JACQUES A DIT (1) est un morceau chanté par Christophe Willem que j'aime bien. Extrait de son premier album, ce titre écrit par Zazie est tout simplement magnifique. La mélodie est géniale, les paroles sont très belles et comme à son habitude Christophe nous offre sa voix sublime. Une chanson qui mérite de rester bien longtemps au top.
Je suis un oiseau
qui est tombé de haut
Je traîne ma peine
Une larme qui coule
J'ai dans la gorge une boule
Comme une pierre qui roule
Perdu l'innocence des jours passés dans la cour de l'école
Du bonheur j'en ai pas y en à qu'pour Pierre et Paul
Jacques a dit cours, Jacques a dit vole
Mais pas le jour où je décolle
Jacques a dit cour, Jacques a dit aime
J'ai beau t'aimé tu par quand même
Jacques a dit marche, Jacques a dit rêve
Le fait en marche et que j'en crève
Jacques à dit certes je lui pardonne
Jacques est un rêve pas un homme
Reste une mélancolie
Caché sous mon manteau de pluie
Qui traîne encore
Je ne sens plus le vent dans mes voiles
Dis moi à quoi me serre mon étoile
Si je perds le Nord
Des îles je les ai mérités
Mes ailes je les ai pas volées
J'ai tout fait comme tu m'as dit
Mais le rêve s'évanoui
Jacques a dit cour, Jacques a dit vole
Mais pas le jour où je décolle
Jacques a dit cour, Jacques a dit aime
J'ai beau t'aimé tu par quand même
Jacques a dit marche, Jacques a dit crève
Le fait en marche et que j'en crève
Jacques a dit certes des tas de choses
Mais sur la vie pas toute rose
Jacques ne dit pas tout, Jacques me dit mort
Jacques ne sait pas ce qu'on vit
Jacques ne sait pas que c'est tout gris
Jacques ne sait rien de la vie
La vie c'est tout gris
Jacques a dit certes je lui pardonne
Jacques est un rêve pas un homme
Paroles : Zazie.
Musique : Jean-Pierre Pilot et Olivier Schultheis.
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1 = Extrait de l'album INVENTAIRE (2007 BMG).
Photo : 2007.
Publié par perversland à 09:19:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (3) | Permaliens
Elle est forte,
Bien plus que moi
Mais peut m'importe,
Je ne cherche pas ça
Je le supporte -
De n'pas être roi
Je l'assume complètement,
Quand elle fait les choses elle-même
Et qu'elle retire ses vêtements,
Bon Dieu qu'est-ce que je l'aime
Je le supporte -
De n'pas être roi
J'aime quand elle m'dit -
Ce que j'dois faire
Si j'veux être une petite souris,
C'est mon affaire
Je le supporte -
De n'pas être roi
C'est ma reine,
Et je m'incline
Quoi qu'il advienne,
Je l'écris à l'encre de Chine :
Je le supporte -
De n'pas être roi
Il est vrai -
Ça n'me ressemble pas
Mais je le supporte -
De n'pas être roi
Je le supporte -
Car je n'm'aime pas
(Long passage musical)
Ne pas être roi ...
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (octobre 2007).
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 09:03:41 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (7) | Permaliens
Si dans le monde de la musique il y a une chanson qui me fascine et qui m'emporte, autant qu'ANGIE des Stones par exemple (1), c'est bien le fameux HEY JOE (2).
Cette chanson fut créée par Billy Roberts en 1962, mais ce sont les versions de Jimmy Hendrix (3) et de Johnny Hallyday (4) qui m'ont fait aimer ce titre. Ces dieux parmi les hommes ont enregistrés le morceau presque en même temps en 1967. HEY JOE a connu plus de 1250 reprises et fut adapté à toutes les sauces (pas mal sont indigestes d'ailleurs). C'est la version d'Hendrix qui reste la plus connue au monde.
Paroles de la version de Jimmy Hendrix :
Hey Joe,
uh, where you goin' with that gun in your hand?
Hey Joe,
I said where you goin' with that gun in your hand? Alright
I'm goin' down to shot my old lady
you know, I caught her messin' around with another man, yeah
I'm goin' down to shot my old lady
you know I caught her messin' around with another man,
Huh, and that ain't too cool
Uh, Hey Joe
I heard you shot your woman down, you shot her down, now
H-hey Joe
I said I heard you shot your old lady down,
you shot her down to the ground,... yeah
Yes I did, I shot her
You know I caught her messin' round, messin' round town
Uh-yes I did, I shot her
You know, I caught my old lady messin' around town
And I gave her the gun,
I SHOT HER!
