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Ça de Stephen King / 1986 | 26 août 2007

 

" Ils flottent en bas... "

 

 

 

Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, maintenant j'ai envie de vous parler de mon livre préféré : ÇA (1), de l'auteur que j'aime le plus au monde Stephen King.

L'histoire se passe en Amérique. Elle parle d'un clown revenant tous les 27 ans dans une petite ville du Maine pour y dévorer et tuer tous les mômes du coin. Mais heureusement, la bande d'enfants qui lui ont botté le cul dans les années 50 reviennent (plus très frais et torturés au fond d'eux même) pour mettre fin à leur plus grand cauchemar qui était alors tombé dans l'oubli...

"La terreur, qui n'allait cesser qu'au début de vingt-huit ans (mais a-t-elle vraiment cessé ?), s'incarna pour la première fois, à ma connaissance, dans un bateau en papier journal dévalant un caniveau gorgé d'eau de pluie." Ceci est l'incipit de ce bouquin aussi magnifique que terrifiant, il nous fait mourir de peur pendant 1 500 pages (enfin ça dépend de l'édition). Quand on a fini de le lire, on se demande comment de simples mots sur des pages blanches peuvent nous faire autant trembler. C'est de là que vient le génie du maître Stephen King. Ce dernier qui a mis plus de 4 ans à l'écrire afin de le sortir en 1986, a fait ici son meilleur bouquin. C'est la bible de la terreur dans l'Amérique profonde, la vraie. 

IT a été édité des tonnes de fois dans tellement de langues qu'il est long de calculer.

Pour les moins courageux qui préférent la vidéo (vous ne pouvez pas savoir ce que vous manquez), il existe un téléfilm (aaah les souvenirs d'enfance... pas vrai Ma Best ?) diffusé en 1990 (2) dont le clown est magnifiquement immortalisé par Tim Curry (photo), que l'on peut voir également dans SCARY MOVIE 2 (3) et j'en passe.

Mais honnêtement, pour Stephen King qui pense à la retraite, pourquoi dans 6 ans (car le livre date d'il y a 21 ans et le clown revient tous les 27 ans) il ne partirait pas dans les feux étincelants de la gloire et du macabre en traumatisant une autre génération de lecteurs avec une suite en 2013 ? Ou simplement une adaptation cinéma digne de ce nom avec je sais pas... Tim Burton à la réalisation et avec Johnny Depp ou Tim Curry qui reprend le rôle ?

 

 

 

 

    

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1 = IT de Stephen King (1986).

2 = ÇA - IL EST REVENU (IT), écrit et réalisé par Tommy Lee Wallace, avec Tim Curry, Richard Thomas, John Ritter, Annette O'Toole, Tim Reid, Jonathan Brandis, Seth Green, écrit également par Lawrence D. Cohen d'après le roman du même nom de Stephen King datant de 1986 (1990 Warner Bros / Green/Epstein Productions / Konigsberg/Sanitsky Company)..

3 = Avec également Shawn et Marlon Wayans ou encore Anna Faris, réalisé par Keenen Ivory Wayans (2001 Wayans Bros. Entertainment).

Photo : 1990.

 

Publié par perversland à 10:29:06 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (2) |

Sylvester Stallone : Rocky Balboa / 1976 - 2006 | 25 août 2007

 

J'ai envie de parler de mon héros de fiction favori, créé par celui que j'appel mon « dieu du cinéma que j'ai ». Il s'agit du boxeur Rocky Balboa, immortalisé six fois par Sylvester Stallone.

J'aimerai d'abord indiquer que, je crois m'inspirer du personnage de Rocky dans ma façon d'être, puisque des amis me compare à lui parfois (dans la façon d'être ou le caractère). Pour preuve : il y'a des choses que je ne comprends pas tout de suite, je me souviens d'avoir dit, comme lui dans le premier à sa femme « t'as une gueule folle » à mes ex quand elles étaient belle comme tout (n'est-ce pas ?), et comme le personnage, le noir est ma couleur préférée. Puis cet article c'est aussi pour moi l'occasion de parler de ma vraie passion qui est le septième art, à travers ce qui m'a fait l'aimer : cette saga.

 

De l'ombre à la lumière...

Tout commença pour Sylvester Stallone en 1975. Il est alors un acteur paumé ayant joué depuis 5 ans dans des navets comme CAPONE (1), REBEL (2), LES MAINS DANS LES POCHES (3) ou encore son premier long L'ETALON ITALIEN (4) qui est un film X de 1970. Les seuls films dont il peut être fier, il n'a pas forcement la tête d'affiche comme maintenant : ADIEU, MA JOLIE (5) ou LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000 (6). Donc en 1975, il assiste à un match de boxe où Mohamed Ali se bat contre un inconnu. A son retour, l'inspiration de sa vie lui vient en tête. En trois jours il écrit le scénario de ROCKY. Il le propose vite aux producteurs d'United Artists... ils sont emballés !

