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Alien : la saga / 1979 - 2007 | 13 novembre 2007

 

Jamais l'espace n'aura été aussi effrayant. Aujourd'hui j'ai décidé de faire un nouvel article sur une saga culte, certainement l'une des plus terrifiantes de l'histoire du cinéma. Elle met en vedette la très belle Sigourney Weaver dans le rôle d'Ellen Ripley (qu'est-ce ce j'ai pu fantasmer sur elle avant...). Il s'agit en effet de la saga ALIEN.

 

Le classique de Ridley Scott

Eté 1979. Certains spectateurs d'une grande partie du monde qui aiment les salles obscures tremblent de terreur devant le nouveau film de Ridley Scott ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER (1). Ce film d'horreur plongé dans la S-F raconte l'histoire de l'équipage du vaisseau commercial NOSTROMO, sept hommes et femmes qui rentrent sur Terre avec une importante cargaison. Mais lors d'un arrêt forcé par la Compagnie pour qui ils travaillent sur une planète déserte nommée LV426, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue. Une arachnide qui a de l'acide à la place du sang étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui ait retiré le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau...

Réussite incontestée du film gore et de la science-fiction, ALIEN offre à Sigourney Weaver le rôle de sa carrière et le rang de star. Le monstre est à lui tout seul une œuvre d'art, la lumière est parfaite, les décors époustouflants, en gros rien à redire. Même le rythme (presque une heure avant la première victime, c'est-à-dire la séquence choc où l'alien sort du ventre de John Hurt) plonge malgré tout le spectateur dans la frayeur. On veut sortir de ce NOSTROMO qui a l'air d'un enfer mais c'est impossible. Ridley Scott effectue ici un véritable coup de maître.

 

La formidable suite de Cameron

Eté 1986. Sept ans après le succès du premier opus, qui au passage est devenu un classique, les fans de Sigourney Weaver et de la méchante bébête sont en plein orgasme. En effet, c'est le moment de la sortie tant attendue d'ALIENS : LE RETOUR (2), une suite réalisée par James Cameron.

Ripley a détruit le vaisseau commercial NOSTROMO et sa cargaison pour tuer le monstre. Sa navette de secours est récupérée 57 ans plus tard et elle se réveille au bord d'une station orbitale. Lorsqu'elle tente d'expliquer ce qui s'est passé, personne ne la croit et elle apprend en même temps que LV426 a été colonisée depuis. Quelques temps plus tard, la colonie ne donne plus de signe d'activité et la Compagnie décide d'envoyer des Marines pour enquêter. Ripley décide alors de retourner au massacre. Arrivés là bas, la colonie semble complètement vide. Sans aucune trace de vie humaine...

Deux ans après son fameux TERMINATOR (3) où on peut retrouver comme ici les acteurs Michael Biehn et Lance Henriksen, James Cameron réalise une suite qui dépasse largement l'original. Le titre au pluriel signifie que cette fois nous allons trouver des aliens par milliers. On découvre enfin l'origine du mal (comment et par qui les œufs ont étés pondus), des effets spéciaux spectaculaires, un rythme respecté (environ 45 minutes avant de voir un alien en colère) pour donner place à un combat final à couper le souffle entre une Sigourney Weaver au meilleur de sa forme et la reine des aliens. Tout l'univers des aliens se crée ici. Un long à regarder bien au chaud avec une bonne glace à la fraise (c'est un exemple). Mon préféré de la franchise.

 

« Cette fois la bête est en elle... »

Eté 1992. Six ans après la suite magistrale signée Cameron, Sigourney Weaver revient dans le rôle de sa vie pour un ALIEN 3 (4) réalisé par David Fincher.

Année inconnue. Au cours de son voyage qui la ramène sur Terre, un incident se produit dans le vaisseau de Ripley. Elle et ses compagnons sont évacués automatiquement. Leur vaisseau de secours s'écrase sur une petite planète-prison située au fin fond de l‘univers. Ripley, unique survivante, est recueillie par les prisonniers. Mais elle n'arrive pas seule...

