Cette semaine, une bonne amie prénommée Aurélie devait faire en cours de français une rédaction sur un de ses amis. Et vous savez quoi ? Pour sujet elle avait choisie ma petite personne. Comme j'ai bien aimé ce que ça donnait, voici sa rédaction sur moi :
« Je connais Adrien, enfin Pervers (il déteste qu'on l'appelle par son prénom), depuis cet été. La première fois que j'ai vue sa belle petite bouille c'était sur le blog de sa meilleure amie et depuis j'ai voulue, et lui aussi, faire connaissance.
J'adore sa personnalité car il est assez drôle : il prend Mylène Farmer pour sa mère et contrairement à ce qu'on pourrait croire sa passion n'est pas la musique (car il est très bon parolier pour des groupes de musique) mais le cinéma. Je suis allée chez lui plusieurs fois et c'est dingue de voir tous les films qu'il a, les bouquins sur le sujet et ce qu'il connaît. Pour lui Sylvester Stallone est son dieu du cinéma, il vénère le réalisateur Jean-Luc Godard et pense que Clint Eastwood est le Chaplin du XXIème siècle.
Il est de bonne humeur que lorsqu'il sort avec une fille. Il faut dire qu'on ne l'appelle pas Pervers pour rien (j'en sais quelque chose). Malgré ce qu'il peut dire si vous êtes rousse ou gothique il vous sortira le grand jeu et c'est rare qu'il rate son coup. Plusieurs personnes dans son entourage aimeraient le voir casé (et lui aussi je pense) mais je suis certaine que ce n'est pas demain qu'il changera. Il est aussi assez protecteur avec ses proches, je ne serai pas étonnée si un jour il dit qu'il considère ses amis (ou du moins les meilleurs) comme les frères et sœurs qu'il n'a jamais eu. C'est-ce qui le rend vraiment sympathique et génial par ses traits de caractère.
Dire ce qu'il déteste serait assez long alors je vais énumérer le principal : il voue une haine chronique envers TF1, le rap, certaines de ses anciennes petites copines puis plus récemment la chanteuse Alizée. On a tous quelque chose qu'on n'aime pas évoquer, lui c‘est son enfance et je ne sais pas pourquoi. Je pense que seuls ses meilleurs amis savent. En tout cas ça ne change en rien : je l'adore. »
J'ai déjà dit merci mais je recommence car ça me fait vraiment plaisir Aurélie. Je ne peux pas dire le contraire de ce qui est marqué puisque tout est vrai, et au passage j'aime bien ta façon d'écrire assez franche (là aussi tu t'es inspirée de moi ?). Je t'adore aussi.
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Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 10:19:43 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (4) | Permaliens
Tu veux que je sois honnête,
Que je dise c'qu'il y'a dans ma tête
Pendant qu'à l'extérieur l'eau est en fête,
J'ai pas envie de dire de quoi ma vie est faite
Si ce n'est des blessures,
Puis des insultes venant de pas mal d'ordures
Mais tu veux quand même savoir,
Pourquoi j'aime tant parler de désespoir
Et dehors tombe la pluie,
Qui noie mon ennui
Qui me fait penser que dans ma vie,
Je n'ai pas toujours souri
Ni tout le temps séduit...
Et c'est sous ces nuages gris,
Que j'ai grandi
Puis tant pleuré étant petit
Comme un con j'ai aimé,
Certaines filles qui m'ont trompé
Dans tous les sens du terme et j'ai encaissé,
À m'en faire pleurer, saigner !
Parfois dans mes rêves,
Je vois quelqu'un qui te ressemble
C'est comme ça que la douleur s'achève,
Voilà une raison d'aimer le noir il me semble
Mais tu veux encore savoir,
Pourquoi j'aime tant parler de désespoir
Et dehors tombe la pluie,
Qui noie mon ennui
Qui me fait penser que dans ma vie,
Je n'ai pas toujours souri
Ni tout le temps séduit...
Et c'est sous ces nuages gris,
Que j'ai grandi
Puis tant pleuré étant petit
Les gens que j'aime,
Ne sont plus tous les mêmes
Ailleurs certains sont partis,
Et d'autres ne sont plus là aujourd'hui
Pour certains la vie est un bonheur,
Jaune, bleu et drôle tous les quarts d'heures
Mais ce n'sont que des gâtés,
Riches ou cons depuis qu'ils sont nés
Et dehors tombe la pluie,
Qui noie mon ennui
Qui me fait penser que dans ma vie,
Je n'ai pas toujours souri
Ni tout le temps séduit...
