(Chanteur et guitare) : Elle s'est tuée à cause de moi,
Parce que je ne voulais pas- La revoir une prochaine fois Elle voulait rester dans mes bras, Et je l'ai abandonnée sous ses draps Je croyais qu'elle savait ce que je voulais ce soir là
Je me souviens à peine de son prénom,
Et je sais qu'à vie on me traitera de con
Parce que je ne suis pas resté,
Contrairement à elle je voulais juste tirer
Je me foutais presque de ce qu'elle disait,
Je n'avais pas pigé qu'elle pouvait m'aimer
Elle s'est tuée à cause de moi ! Parce que je ne voulais pas- La revoir une prochaine fois Elle voulait rester dans mes bras, Et je l'ai abandonnée sous ses draps Je croyais qu'elle savait ce que je voulais ce soir là
Elle voulait un « oui »-
Et j'ai dit « non »,
Elle voulait à vie-
J'ai dit « sans façons »
Maintenant tout le monde me déteste !
Les gens me fuient comme la peste
Aaaaaaaah !
Elle s'est tuée à cause de moi ! Parce que je ne voulais pas- La revoir une prochaine fois Elle voulait rester dans mes bras, Et je l'ai abandonnée sous ses draps Je croyais qu'elle savait ce que je voulais ce soir là Elle s'est tuée à cause de moi ! Parce que je ne voulais pas- La revoir une prochaine fois Elle voulait rester dans mes bras, Et je l'ai abandonnée sous ses draps Je croyais qu'elle savait ce que je voulais ce soir là
(Chanteur et guitare) : Elle voulait un « oui »-
Et j'ai dit « non »,
Elle voulait à vie-
J'ai dit « sans façons... »
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (septembre 2007).
Peinture : DESESPEREE de Dominique Cohen.
Publié par perversland à 09:39:04 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (3) | Permaliens
Comme tout le monde le sait, le mercredi est le jour des sorties dans les salles de cinéma. En somme, une journée que j'aime bien. Même si il y en avait des très bons et très attendus à l'affiche cette semaine, comme UN CŒUR INVAINCU (1) ou encore 28 SEMAINES PLUS TARD (2), j'aimerai parler d'un autre qui est au cinéma depuis le même jour et que j'ai bien aimé. Il s'agit de L'HISTOIRE DE RICHARD O. (3).
Écrit et réalisé par Damien Odoul, avec dans le rôle principal Mathieu Amalric, ce film raconte les histoires de cul d'un certain Richard à Paris, en plein mois d'août avec 13 femmes. C'est peut-être à cause du sujet, en fait je ne sais pas vraiment, mais je me suis senti comme attiré par cette histoire lorsque j'ai vu la bande-annonce, puis comme fasciné lorsque je suis allé le voir au cinéma. Ce n'est pas parce que j'ai un égo surdimensionné (loin de là d'ailleurs) ou que les actrices sont très séduisantes mais si j'avais été acteur et plus âgé, j'aurais pu jouer ce personnage. Je pense. La seule chose que je trouve injuste c'est que les scènes de sexe sont malheureusement mal filmées alors qu'il s'agit du thème principal (si je puis dire). Elles auraient pu être plus artistique. L'interdiction pour les moins de 16 ans est donc exagérée (surtout quand on fait ce genre de chose à 15). Il n'en reste pas moins que L'HISTOIRE DE RICHARD O. est un bon film.
______
1 = Ecrit et réalisé par Damien Odoul, avec Mathieu Amalric, Stéphane Terpereau, Ludmila Ruoso (2006 Damien Odoul Films / Wild Bunch). SELECTION OFFICIELLE DE LA 64ème MOSTRA DE VENISE.
2 = A MIGHTY HEART, écrit et réalisé par Michael Winterbottom, avec Angelina Jolie, écrit également par Laurence Coriat d'après l'œuvre de Mariane Pearl, Sarah Crichton et John Orloff (2006 Paramount Vantage / Plan B. / Revolution Films).
3 = 28 WEEKS LATER, écrit et réalisé par Juan Carlos Fresnadillos, avec Robert Carlyle, Rose Byrne, écrit également par Rowan Joffre, E.L Lavigne et Jesus Olmo d'après l'oeuvre de Danny Boyle (2006 Fox Atomic / DNA Films / Figment Films / Sogecine / Koan Films).
Publié par perversland à 08:19:42 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Hier soir ma mère partait en week-end comme toutes les deux semaines (mon père la rejoint toujours le samedi après le travail). Elle me demande de l'accompagner au camping avec mon père et je reviendrai avec lui après le dîner. Au lieu de répondre quelque chose comme « plutôt crever » (vous saurez pourquoi), j'ai dit oui.
