Depuis mon réveil j'ai une petite envie de parler d'une très belle chanson de Mylène Farmer. Cette chanson est LAISSE LE VENT EMPORTER TOUT (1).
Final de l'album ANAMORPHOSEE et seulement chanté à son LIVE A BERCY, ce titre peut concerner n'importe qui (en tout cas je suis dedans, c'est peut-être la raison pour laquelle il est ici). La musique de cette version live m'a même inspiré lorsque j'ai écrit, au début du mois, les paroles d'une chanson pas trop térrible qui me résume bien et qui se nomme JE LAISSE ALORS DEFILER LE TEMPS. Mais bon là on parle de celle qui est pour moi une seconde mère. J'espère, pour ceux qui ne connaissent pas, que vous avez aimé, ou aimerez cette chanson.
Mais tout ce qui s'est passé
Glisse à côté
Comme l'eau sur les joues
Rester comme ça attaché
Quand l'autre a quitté
Et tous ces mots qu'on a dit
Mots qu'on a fuit
Où sont ils allés
Rester comme ça attaché
Ne peut rien changer
Alors va
Je laisse le vent emporter tout
Laisse le vent prendre soin de tout
Je laisse le vent emporter tout
Laisse le vent prendre soin de tout
Je t'ai rêvé homme sans pied
Dieu ou névé
Ou comme un bruit doux
Là j'irai bien te chercher
J'ai tellement changé
Mais tout ce qui s'est passé
Glisse à côté
Comme l'eau sur les joues
Quand je t'ai pris par la main
C'était un matin
Bien
Je laisse le vent emporter tout
Laisse le vent prendre soin de tout
Je laisse le vent emporter tout
Laisse le vent prendre soin de nous
Paroles : Mylène Farmer.
Musique : Laurent Boutonnat.
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1 = Extrait de l'album ANNAMORPHOSEE (1995 Polydor).
Publié par perversland à 15:16:59 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) | Permaliens
Le clip : http://www.youtube.com/watch?v=xOJesDdJ4cg&feature=related
Sur mon ancien blog, au début de l'été, j'avais parlé de l'album de Laurent Voulzy LA SEPTIEME VAGUE (1) et je m'étais dit qu'à la fin des vacances je mettrai la chanson DERNIERS BAISERS en ligne. Etant donné que la rentrée est proche, la voici.
De nombreuses fois repris, ce titre parle d'un amour d'été qui se termine au bord d'une plage, car il faut bien rentrer à la maison. Je ne suis pas allé en vacances cette année, mais j'ai connu cette situation quelques fois et j'ai une pensée pour ceux à qui ça arrive en ce moment. Cette chanson est un peu pour eux.
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers
Quand vient la fin de l'été sur la plage
L'amour va se terminer comme il a commencé
Doucement sur la plage par un baiser
Le soleil est plus pâle mais nos deux corps sont bronzés
Crois-tu qu'après un long hiver notre amour aura changé ?
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter les vacances ont duré
Lorsque vient septembre et nos baisers
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers, et nos baisers
Et nos baisers !
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1 = 2006 RCA.
Publié par perversland à 14:10:35 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (0) | Permaliens
Scène de la série de baffes : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Touchez%2Bpas%2Bau%2BGrisbi/video/x1sgzz_touchez-pas-au-grisbi-baffes_shortfilms
Hier soir c'était pas la forme, j'étais totalement crevé et comme j'avais du mal à m'endormir, je mets alors un film que je regarde pour tuer le temps (mais que j'adore énormément, c'est pour ça que j'en parle). Ce film est TOUCHEZ PAS AU GRISBI, écrit et réalisé par Jacques Becker, écrit également par Albert Simonin (d'après son propre roman) puis Maurice Griffe.
Max et Riton viennent de réussir le coup de leur vie : voler 50 millions de francs en lingots d'or à l'aéroport d'Orly. Alors que Max cherche à prendre une retraite paisible, son vieil ami ne peut s'empêcher d'évoquer le magot à sa maîtresse Josy. Cette dernière raconte l'histoire à son autre amant, Angelo, un trafiquant de drogue. Ce dernier enlève donc Riton et demande à Max les 50 millions pour rançon...