Et c'est sous ces nuages gris,
Que j'ai grandi
Puis tant pleuré étant petit
Et dehors tombe la pluie,
Qui noie mon ennui
Qui me fait penser que dans ma vie,
Je n'ai pas toujours souri
Ni tout le temps séduit...
Et c'est sous ces nuages gris,
Que j'ai grandi
Puis tant pleuré étant petit
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (septembre 2007).
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 09:36:17 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Aujourd'hui place à une saga qui est certainement la plus réussie dans l'histoire du cinéma. Il s'agit de celle du PARRAIN, superbe trilogie sur le destin d'une famille sicilienne plongée dans le monde de la mafia : le clan Corleone. Ces trois films sont écrits et réalisés par Francis Ford Coppola, puis écrits également par Mario Puzo, auteur du roman dont sont inspirés les deux premiers volets : THE GODFATHER.
LE PARRAIN (THE GODFATHER) / 1971
Amérique. Après la Seconde Guerre Mondiale. L'histoire des Corleone, une famille de mafiosos Siciliens régnant parmi d'autres familles sur le continent, mais qui tient bien à prouver sa suprématie. Elle est dirigée par celui que tout le monde redoute : le patriarche Vito Corleone.
On sent la chaleur, comme si nous y étions. On baisse les yeux et on s'écrase devant Marlon Brando dans le rôle de Vito. Ce film brillant a d'ailleurs relevé sa carrière, il trouve ici l'un de ses plus beaux rôles et nous prouve avec talent qu'il est une véritable légende. Véritable diamant du septième art, Francis Ford Coppola entre parmi les grands après une réalisation aussi magnifique. Accumulant les scènes et répliques cultes, LE PARRAIN possède également un casting de choix : James Caan, Robert Duvall, Diane Keaton et bien entendu la révélation de l'époque (car personne ne voulait de lui) : Al Pacino. Le monde de la mafia peint d'une façon réaliste (le mot « mafia » n'est même pas dit une seule fois car à l'époque on avait peur de représailles venant de la vraie pègre) fut nommé 10 fois aux OSCARS en 1972 pour en recevoir 3 dont celui du Meilleur Film et le second de la carrière de Brando. Indispensable.
LE PARRAIN 2EME PARTIE (THE GODFATHER PART II) / 1973
LE PARRAIN 2 contient deux histoires : la réussite en Amérique d'un jeune émigré de 9 ans nommé Vito Corleone au début du XXème siècle à New-York, venu de Sicile après avoir vu sa famille se faire tuer, puis celle de son fils Michael, à la tête de l'empire que Vito a laissé derrière lui dans les années 50. Il s'agit de la plus grande famille du monde de la mafia...
On sent de nouveau cette chaleur, comme si nous y étions une nouvelle fois. A la fois le préambule et la suite, ce film est, chose rare dans le septième art, plus réussi que le premier et nous dévoile enfin comment Vito a réussi à créer son empire, sous une reconstitution à couper le souffle d'un New-York des années 20. Ce rôle du patriarche jeune est tenu par une autre révélation de l'époque, je parle du dieu vivant Robert De Niro qui fut pour sa prestation lauréat de l'Oscar du Meilleur Second Rôle (le long en a reçu 6 dont celui du Meilleur Film).
LE PARRAIN 3EME PARTIE (THE GODFATHER PART III) / 1990 Fin des années 70. Michael Corleone est toujours à la tête de son clan, mais c'est un homme de 60 ans rongé par le diabète et torturé par la mort de son frère qu'il avait ordonné il y a plusieurs années. Alors qu'il pense se retirer et affranchir sa famille des crimes passés, son pouvoir est à nouveau menacé, ce qui le pousse malgré lui à faire voir qu'il n'est pas homme à se laisser faire...