Son histoire ? Rocky Balboa (alias l'étalon Italien), bientôt trentenaire, est un boxeur paumé vivant dans la banlieue pauvre de Philadelphie. Sa vie commence à prendre un peu d'importance lorsqu'il sort avec Adrian, la soeur de son meilleur ami Paulie, et que le champion du monde des poids lourds Apollo Creed veut le rencontrer sur le ring, histoire de donner à un inconnu une chance de décrocher le titre (le rêve américain).

Lors de sa sortie en salles, le film est un énorme succès mondial (malgré son budget de 100 000 dollars), les critiques sont emballées et 3 Oscars au compteur : Meilleur Film, Meilleur Scénario puis Meilleur Réalisateur pour John G.Avildsen. Stallone et son film (qui est mon préféré de tous au passage), enfin le personnage, sont devenus le rêve américain, sa musique est devenue aussi culte que le long (grâce au génie de Bill Conti).

 

La revanche

Tout pourrait aller pour le mieux pour Stallone, mais quand la gloire vient il prend la grosse tête (même les grands passent par là). Il devient insupportable sur les tournages, demande des salaires digne d'un président des Etats-Unis et il se compare dans la presse à Marlon Brando. Au final, FIST (7) dont il est co-scénariste est un bide, tout comme LA TAVERNE DE L'ENFER (8), film étrange qu'il réalise (sa première réalisation). Et comme à Hollywood, trois bides successifs pour un acteur ou un réalisateur c'est la porte de sortie (ou le placard pour un bon bout de temps, qu'est-ce qu'ils attendent tiens pour y mettre Nicolas Cage ?), il décide d'aller voir les producteurs d'United Artists afin de proposer le film qui le fera revenir dans l'estime du public, la suite de ROCKY. Pour ceci, rien n'est fait à moitié : Sly prend cette fois (en plus du rôle et du scénar') la casquette de réalisateur, une musique de Bill Conti toujours magistrale, les mêmes personnages que le premier opus et une histoire qui tient la route : cette fois, Rocky décide d'habiter avec Adrian dans une belle maison à Philadelphie et de fonder sa famille tout en quittant la boxe sous peine de tomber aveugle, vu la raclée que lui a infligé Apollo Creed. Mais ce dernier, insulté par le monde entier et même par les siens pour avoir truqué le match (car normalement Rocky devrait être champion du monde), il met tout en oeuvre pour remonter sur le ring avec celui que l'on surnomme L'étalon Italien.

Au final le film est moins réussi que le premier volet, mais le duo que forme Stallone et Thallia Shire est si bouleversant que l'on oublie les autres personnages. A noter la splendeur du combat et sa violence (il totalise en tout 11 mois de tournage et de montage ! ). Cette deuxième réalisation de Sly est tout de même bien faite et le film remporte un magnifique succès. Stallone retrouve sa popularité tout en restant cette fois digne et aussi avec d'autres projets sur les bras : il a signé avec United Artists un contrat qui dit que si le film est un succès, il y aura deux autres épisodes sortis à trois ans d'intervalle. La longue carrière de Sylvester ne fait que commencer ...

 

Un œil du tigre, un Russe et un 5

Après l'énorme succès de ROCKY II, Sly est devenu une star incontestée, il vient même de tourner sous la direction John Huston pour A NOUS LA VICTOIRE (9) en 1981. Ce dernier est tout de même un navet et comme l'exige son contrat avec United Artists, un troisième volet des aventures du plus grand boxeur de tous les temps doit être fait pour l'année suivante. Il se met donc à l'écriture du scénario, décide de reprendre le rôle de réalisateur et la même équipe (pourquoi changer une équipe qui gagne ?).

Dans ce ROCKY III, cela fait trois ans que Balboa est le nouveau champion du monde des poids lourds. Il a défendu son titre une dizaine de fois avec succès, il tourne dans des pubs, vit dans une superbe villa avec sa famille (Adrian, Rocky junior, Paulie et son vieil entraîneur Mickey). Il participe également à un match caritatif face à un catcheur ! Tout va bien pour cet homme comblé, il annonce donc sa retraite lorsque la ville de Philadelphie lui rend hommage en mettant une grande statue à son effigie. Mais la fête est vite perturbée lorsqu'un nouveau boxer, Clubber Lang, le provoque en lui demandant de se battre sur le ring, comme l'exige les règles du noble art. Un troisième volet mieux réussi que le précédent, une bande-son d'enfer (le légendaire THE EYE OF THE TIGER de Survivor) qui fait de ce film une vraie dynamite dès le début. Une histoire surprenante (la mort de Mickey, ce qui fait perdre le titre à Balboa et son ancien ennemi Apollo Creed qui décide de l'entraîner à sa manière afin de le récupérer) ainsi que des scènes géniales (le combat face au catcheur). Des matchs d'une violence rare puis un Mister T d'une brutalité hors du commun (en plus d'un jeu génial).