Des kilomètres plus tard, je suis arrivé et certaines choses avaient changé en mieux (comme la piscine) puis des souvenirs par milliers me sont revenus alors que ça faisait près de deux ans que je n'y suis pas allé (il faut dire que j'y suis allé en vacances 6 ans de suite). À chaque fois que j'arrivais là-bas, mon réflexe était de me rendre à la plage qui est à environ une quinzaine de minutes à pieds. Donc pour ne pas perdre les bonnes habitudes je m'y rends, MP4 aux oreilles et téléphone portable en main (Estelle, alias ma Tite Bite, doit m'appeler). Sur le chemin, avec l'air d'A LA FAVEUR DE L'AUTOMNE (1), d'autres souvenirs me reviennent. Ceux des délires que je me tapais avec des amis de l'époque. Des amis comme Maxime, son frère Kévin, Cindy (alias La blonde aux cheveux bleus ici), Océane et d'autres. Une fois arrivé à la plage, bien assis sur les galets devant des vagues assez agitées, ma Tite Bite m'appelle enfin. Vingt minutes plus tard, l'air de la mer m'inspire donc je compose (pour ne pas changer). Ensuite, par fainéantise je décide de rester un peu et de respirer l'air très frais, qui au passage m'a donné un putain de rhume, puis d'autres souvenirs refont bien entendu surface (je sais j'aurai pu appeler cet article SOUVENIRS, SOUVENIRS). Un de mes premiers baisers avec Cindy quand je sortais avec, mais aussi pourquoi je suis fâché avec Océane. Les bons souvenirs que j'ai eu avec cette dernière puis les couchés de soleil que j'admirais certains soirs très bien accompagné (car je trouve qu'il n'y a pas plus romantique). Au chemin du retour, dans la grande caravane où je passais des bonnes soirées quand mes parents n'étaient pas là (si vous voyez ce que je veux dire), divers endroits de ce camping me donnèrent encore les bons souvenirs comme les mauvais (la raison de ma première tentative de suicide et qui "a fait" mes premières compos puis la cause pour laquelle je n'y vais plus). Bordel, si mes amis du camping LE MARQUEVAL (donc Maxime, Kévin et Cindy) étaient restés je serai quand même toujours là-bas l'été, car je crois que c'est l'endroit où je me suis le plus éclaté.
Il fait nuit. Je m'en vais alors avec mon père et pense une dernière fois à trois choses : ma première fois avec une fille (où je n'étais pas très frais et dont je n'ai pas de souvenirs), Jackass (le poney que je m'occupais avec Océane) et Laura, une jolie bretonne qui un beau jour de 2003 s'est décidée que Pervers serait mon surnom. Six ans en peu de temps... au lieu de passer ma soirée à lire FRANKENSTEIN (2), j'écris au brouillon ce que vous voyez actuellement.
______
1 = De Tété, extrait de l'album du même nom (2003 Sony BMG Music).
2 = De Mary Shelley (1818).
Photo : Adrien Balboa (2002).
Publié par perversland à 09:16:31 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (3) | Permaliens
Non, contrairement à ce que peut dire le titre de cet article je n'arrête pas ce blog une nouvelle fois (je refais rarement les mêmes erreurs). C'est simplement pour dire que je ne suis plus lycéen. Et surtout il me fallait l'écrire.
Et oui, étant donné que je n'ai pas trouvé de stage pour début octobre, et ce malgré mes recherches, je suis contraint de démissionner, ce qui est chose faite depuis hier après-midi. Remarque, c'était ça ou prendre la porte à grand coup de pompes dans le cul (et je pensais déjà arrêter depuis le mois de mai dernier). Il est vrai que faire ça est peut-être une des plus grosses conneries de ma vie, surtout avec la politique actuelle c'est presque suicidaire car pour trouver un travail je vais vraiment en chier, mais bon je suis motivé à chercher et aussi à (enfin) passer mon permis de conduire. Les choses qui me rendent optimiste sont sûrement mes paroles puis le fait que j'ai souvent été dans la merde et que j'ai toujours refait surface au moment où je ne m'y attendais pas.
Mais au fait, en y réfléchissant bien, que m'a apporté l'éducation nationale ? Lire et écrire bien entendu, mais le reste je l'ai appris grâce à des livres (au passage, mes lectures sont loin d'être dans les programmes), des films ou Internet. J'ai rencontré deux de mes meilleurs amis (Mick et Jo) dans un collège pourri de Maromme (CES Alain), dans le même cas j'ai rencontré dernièrement Morgane, Sophie, décroché deux diplômes, eu deux relations sexuelles dans les toilettes de mes deux derniers établissements (en deux années de suite) puis il faut bien le dire : j'ai aussi eu des emmerdes au sens propre comme au figuré (bonjour ma putain d'enfance). Bref, ce n'est pas avec joie ni tristesse que je plaque tout.