Comme le premier volet pour Al Pacino (qui tient quand même ici une superbe interprétation d'un Michael Corleone totalement fatigué) et le second avec De Niro, le jeune talent ici est Andy Garcia, dans la peau d'un neveu batard tenant sa hargne de son père décédé. Comme les autres, il est nommé aux Oscars. 7 fois mais sans rien à la clef. Niveau casting on retrouve des acteurs vieillis à cause de l'histoire, toujours à l'appel Diane Keaton, Thalia Shire, mais sans Robert Duvall en avocat de la famille. On trouve également de nouveaux personnages tenus par Sofia Coppola (la fille du grand), Eli Wallach ou encore George Hamilton. Tout ça c'est bien beau, mais un goût de déjà vu envahi cette troisième partie malgré une histoire tout de même différente des autres et portée à une autre époque.
On a souvent parlé, à la fin des années 90, d'un éventuel PARRAIN 4, mais sans Al Pacino ça risque de n'être plus pareil (il faut voir la fin du troisième pour comprendre).
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THE GODFATHER : écrit et réalisé par Francis Ford Coppola, avec Marlon Brando, Al Pacino, James Caan, Diane Keaton, Robert Duvall, John Cazale, Talia Shire, écrit aussi par Mario Puzo d'après son roman du même nom datant de 1968 (1971 Paramount Pictures). OSCAR DU MEILLEUR FILM, DU MEILLEUR SCENARIO ADAPTE, DU MEILLEUR ACTEUR POUR MARLON BRANDO ET DU MEILLEUR MONTAGE EN 1972.
THE GODFATHER PART II : écrit et réalisé par Francis Ford Coppola, avec Al Pacino, Diane Keaton, Robert Duvall, John Cazale, Talia Shire, Robert De Niro, écrit aussi par Mario Puzo d'après son propre roman LE PARRAIN (THE GODFATHER) datant de 1968 (1973 Paramount Pictures / The Coppola Company). 06 OSCARS EN 1974 (MEILLEUR FILM, MEILLEUR REALISATEUR, MEILLEUR SCENARIO ADAPTE, MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE POUR ROBERT DE NIRO, MEILLEURE MUSIQUE DE FILM ET MEILLEURS DECORS).
THE GODFATHER PART III : écrit et réalisé par Francis Ford Coppola, avec Al Pacino, Andy Garcia, Diane Keaton, Talia Shire, Sofia Coppola, George Hamilton, Eli Wallach, écrit aussi par Mario Puzo (1990 Paramount Pictures / Zoetrope Studios).
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 10:19:28 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Le cadavre d'un salaud qui disparait et des évenements bizarres qui se produisent. Voici LES DIABOLIQUES (1), le film noir par excellence (puis mon septième ou huitième film préféré) écrit et réalisé par Henri-Georges Clouzot, avec sa femme Vera Clouzot, Simone Signoret, Paul Meurisse, Charles Vanel, Michel Serrault ou encore Noël Roquevert.
Saint-Cloud. Michel Delasalle (Maurisse), directeur d'un collège privé pour garçons, terrorise son épouse Christina (Vera Clouzot), une cardiaque, ainsi que sa maîtresse Nicole (Signoret), une institutrice de l'établissement. Ces dernières décident de le tuer. Christina lui fait prendre un soporifique et Nicole le noie dans une baignoire. Elles décident ensuite de mettre le cadavre dans la piscine. Mais quelques jours plus tard, Christina décide de la faire vider et le cadavre n'y est plus. Des faits étranges vont alors se produire dans l'école...
Tiré du roman CELLE QUI N'ETAIT PLUS de Pierre Boileau et Thomas Narcejac, cette adaptation de Clouzot est très habile. Un générique sombre et inquiétant, une atmosphère digne d'un film d'épouvante avec un sacré coup de théâtre au final. Ce film met en haleine jusqu'à l'avant-dernière scène, et nous remet dans le bain pendant les dernières secondes. Dans la bande de jeunes garçons jouants les élèves, on peut y retrouver un enfant de 11 ans nommé Jean-Philippe Smet (mais on le connaît mieux sous le nom de Johnny). Après son succès mérité (Prix Louis-Delluc en 1954), Alfred Hitchcock en personne demandera au duo Boileau-Narcejac d'écrire un scénario similaire. Ce sera SUEURS FROIDES (2).
Il y a aussi eu un remake indigne, totalement raté et d'une crétinerie incroyable : DIABOLIQUE (3).