En 1984, deux ans après l'énorme succès de ROCKY III, comme il était prévu par son contrat avec United Artists, Stallone doit achever sa saga avec un autre opus. Il y reprendra la casquette d'acteur, scénariste et réalisateur. Les mêmes acteurs sont bien sûr de la partie. Le scénario se résume en ces mots : Rocky est redevenu un champion riche, respecté et redouté par les autres. A part pour le champion Russe Ivan Drago, tellement dopé qu'il ne peux plus parler et boxe à mort ses adversaires. Alors qu'un match entre les deux champions est organisé, Creed décide de se faire Drago dans un match exhibition. L'ancien champion du monde organise un grand spectacle pour son arrivée (il y'a même James Brown y chante LEAVE IN AMERICA). Mais au second round, malgré les conseils d'abandon de ses amis (Rocky, Paulie et Duke), Creed retourne sur le ring et meurt des coups violents donnés par Ivan. Sous le choc de perdre un de ses meilleurs amis, Rocky n'a plus qu'une seule chose en tête: combattre le Russe dans un vrai combat d'homme à homme, même si il doit y perdre son titre (car le comité Américain ne reconnaît pas cette rencontre) et sa vie. Cela se passera en Russie, le 25 décembre...

Sylvester Stallone y est tout simplement magistral. Ce film, accompagné en partie par une B.O sublime (il s'ouvre sous le légendaire THE EYE OF THE TIGER), est un vrai bijou. Le meilleur épisode de la saga après le premier (et maintenant le dernier). Stallone y expose son point de vue de la guerre Est/Ouest (à la fin il hurle aux Russes "Tout le monde peut arriver à changer !", ce qui veut dire ?), fait jouer, comme dans plusieurs films à l'époque, son ex-femme, Brigitte Nielsen, qui joue la compagne impitoyable de Drago. Ce dernier superbement interprété par Dolph Lundgren nous donnant le plus beau rôle de sa carrière. Des clins d'oeils (un flash-back des anciens épisodes), de l'humour, de la violence, de la volonté (Creed et son "Ça passe ou sa casse !"; Rocky et Duke avant les rounds : "T'as pas mal ! / J'ai pas mal !"), un entraînement sous une nouvelle musique (HEARTS ON FIRE) où après les marches de Philadelphie et la plage de Californie, Balboa s'entraîne cette fois dans la neige de Russie. Un film divertissent pour un premier adieu au rôle de sa vie.

Cinq ans après le succès colossal de ROCKY IV et les succès moyens de ses derniers films, HAUTE SECURITE (10), TANGO & CASH (11), le dieu Sly sent le creux de la vague débarquer tel un tsunami. Porté par l'envie de ses fans, il se met à l'écriture du scénario de ROCKY V. Pour ce dernier opus (car il veut marquer une fin), il décide de reprendre l'ambiance dramatique du premier épisode, tout en prenant la même équipe: toujours au poste Burt Young (Paulie), Thallia Shire (Adrian), même Burgess Meredith (Mickey) en flash-back et à la réalisation John G.Avildsen (réalisateur du premier opus).

L'histoire ? A son retour de Russie, Rocky est sollicité par la presse et un organisateur véreux pour reprendre les gants afin de combattre au Japon pour le titre. Mais Adrian annonce la retraite de son mari. Dès qu'ils rentrent à la maison, ils apprennent qu'ils sont ruinés. Rocky décide donc de remonter sur le ring mais sa femme le persuade d'aller voir un médecin et là c'est le drame : il apprend qu'il ne peut plus boxer sous peine de mourir car les coups d'Ivan Drago ont eu un sécré impact et ont endommagés son cerveau. L'étalon Italien et sa famille décident de retourner vivre dans la banlieue pauvre des débuts. Il devient entraîneur en rouvrant l'ancien gymnase de son vieil ami mort Mickey. Mais son envie de revenir est plus forte que tout et il met tous ses espoirs à travers les poings d'un jeune boxeur venant comme lui, de la rue : Tommy Gunn...