Woo
Ah...Hey Joe, alright
Shot her one more time again, baby
yeah Ah, dig it
Ah Ah, ... Ooo, alright
Hey Joe, said now
uh-where you gonna run to now?
Where you gonna run to? Hey Joe, I said
Paroles de la version de Johnny Hallyday (texte en français de Gilles Thibault) :
Hey Joe
Court pas comme ça, dis
Y a pas le feu chez toi
Hey Joe
Vient dire bonjour
T'en mourras pas
Moi j'rentre à l'heure qu'il m'plait
J'ai même plus de montre
J'ai tout mon temps
Ce qui m'attend chez moi,
Je le sais
Rien qu'un lit froid
Sans personne dedans
Hey Joe
Si on parlait, hein
Mais de quoi ?
Hey Joe
Le Vietnam, la bombe
Tu t'en fous de tout ça
Comme tu dis, la vie
C'est le métro à six heures
Et chacun pour soi
Mais pour toi Joe,
Y a toujours une place
Mais pas pour moi,
Pourquoi ?
Hey hey Joe
Pourquoi t'as de la chance plein les doigts ?
Hey, hey Joe
En naissant t'as marché dans quoi ?
T'as toujours les poches pleines
La voiture de l'année
Dis donc, ma parole, on en oublie
Que t'es si laid
Moi Joe, tu vois, je n'ai plus rien
Je pensais avoir une fille
Bien à moi
Mais il paraît Joe
Qu'elle dort maintenant entre tes draps, bravo !
Tu vois Joe
Hier je rêvais d'avoir ta peau
Mais Joe
Je préfère te voir souffrir
Et de cette fille, je t'en fais cadeau !
Allez bonne chance Joe !
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1 = Lire l'article concerné.
2 = De Billy Roberts (1962).
3 = Extrait de son album ARE YOU EXPERIENCED (1967 MCA).
4 = 1967 Philips.
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 09:56:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (32) | Permaliens
HALLOWEEN (1), le remake du premier volet (2) de la saga culte du grand John Carpenter, écrit et réalisé par Monsieur Rob Zombie, sort mercredi. Même si je déteste les remakes car en général ils n'apportent rien artistiquement parlant, je fais une exception pour celui-ci. Vous allez savoir pourquoi.
31 octobre 1978. Haddonfield, dans l'Illinois. Le soir de la fête d'Halloween, Michael Myers, 10 ans, est troublé par des pulsions morbides car il est moqué par ses camarades d'école parce que sa mère est strip-teaseuse. Il est également harcelé par son beau-père et tourmenté par les premiers émois sexuels de sa soeur aînée. Il revêt alors un masque en latex et assassine la moitié de sa famille. Il est ensuite pris en charge par le Docteur Sam Loomis, un brillant pédopsychiatre, mais tue sauvagement une infimière, précipitant alors le suicide de sa mère désespérée. 17 ans plus tard, toujours dissimulé derrière un masque et enfermé dans son mutisme, Michael s'échappe de la prison psychiatrique où il a grandi et recommence à semer des cadavres sur sa route. Convaincu qu'il est l'incarnation du mal, le Docteur Loomis part sur sa piste. Celle-ci mène directement à Haddonfield, là où se trouve toujours la petite soeur de Michael, Laurie, seule membre de sa famille encore en vie...
Rob Zombie, le créateur des géniaux LA MAISON DES 1000 MORTS et de sa célèbre suite THE DEVIL'S REJECTS (3), refait la légende de Michael Myers à sa manière. Il réécrit le scénario, fait passer le tueur masqué pour le personnage principal, fait aussi jouer ses acteurs fétiches, un clein d'oeil à la franchise en mettant dans le casting la superbe Danielle Harris (I like you) qui jouait la nièce de Myers dans les HALLOWEEN 4 et 5 (4), puis montre les origines du mal, contrairement à John Carpenter pour la version originale qui montrait un Michael Myers jeune cinq minutes. Ici c'est environ une demi-heure. C'est rare de voir un remake aussi réussi, ce dernier relève le niveau de la franchise rendue ridicule depuis HALLOWEEN 4: LE RETOUR DE MICHAEL MYERS en 1988 (je pouvais dire le troisième mais vu que le célèbre tueur n'y est pas, pour moi il n'a pas à exister), et au même niveau que son original. Une nouvelle suite faite par Rob Zombie serait vraiment la bienvenue. Si ce n'est qu'un début, je suis content de voir qu'une nouvelle saga soit en route !