Il faut s'y faire, une page est tournée et un nouveau chapitre peut commencer...
______
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 10:09:30 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (2) | Permaliens
Ce midi, alors que je composais en cours vu que je m'emmerdais ferme en histoire à entendre parler des grandeurs d'un Louis XIV avec lesquelles je ne suis pas d'accord, j'ai décidé de faire un article sur celui qui est pour moi le maître incontesté de la poésie en France, l'image même de la modernité dans le milieu à son époque (XIXème siècle) mais aussi du sombre à mes yeux (tant dans sa vie que dans son oeuvre). Je parle de sieur Charles Baudelaire.
Baudelaire est né le 09 avril 1821 à Paris, d'un père peintre de 60 ans, soit 33 ans de plus que sa mère. Ce père meurt en 1827 alors que Charles n'a que 6 ans. Il touche plus tard l'héritage paternel dont la somme est de 75 000 francs, ce qui représenterait de nos jours plusieurs millions d'euros. Il dépense alors sans compter, menant une vie de bohème riche qui utilise beaucoup d'opium et de haschich.
1844. Des difficultés financière et sa famille, scandalisée par sa vie de débauche et qui réussie à lui retirer son héritage, lui font devenir journaliste puis critique d'art. Un an après viendront deux tentatives de suicide qui, heureusement, n'auront pas raison de lui. Il écrit alors dans une lettre une phrase qui le résume bien (et que j'aime beaucoup) : "Je me tue parce que je suis inutile aux autres et dangereux à moi-même."
Ce qui m'a fait aimer le poète, ce n'est pas sa vie destroy comme vous pouvez le lire (et ce n'est pas fini), mais son recueil de poèmes magnifiques du premier au dernier paru en 1857 : LES FLEURS DU MAL. Puis aussi Mylène Farmer, car beaucoup de textes de la chanteuse sont inspirés de Baudelaire et que c'est grace à elle si je l'ai découvert. Pour en revenir aux FLEURS DU MAL, qu'il dédie alors à son grand ami Théophile Gautier lors de sa sortie, ce recueil est jugé sulfureux et fait l'objet d'un procès retentissant (il parle de sang, de sexe, de drogue et j'en passe). L'auteur est condamné pour immoralité et doit supprimer six pièces. Heureusement, après la révision du procès, LES FLEURS DU MAL est réhabilité. Seulement, ce n'est que le 31 mai 1949 par la Chambre Criminelle De La Cour De Cassation...
Baudelaire a également traduit de nombreux poèmes d'Edgar Allan Poe (autre source d'inspiration de ma seconde mère, comme quoi).
Vers 1860. Après l'époque du POEME DU HASCHICH (1) et pendant LES PARADIS ARTIFICIELS (2), vient la mort de la femme de sa vie Jeanne Duval, pour cause de maladie. Plus tard, l'homme est victime de sa première crise cérébrale, ce qui lui donne encore plus d'une fois l'envie de se suicider. En vain. En 1862 sort le superbe SPLEEN DE PARIS.
1866. Namur. Baudelaire est frappé d'un grave malaise qui le laissera paralysé et aphasique.
31 août 1867. L'immense Charles Baudelaire décède, privé de la parole avec en plus une syphilis donné avant par son grand amour Jeanne. Il ne connaîtra pas les sorties de ses beaux CURIOSITES ESTHETIQUES (3) et de L'ART ROMANTIQUE (4).
Pour moi, dans son oeuvre rien n'est meilleur que LES FLEURS DU MAL, que je conseil fortement. Sinon, que pensez-vous de Baudelaire ?
______
1 = 1858.
2 = 1860.
3 = 1868.
4 = 1869.
Photo : Etienne Carjat (1863).
Publié par perversland à 18:39:56 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (4) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mes profils :
FACEBOOK (30 janvier - 16 septembre 2009 / 08 novembre 2009)
ALLO CINE (à venir)
BADOO (supprimé le 21 septembre 2009)
Autres blogs, tenus de janvier à juin 2009 :
VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS (BLOGG)
SUR LA ROUTE 666 (SKYROCK)
Depuis le 23-08-2007 :
653045 visiteurs
Depuis le début du mois :
13828 visiteurs
Billets :
446 billets
Vos mots