Ce ROCKY V est le plus mauvais de la franchise et met un poing d'honneur (enfin c'est-ce qui était prévu) à cette dernière. On y trouve Tommy Morrison dans le rôle du salaud Tommy Gunn et Sage Stallone (un des enfants de Sly) dans le rôle du fils. Sylvester joue exactement comme dans les deux premiers volets et nous offre un combat inhabituel car dans ce numéro 5, il décide de se battre dans la rue. La cause ? Gunn a frappé Paulie (super moment quand le boxeur retrouve l'oeil du tigre et lui sort "Tu l'as mis au tapis et maintenant si t'essayais de m'y envoyer... / Non sur le ring ! Sur le ring ! Tommy Gunn ne se bat que sur le ring ! / Mon ring c'est la rue.../ Ah ouais? Alors on y va !"). Sly voulait y faire mourir Balboa à la fin mais les producteurs ont refusé de le faire si c'était le cas. Il reste donc à la fin de ROCKY V un ancien boxeur malade, fauché, devenu entraîneur ...

 

« La légende s'écrit jusqu'au dernier round. »


Bien des années après, vers 2005, les temps ont bien changé dans le cinéma made in USA depuis le 11 septembre 2001. Sly est devenu has-been auprès de plusieurs personnes travaillant dans le monde du septième art et dans celui de la presse, après les bides de ses derniers films (pas très réussis en plus). Des films comme GET CARTER (12) qui devait être celui de son grand retour en 2000, DRIVEN (13) un an plus tard puis son apparition dans l'immonde TAXI 3 (14) n'améliore pas les choses. C'est alors qu'il lance l'émission de télé-réalité THE CONTENDER (une sorte de STAR AC' sur la boxe) qui fait un carton. Les producteurs veulent à nouveau du dieu Sly et ce dernier en profite : il veut récupérer son public et dire adieu au rôle de sa vie. Ce film sera ROCKY BALBOA. Il y sera bien entendu acteur, scénariste, mais aussi réalisateur. On y retrouvera des visages des anciens personnages (Burt Young, Tony Burton qui joue l'entraîneur d'Apollo puis d'autres rôles secondaires).

Dans ce sixième et dernier épisode, tout est quasiment autobiographique (comme le premier) : Rocky vit toujours dans sa banlieue pauvre de Philadelphie. Il est veuf depuis quelques années (Sly a alors perdu pas mal de ses fans), son fils devient de plus en plus distant (histoire vraie pour l'acteur paraît-il) et il tient un restaurant où il raconte aux clients ses anciens combats avec nostalgie (son business de l'époque se tenait sur les DVD de ses anciens films). Mais un combat virtuel organisé par une chaîne de télé le donne gagnant face à Mason (The Line) Dixon, le champion des poids lourds actuel et qui est un véritable tueur, par K.O. Cela lui donne envie de reprendre les gants et de retrouver son fameux oeil du tigre pour un dernier combat...

Pour laisser son testament cinématographique, Chaplin a fait LES FEUX DE LA RAMPE (15), pour retrouver le cœur du public, Clint Eastwood a fait le western IMPITOYABLE (16). Sylvester Stallone a réussi le tour de force de faire les deux avec ROCKY BALBOA ! A soixante ans, Stallone boxe mieux que jamais et prouve que l'âge n'est qu'un chiffre lorsque la volonté de réussir ce que l'on veut faire est encore en nous. Une beauté cinématographique incontestable, qui en fait la meilleure suite de la saga, voire le meilleur volet. Un final round plus que réussi.

Mais pour l'acteur ce n'est pas encore fini. ROCKY BALBOA (qui est disponible en DVD) devait être son dernier film avant de s'abandonner aux plaisirs de la réalisation, mais un ancien contrat l'oblige à faire le quatrième volet des aventures d'un personnage qui lui colle aussi à la peau (mais moins que Rocky) : JOHN RAMBO. Ce dernier sortira l'année prochaine. La première bande-annonce qui vient d'arrivée annonce que ce sera le film le plus violent de la carrière du grand Sly (ça promet).

 

 

 

 

Bande-annonce de ROCKY (V.O S-T FR) : http://www.youtube.com/watch?v=m8DlBN_LLiA

Bande-annonce de ROCKY II (V.O S-T FR) : http://www.youtube.com/watch?v=U2J_n8_x11g&feature=related

Bande-annonce de ROCKY III (V.O S-T FR) :  http://www.youtube.com/watch?v=YEtdEimBd1M&feature=related

Bande-annonce de ROCKY IV (V.O S-T FR) : http://www.youtube.com/watch?v=bN-SShi58cI&feature=related 

Bande-annonce de ROCKY V (V.O S-T FR) : http://www.youtube.com/watch?v=JE7ydsKckYI&feature=related 

Bande-annonce de ROCKY BALBOA (V.O S-T FR) : http://www.youtube.com/watch?v=9RcbcsMck1s
 

 

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1 = De Steve Carver, avec également Ben Gazzara, écrit par Howard Brown (1975).