Ce film noir par excellence à tout pour plaire. L'ambiance, les personnages, tout est dans le détail. Il redonna la popularité à Jean Gabin à l'époque au creux de la vague et voit des débutantes comme Jeanne Moreau. Les autres acteurs (Lino Ventura en salaud de service dans son premier film, René Dary ou encore Dora Doll) sont impeccables. Si plus tard je suis dans le cinéma (mon rêve absolu) je ferai un remake à ma manière.
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Photo : Pierre Montazel (1953).
Publié par perversland à 10:36:18 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
La bande-annonce (V.O) : http://www.youtube.com/watch?v=ie8elzPavog
Pour poursuivre cette petite série d'articles parlant de mes films préférés (après les chansons, sauf que là aussi y'en a beaucoup alors je parle du principal, d'autres viendront plus tard), voici le plus beau film écrit et réalisé par l'artiste absolu en matière de septième art : Charles Chaplin avec LES FEUX DE LA RAMPE (LIMELIGHT) datant de 1952.
Londres, 1914. Calvero, vieux clown ruiné qui avant faisait rire tous les music-hall sombre dans l'alcoolisme et l'oubli. Il sauve Terry, une jeune danseuse qui se dit paralysée. Pour elle il décide de renouer avec le succès, pour lui elle marche de nouveau et se remet à la danse, également avec succès. Elle veut l'épouser mais il refuse car c'est un jeune compositeur qu'elle aime...
Le film testament de Charles Chaplin qui ici dit adieu à son personnage fétiche Charlot (sans le jouer). Lorsqu'il se démaquille (premier mythe à le faire à l'écran), on a le sentiment que c'est au public qu'il se dévoile à travers son besoin de réussite et sa hantise de l'échec. A 63 ans, il prouve à travers ses numéros qu'il est encore un artiste complet et un acteur de génie. Un final à la fois sublime et bouleversant où Chaplin donne même la chance à son rival de toujours, Buster Keaton, lui-même oublié et tombé dans l'alcoolisme dont on redécouvre les multiples talents. Certainement la mort la plus déchirante qui soit, mais aussi la plus belle merveille cinématographique dans l'œuvre du cinéaste et certainement du grand écran.
Publié par perversland à 19:25:27 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
La bande-annonce (V.O) : http://www.youtube.com/watch?v=xz9WPqyMSn8&feature=related
CASABLANCA, le film Hollywoodien par excellence, certainement la plus belle perle du septième art avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman en couple impossible, le tout sous la direction de Michael Curtiz.
1941, Casablanca est l'itinéraire de Paris - Marseille - Oran pour ceux qui veulent fuir les nazis qui ont occupé l'Europe. Ils doivent aller à Lisbonne afin de débarquer en Amérique. Rick tient une boîte de nuit à Casablanca depuis qu'il est arrivé, avec son éternel pianiste Sam, après l'occupation Allemande à Paris. C'est un homme assez froid, comme torturé au fond de lui-même, comme si il avait un passé qu'il aimerait oublier. Cet épisode de sa vie est Ilza, une femme qui l'a abandonné avant l'arrivée des Allemands alors qu'ils devaient se marier. Cette dernière arrive dans la boîte de Rick (sans le savoir) avec son époux, Laszlo, un célèbre résistant. Ce dernier désire aller aux USA et Rick est maintenant le seul a pouvoir les aider. Il refuse jusqu'à ce qu'Ilza réveille l'idéaliste qui sommeille en lui...
Trois Oscars sur huit (Meilleur Film, Meilleure Production et Meilleur Scénario) pour ce long qui fut tourné très vite en 1942 (ordonné par la WARNER alors que le scénario de Julius J., Philip G.Epstein et Howard Koch n'était pas encore terminé). Les répliques arrivaient donc au jour le jour et même Ingrid Bergman ne savait pas si son personnage partait avec Bogart ou Paul Henreid (son mari dans le film), d'où la crédibilité de sa réaction à la caméra quand elle l'apprend. On retrouve ici un Humphrey Bogart dans son meilleur rôle, tout simplement sublime et inimitable. Tout y est pour satisfaire le public : de l'action, du suspense (le final inattendu qui est pour moi la plus belle preuve d'amour que l'on puisse faire), de l'humour (Rick et son « Je suis ivrogne » lorsqu'on lui demande sa nationalité) puis de la bonne musique (Dooley Wilson, le pianiste, avec son bel AS TIME GOES BY). Un chef-d'œuvre à la beauté inégalable sur une mauvaise partie de l'Histoire.
Publié par perversland à 19:06:29 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
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