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1 = Ecrit et réalisé par Rob Zombie d'après le film du même nom de John Carpenter datant de 1978, avec Scout-Taylor Compton, Malcolm McDowell, Daeg Fearch, Sheri Moon, Danielle Harris (2007 Dimension Films / Nightfall / Trancas International Films Inc. / Vision Entertainment Group).
2 = LA NUIT DES MASQUES (HALLOWEEN), écrit et réalisé par John Carpenter, avec Jamie Lee Curtis, Donald Pleasence, écrit également par Debra Hill (1978 Falcon Productions).
3 = THE HOUSE OF 1000 CORPSES / THE DEVIL'S REJECTS, écrits et réalisés par Rob Zombie, avec Sid Haig, Bill Moseley, Sheri Moon (2001, 2004 Universal Pictures / Lions Gate Films Inc. / Cinerenta Medienbeteiligungs KG).
4 = HALLOWEEN 4, LE RETOUR DE MICHAEL MYERS (HALLOWEEN 4 : THE RETURN OF MICHAEL MYERS) et HALLOWEEN 5, LA REVANCHE DE MICHAEL MYERS (HALLOWEEN 5 : THE REVENGE OF MICHAEL MYERS), réalisés par Dwight H.Little, Dominique Othenin-Girard (le 5), avec également Donald Pleasence, écrits par Alan B.Mc Elroy, Dominique Othenin-Girard (le 5), Michael Jacobs (le 5) et Shem Bitterman (le 5) d'après l'oeuvre de John Carpenter et Debra Hill (1988 et 1989 Magnum Motion Pictures Inc).
Photo : Phil Parmet (2007).
Publié par perversland à 09:46:04 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (3) | Permaliens
« Comme d'habitude, toute la journée, je vais jouer à faire semblant, comme d'habitude je vais sourire, comme d'habitude je vais même rire, comme d'habitude enfin je vais vivre... » Comme d'habitude à chaque quinzaine, ma mère part en week-end dans ce camping où je n'y retournerai plus pour y passer mes vacances. Comme d'habitude, mon père va la conduire, mange avec elle le soir et la rejoint le samedi après le travail, mais ça vous le savez déjà puisqu'il y a justement quinze jours j'y suis allé et que six ans de souvenirs me sont revenus en une soirée (1). Et vous savez quoi ? J'ai bien voulu y aller hier, ne me demandez pas pourquoi je ne le sais pas moi-même.
J'arrive à ce fameux camping du MARQUEVAL et comme d'habitude je me rends à la plage à pieds, lunettes de soleil sur le nez puis écouteurs dans les oreilles. Une fois arrivé là-bas, je vais à la pâtisserie du coin et achète une baguette viennoise avec des pépites de chocolat que je dévore une fois bien posé devant la mer calme, le tout sous un ciel superbe (idéal pour composer ou faire le brouillon d'un article, si vous voyez ce que je veux dire...). Là, contrairement à la dernière fois, ce ne sont pas des souvenirs qui me viennent mais une lassitude. C'est la seconde fois que je viens en deux semaines et j'en ai déjà marre. Je le dis : je n'y retournerai plus avant longtemps si c'est pour faire les mêmes trucs. Il faut dire que j'ai horreur du quotidien, des choses répétitives, c'est peut-être pour ça que j'ai du mal à me caser.
Il fait nuit, je pars avec mon père en voiture en me disant de bien profiter de ce week-end avant de me mettre à chercher deux fois plus un boulot et de voir (enfin) pour le permis. Mais aussi j'en profite car c'est le dernier week-end où mes parents partent avant le mois de mars. Comme dirait un type que je suis loin d'aimer : « Comme d'habitude, même la nuit, je vais jouer à faire semblant... »
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Citations : COMME D'HABITUDE de Claude François (à l'origine), extrait de l'album du même nom (1967 Philips).
1 = Lire l'article SIX ANS EN UNE NUIT.
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 09:06:06 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (2) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
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