2 = De Robert Schnitzer, avec également Anthony Page, Rebecca Grimes, écrit par Louis Pastore (1973 Pyramide productions).

3 = THE LORD'S OF FLATBUSH, écrit et réalisé par Martin Davidson et Stephen Verona, écrit également par Gayle Gleckler et Sylvester Stallone (1974 Columbia Pictures Corporation / Ebbets Field).

4 = THE PARTY AT KITTY AND STUD'S, écrit et réalisé par Morton Lewis, avec également Henrietta Holm, Barbara Strom (1970 Stallion Releasing Inc.).

5 = FAREWELL, MY LOVELY, de Dock Richards, avec également Robert Mitchum, John Spinell, Charlotte Rampling, écrit par David Zelag Goodman, d'après l'oeuvre de Raymond Chandler (1975 EK / Incorporate Television Company).

6 = DEAD RACE 2000, de Paul Bertel, avec également David Carradine, John Landis, écrit par Ib Melchior, Robert Thom et Charles B.Griffith (1975 New World Pictures).

7 = De Norman Jewison, avec également Rob Steiger, Peter Boyle, Brian Dennehy, écrit également par Joe Eszterhas (d'après sa propre œuvre - 1977).

8 = PARADISE ALLEY, avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone (1978 Image Ten).

9 = ESCAPE TO VICTORY, avec également Michael Caine, Jean-François Stevenin, Pelé, écrit par Evan Jones, Yabo Yablonsky, Jeff Maquire, Djordje Milicevic (1981 Lorimar Film Entertainment / Victory films).

10 = LOCK UP, de John Flynn, avec également Donald Sutherland, écrit par Richard Smith, Jeb Stuart et Henry Rosenbaum (1989 Carolco Pictures / Gordon Company / White Eagle).

11 = D'Andrew Konchalovsky et Albert Magnoli, avec également Kurt Russel, Teri Hatcher, Jack Palance, écrit par Randy Feldman (1989 Guber-Peters Company / Warner Bros).

12 = Réalisé par Stephen T.Kay, avec également Michael Caine, Mickey Rourke, écrit par David McKenna d'après l'œuvre de Ted Lewis (III) - (2000 Franchise Pictures / Morgan Creek Productions / Warner Bros. / Carter Productions LLC. / The Canton Company). Remake du film LE LOI DU MILIEU (GET CARTER - 1971).

13 = Réalisé par Renny Harlin, av

Publié par perversland à 12:30:06 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

Mylène Farmer : pourvu qu'elle soit douce | 25 août 2007

 

Dans la série d'articles sur les gens et choses que j'aime, voici une des femmes que j'aime le plus au monde justement. Celle qui est pour moi ma deuxième mère : Mylène Farmer. Pour cet article j'ai décidé, pour changer des anciens blogs en faisant une petite biographie, comme ça, qui parle un peu de sa carrière et rien sur sa vie personnelle (car au fond ça ne regarde qu'elle, et pour le peu qu'on sait...).

 


Mylène Jeanne Gautier (son vrai nom) est née de parents Français le 12 septembre 1961 à 05 heures 17, près de Montréal (à Pierrefonds plus exactement). Elle débarque avec sa famille en France à la fin des années 60, en banlieue parisienne, à Ville-d'Avray.

À la fin des années 70, elle quitte le lycée et monte à Paris où elle enchaîne plusieurs petits boulots (notamment dans le mannequinat) afin de suivre une formation théâtrale au cours Florent, dont sa maigre figuration dans le film LE DERNIER COMBAT (1). Ses premières apparitions médiatiques se font dans des publicités.

C'est en 1984 que la chanteuse Mylène Farmer fait ses débuts, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson
MAMAN A TORT. Elle choisie son nom de scène en hommage Frances Farmer, une actrice américaine des années 1930 au destin tragique (ayant refusée le star-system, elle fini internée de force par sa famille dans un hôpital psychiatrique où elle y fut lobotomisée, violée et utilisée comme cobaye). Avec l'aide du jeune manager Bertrand Le Page, la chanson devient un des tubes inattendus de l'été 84. Dès cet instant, elle va toujours collaborer uniquement avec Boutonnat, qui composera non seulement ses musiques mais réalisera aussi ses clips jusqu'au milieu des années 90 (à quelques exeptions par la suite). Les textes de Mylène sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion, l'amour et contiennent souvent des réminiscences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Pierre Reverdy, Francesco Alberoni, Oscar Wilde ou encore le grand Charles Baudelaire.