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1 = Ecrit et réalisé par Henri-Grorges Clouzot, avec Simone Signoret, Vera Clouzot, Paul Meurisse, Charles Vanel, Michel Serrault, Noël Roquevert, Jean-Philippe Smet, écrit également par Frédéric Grendel, Jérôme Geronimi, René Masson et Pierre Boileau d'après son roman CELLE QUI N'ETAIT PLUS fait avec Thomas Narcejac (1954 Filmsonor / Vera Films). PRIX LOUIS-DELLUC POUR LES DIABOLIQUES EN 1954.
2 = VERTIGO, avec James Stewart, Kim Novak, écrit également par Samuel A. Taylor et Alec Coppel (1958 Paramount Pictures / Alfred J.Hitchcock Productions).
3 = De Jeremiah Chechik, avec également Isabelle Adjani, écrit par Don Roos d'après le film LES DIABOLIQUES d'Henri-George Clouzot datant de 1954 (1996 Marvin Worth Productions / Morgan Creek Production / Warner Bros).
Publié par perversland à 08:53:10 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Pendant les vacances d'été lorsque je me réveillais le matin, enfin le midi... bon d'accord l'après-midi, j'entendais tous les jours et presque à la même heure à la radio JE SUIS UN HOMME de Zazie (1). J'en ai tellement bouffé malgré moi que maintenant j'en ai marre rien qu'à entendre l'air. Il y avait aussi un autre titre, mais que je ne me lasse pas d'écouter tellement que j'aime, même en ce moment. Il s'agit de LA LETTRE de Renan Luce (2).
Extrait de son premier album REPENTI (2), l'histoire, enfin le texte, est magnifique et la musique est parfaite. En gros rien à redire, c'est une lettre superbe écrite et composée par Renan him-self.
J'ai reçu une lettre
Il y a un mois peut-être
Arrivée par erreur
Maladresse de facteur
Aspergée de parfum
Rouge à lèvres carmin
J'aurais dû cette lettre
Ne pas l'ouvrir peut-être
Mais moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
...veux bien qu'elle me nomme
Alphonse ou Fred c'est comme elle veut
- Payapapa papayapa
C'est comme elle veut
- Payapapa papayapa
Des jolies marguerites
Sur le haut de ses "i"
Des courbes manuscrites
Comme dans les abbayes
Quelques fautes d'orthographe
Une légère dyslexie
Et en guise de paraphe
"Ta petite blonde sexy"
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre de jeu
...n'aime pas les nonnes
Et j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa
Elle écrit que dimanche
Elle s'ra sur la falaise
Où je l'ai prise par les hanches
Et que dans l'hypothèse
Où j'n'aurais pas le tact
D'assumer mes ébats
Elle choisira l'impact
30 mètres plus bas
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...n'veux pas qu'elle s'assomme
Car j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa
Grâce au cachet d'la poste
D'une ville sur la Manche
J'étais à l'avant-poste
Au matin du dimanche
L'endroit était désert
Il faudra êt'patient
Des blondes suicidaires
Il n'y en a pas cent
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux battre Newton
Car j'en suis tombé amoureux
- Payapapa papayapa
Amoureux
- Payapapa papayapa
Elle surplombait la Manche
Quand je l'ai reconnue
J'ai saisi par la manche
Ma petite ingénue
Qui ne l'était pas tant
Au regard du profil
Qu'un petit habitant
Lui f'sait sous le nombril
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux bien qu'il me nomme
- Papa - s'il le veut
- Payapapa papayapa
S'il le veut !
- Payapapa papayapa
Et moi je suis un homme
Qui aime bien ce genre d'enjeu
...veux bien qu'il me nomme
Papa... s'il le veut
- Payapapa papayapa
S'il le veut !
- Payapapa papayapa
Payapapayapapa
Payapapapapa payapapayapapa
Payapapa papayapa
- Payapapa papayapa
Payapapa papayapa
- Payapapa papayapa
Paroles et musique : Renan Luce.
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1 = Extrait de l'album TOTEM (2007 Mercury).
2 = Extrait de l'album REPENTI (2006 Barclay).
Photo : 2006.
Publié par perversland à 09:06:03 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (1) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
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