Après deux singles (à l'époque des 45 tours) qui ne remporteront pas le succès escompté, suit en 1986 son premier album : CENDRES DE LUNE (2). Ce dernier se vend à 600 000 exemplaires ! C'est le titre
LIBERTINE, appuyé par une vidéo filmée comme un petit film et dans laquelle elle apparaît nue, qui lui offre ses lettres de noblesse. C'est à cette occasion qu'elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la démarquer des chanteuses de l'époque. La belle entre alors pour la première fois au TOP 50 et elle ne sait pas encore qu'elle en deviendra la reine incontestée.

Son second album, AINSI SOIT JE... (3) sort en 1988 et contient des tubes comme
POURVU QU'ELLES SOIENT DOUCES (dont le clip, qui dure 17 minutes, est la suite de celui de LIBERTINE) ou encore SANS CONTREFACON. S'en suit son premier concert en mai 1989, conçu par Laurent Boutonnat, qui offre un show à l'américaine chorégraphié, concept jusque-là peu utilisé par des artistes en France. Après une semaine au Palais des Sports et une cinquantaine de dates francophones, elle termine cette tournée par deux soirées à guichets fermés à Bercy, présentées dans le CD et la vidéo MYLENE FARMER EN CONCERT (4).

En quelques années, la rousse est devenue un mythe vivant, auquel les fans vouent un véritable culte. En 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer l'idole tue la réceptionniste de sa maison de disques d'un coup de fusil. C'est à cette époque là que la chanteuse prendra de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias.

En 1994, elle réalise son rêve : actrice principale dans un film. Ce sera
GIORGINO (5), dont elle partagera l'affiche avec Jeff Dahlgren. Mais ce sera un gros échec commercial (à peine 69 000 entrées en salles) et aussi critique, alors qu'il est sublime.

Après une pause médiatique propice à un exil en Californie, elle revient en 1995 avec l'album ANAMORPHOSEE (6), enregistré à Los Angeles. Porté par des titres comme
XXL, L'INSTANT X, CALIFORNIA ou encore RÊVER, l'album atteint les 1 350 000 exemplaires vendus ! 1996 est l'année de la deuxième tournée de Mylène Farmer, qui se base de nouveau sur un show à l'américaine inspiré des plus grands artistes internationaux (écrans géants et effets pyrotechniques sont de la partie).

Plus tard, en 1999, l'album INNAMORAMENTO (7) est un nouveau triomphe : disque de diamant, NRJ MUSIC AWARDS, M6 AWARDS, marquant le retour aux ambiances musicales des premiers albums, il sera suivi d'une série de concerts : le MYLENIUM TOUR, avec la présence sur scène d'une statue de 9 mètres inspirée d'Isis. Cette tournée connaît un énorme succès (dont cinq Bercy) et de nombreuses dates sont rajoutées, dont trois exceptionnelles à Moscou et à Saint-Pétersbourg, soit un total de plus de 450 000 spectateurs. Sort ensuite son premier Best of (8), regroupant l'ensemble de ses singles ainsi que trois inédits qui seront des tubes :
LES MOTS (en duo avec Seal), C'EST UNE BELLE JOURNEE et PARDONNE-MOI.

En 2003 paraît en librairie le premier livre signé Mylène Farmer : LISA-LOUP ET LE CONTEUR. Ce conte pour adultes, illustré par la chanteuse, se vend à près de 80 000 exemplaires (un succès pour ce genre d'édition).

C'est en février 2005 que Mylène rompt son silence avec le single
FUCK THEM ALL, prélude à la sortie de son dernier album studio en date (et très bel opus) AVANT QUE L'OMBRE... (9). Son côté sulfureux est toujours intact comme le prouve le clip de L'AMOUR N'EST RIEN, où elle réalise un mémorable strip-tease...

Son dernier spectacle, une série de 13 concerts donnés à Bercy du 13 au 29 janvier 2006, a réuni 170 000 spectateurs. La quasi-totalité des places ayant été vendue un an à l'avance ! L'énorme structure du spectacle étant intransportable dans d'autres salles, une tournée est donc impossible. Les CD et le DVD AVANT QUE L'OMBRE... A BERCY (10), retraçants cette série de concerts, sont parus le 04 décembre 2006 et atteignent déjà des records de vente. En même temps, elle assure le doublage de la voix d'un des personnages principaux du film d'animation à grand succès
ARTHUR ET LES MINIMOYS (11).

Mylène Farmer est actuellement mêlée à l'adaptation cinématographique du roman de Nathalie Rheims L'OMBRE DES AUTRES, dans laquelle elle incarnera Tess, une chercheuse en médecine du XIXème siècle confrontée à des phénomènes paranormaux.

Voilà, j'espère que je n'ai pas fait d'erreurs (ce qui m'étonnerait). Je sais que je ne parle pas de tout mais pour moi c'est l'essentiel de ce qui est à raconter sur elle, pour ceux qui ne la connaissent pas exactement.

Vive Mylène !

 

 

 

 

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1 = Écrit et réalisé par Luc Besson, écrit également et avec Pierre Jolivet, avec aussi Jean Reno (1982 Les Films de Loup). PRIX SPECIAL DU JURY ET PRIX DE LA CRITIQUE AU FESTIVAL D'AVORIAZ EN 1983.

2 = 1986 Polydor.

3 = 1988 Polydor.

4 = 1989 Polydor.

5 = Écrit et réalisé par Laurent Boutonnat, avec également Jeff Dahlgren, Louise Fletcher, Jean-Pierre Aumont, Albert Dupontel, écrit aussi par Gilles Laurent (1994 Polygram Filmed Entertainment / Heathcliff).

6 = 1995 Polydor.

7 = 1999 Polydor. ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2000.

8 = LES MOTS (2001 Polydor).

9 = 2005 Polydor. ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2006.

10 = 2006 Polydor.

11 = Écrit et réalisé par Luc Besson (d'après son oeuvre), écrit également par Céline et Patrice Garcia (2006 Europa Corp. / Avalanche Productions / Apipoulaï / The Weinstein Company).

Photo : Dominique Isserman (2005). 

 

Publié par perversland à 10:49:27 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (0) |

Friends | 24 août 2007

 

Comme prévu voici l'article sur mes amis. Personnellement j'étais pas trop motivé pour l'écrire car je l'ai déjà fait sur mon ancien blog, mais après avoir vu dernièrement le beau film 3 AMIS (1) j'y tiens, car j'aimerai dire que si je suis comme je suis c'est en partie grâce à vous (salauds... non je déconne). Puis en préparant cet article, je me suis rendu compte que des petites choses avaient changé, puisque certains sont partis et que ça ne vaut plus la peine que je m'occupe d'eux et deux autres sont arrivées... c'est la vie.

- Ma Best (la grande brune du milieu) : ça fait trois ans qu'on se connaît, on a vraiment tout fait ensemble, on s'est engueulés puis retrouvés et j'en passe. Bref, je ne regrette vraiment pas le jour où je t'ai rencontré sur un tchat et pris quelques minutes après ton adresse MSN puis ton numéro. On a eu du mal à se voir au début et voilà le résultat : on est les meilleurs amis du monde. Le dernier jour que j'ai passé avec toi dans Rouen était super et j'espère que des moments comme ça vont se refaire encore et encore. En gros c'est normal si je commence par toi. Je t'aime fort Minimoys.

- Jonathan (en haut à gauche) : mon bon Jo, c'est grâce à toi si je suis supporter de l'OM et si j'aime AC/DC. Je te connais depuis le collège (cinquième ou quatrième je ne sais plus), je me marre toujours avec toi (une bonne crise de fou rire par heure, imaginez ce que ça donnait en cours), on a les même goûts pour l'imitation (LES GUIGNOLS DE L'INFO ou encore Laurent Gerra) et j'aime bien passer des soirées avec toi dans Rouen (surtout le Kebab où on mange tout le temps depuis des mois). On s'est jamais bouffés la gueule (tant mieux pour moi) et pourvu que ça dure.

- Mick (en bas à droite, au passage c'est ma photo préférée où je suis avec lui) : Mick, que dire ... tu es un de mes meilleurs potes avec Hélène et Jo, en gros comme un frère. Je te connais depuis ma seconde sixième (et oui élève modèle), on se voit de moins en moins mais bon à chaque fois c'est des bons moments et merci pour tes conseils de massages spéciaux ça marche vraiment. Au passage, il est pas beau notre sourire ?

- Morgane (en haut avec la clope) : Momo, je te connais depuis un an car on est dans le même lycée, tu as été là pour moi à une période assez difficile, j'ai fait de même, bref tu sais que je t'adore beaucoup et que je serai toujours là pour toi. Tu es une vraie amie (puis elle au moins elle est respectueuse : elle me surnomme Monsieur Pervers).

- Sophie (en haut à droite) : ma tite Soso, tu es une vraie pote, j'aime être avec toi, je t'adore et on a un point commun (même si tu t'es calmée sur le sujet) : on est des dingues de Nirvana. Mais bon c'est pas que pour ça que tu es ma pote et tu le sais.

- Juliette (à gauche) : tu es la deuxième personne avec qui j'ai écrit une chanson (DECHIRURES, ma dernière, l'autre personne c'est une ex prénommée Audrey), je t'aime et comme tu l'as dit malgré la distance c'est obligé qu'on se voit. Un soir où j'avais des verres de Vodka dans le nez et toi tu n'étais pas très en forme on s'est « dévoilés » (on ne s'est pas mis à poil je précise) et depuis on se connaît vraiment bien. Je ne regrette pas de te connaître.

- Jessica : Beau Papa (je précise : j'aime Mylène Farmer comme une mère et elle comme sa femme), c'est grâce à toi je connais Juliette mais bon tu sais que c'est pas pour ça que je t'adore. En tout cas j'espère que je te verrai un jour (car la belle vit dans le sud) et j'espère que toi et ta chérie ce sera pour toujours.

- Ma Tite Bite (à droite) : ma belle Estelle, étant donné que tu vis à Créteil on ne s'est vu que deux fois (une fois à Rouen et l'autre chez toi), en gros vivement la prochaine fois. Pour finir sérieusement tu es une amie, on délire bien et voilà je t'adore beaucoup c‘est pour ça que tu es là.

- Tata Jessica (seconde photo en bas à gauche) : qu'est-ce que j'aime te parler pendant de longs moments le soir (qui se font assez rares maintenant) où on se raconte nos vies et délirons. Je t'avais même écrit en plus une chanson il y'a presque deux ans (NE LUI PARDONNE PAS). En tout cas il n'y a pas une semaine pendant laquelle je ne pense pas à toi. Je n'ai pas trop les mots alors je te dis tout simplement que je t'aime ma tata d'amour.

Voilà, il fallait qu'au moins une fois sur ce blog je dise ce que je pense de vous. Merci d'être là et j'espère une chose : à la vie, à la mort.

 

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1 = Écrit et réalisé par Michel Boujenah, écrit également et avec Pascal Elbé, avec aussi Kad Merad, Mathilde Seigner (2006 Gaumont / Ajoz Films / Les Magnifiques / TF1 Films Productions / TPS Star). EN SALLES DEPUIS LE 22 AOÛT.

Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 09:57:05 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (4) |

Pervers land chapitre II : un nouveau départ | 23 août 2007

 

« A l'heure où le monde se bouscule, je repasse ma vie à l'envers » C'est ce que je fais en ce moment depuis quelques jours. J'essaie de revoir, avant de commencer une année où je passerai un Bac. Pro. (si je tiens jusqu'au bout), ce qui m'est arrivé durant ces 18 premières années (même si je n'aime pas spécialement ça).

En ce qui concerne l'enfance, je n'ai pas envie d'en parler (seuls mes amis que j'aime vraiment savent pourquoi). Je dirai simplement que durant cette période, je me suis mis à aimer le rock (tous les styles, comme le prouve d'un côté la citation), Mylène Farmer, la batterie, le dessin, la photographie, la peinture et une grande passion pour le septième art. Quand j'avais dans les 14 ans, j'ai commencé à mettre du gel et à faire n'importe quoi avec mes cheveux (j'aime toujours ça d'ailleurs). C'est aussi à cette (belle) époque qu'on a commencé à me surnommer Pervers, car il faut bien le dire : je suis un éternel romantique. Vers août 2005, après une rupture qui m'a bouffé la gueule (et plus), j'ai arrêté les cours de batterie et j'ai commencé à écrire des chansons pour des groupes de rock (ça soulage de vomir sa peine et sa haine avec des mots). La première chanson que vous allez voir est ma toute dernière, ma centième exactement. Ca à l'air d'assez bien marcher pour moi. C'est tout ce que j'ai à dire sur moi pour le moment... et aussi j'aimerai en garder un peu pour les articles à venir.

À propos de ce blog, qui est en fait mon premier que je reprends car il n'y avait qu'avec celui-là que j'étais satisfait, les premiers articles seront sur les gens et les choses que j'aime (le prochain sera sur mes amis, alors ma Best, mon bon Jo, Mick, Momo, Soso, Juliette, Jessica, Tata Jessica et ma Tite Bite je vais à nouveau parler de vous). Je parlerai un peu de cinéma mais uniquement lorsque ça me touche. Il faut dire que je connais bien le sujet car je suis cinéphile. En ce qui concerne les articles, il peut y en avoir plusieurs par jours comme il peut y'en avoir un en une semaine. Mais comme c'est le début, il y en aura au moins un ou plus chaque jours. Comme je dis souvent : bonnes visite(s) et lâchez vos coms !

« L'être humain porte en lui le meilleur, je sens encore le poids de mes erreurs, de mes erreurs... Le pire a si souvent été là, la peine guidait mes pas, mais je le garde au fond de moi »

 

 

 

 

 

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Citations = Johnny Hallyday, LE TEMPS PASSE, extrait de l'album MA VERITE (2005 Mercury).

Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 10:19:07 dans A propos de ce blog | Commentaires (7) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...



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