Cette fois nous avons à faire à un épisode différent, plongé dans le monde des bas fonds, ce qui fait que cet ALIEN 3 est aussi réussi que le second. L'ambiance est aussi glauqe que les personnages. Sigourney Weaver, devenue alors co-productrice et chauve pour le film, est toujours convaincante et belle à souhait. La façon dont se termine ALIEN 3 est extraordinaire et tragique.

Fin 1997. Cinq ans après la merveille sombre de Fincher, la TWENTY CENTURY FOX sort le quatrième opus, écrit par Joss Whedon, futur créateur de la série BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (5). ALIEN, LA RESURRECTION (6) voit le jour sous la réalisation de notre Jean-Pierre Jeunet national.

Deux siècles après son suicide car elle portait la dernière créature en elle, Ripley est clonée au bord du vaisseau spatial militaire AURIGA par une équipe de généticiens qui attendait ce moment depuis longtemps. Malheureusement, il s'agit d'une reine qui pond plus d'une dizaine de créatures. Pendant ce temps, une équipe de pirates amènent les futurs hôtes cryogéniques mais les aliens trouvent un moyen de s'échapper et envahissent le vaisseau...

L'histoire est assez crédible (vu la fin d'ALIEN 3 il était difficile de trouver un sujet) mais la terreur est inexistante et le reste donne un goût de déjà vu (de retour dans un immense vaisseau spatial). ALIEN 4 ressemble à un hommage qui a manqué sa clible. Sigourney Weaver reste quand même impeccable, en forme, retourne à la co-production et reste magnifique dans sa jolie tenue.

 

AVSP : les combats de trop

Eté 2003. Profitant du succès de FREDDY CONTRE JASON (7), la TWENTY CENTURY FOX décide de mettre en boîte un combat entre deux de ses monstres fétiches qui ont connus la gloire dans les années 80. ALIEN VS PREDATOR (8) sortira l'année suivante.

Entre ALIEN et ALIENS. Une mystérieuse onde de chaleur se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland (Lance Henriksen, de retour pour attirer certains fans) finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods (Sanaa Lathan). L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment tout d'un coup sur plusieurs membres de l'expédition. Des predators retiennent captive une reine alien dont ils livrent les descendants aux jeunes predators lors de rituels...

Vu que l'histoire se déroule entre le premier et le second volet de la saga ALIEN, Sigourney Weaver n'est pas de la partie. Une honte. Ni Arnold Schwarzenegger ou Danny Glover, les héros de la saga PREDATOR (9). Quelle connerie. Pour le rendre crédible, on sort le vrai Bishop joué par Lance Henriksen (comme je l'ai dit à l'instant). Sauf que l'histoire ne vaut rien, l'actrice Sanaa Lathan ne fait qu'imiter pitoyablement celle qui restera l'éternelle Ellen Ripley (de toutes façons, on voit ici que c'est une actrice ratée). Tout ce qui a retenir de cette merde cinématographique est le combat trop long entre les deux races de monstres. AVSP est à ranger dans le top 10 des films les plus ratés du septième art.

Comme cette chose indigeste dont je viens de parler fut un carton au box-office (si si), on va subir un ALIEN VS PREDATOR : REQUIEM l'année prochaine. Associée à la série médiocre PREDATOR, la saga ALIEN à l'air de tomber bien bas...

 

Seuls les trois premiers sont à voir, et le quatrième par curiosité. Bonnes frayeurs à tous.

 

 

 

 

 

 

 

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1 = ALIEN, réalisé par Ridley Scott, avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwight, Harry Dean Stanton, John Hurt, Ian Holm, Yaphet Kotto, Bolaji Badejo et Eddie Powwel, écrit par Dan O'Bannon et Walter Hill (1979 Twenty Century Fox / Brandywine Productions Ltd). OSCAR DES MEILLEUR EFFETS VISUELS EN 1980.   

2 = ALIENS, écrit et réalisé par James Cameron, avec également Michael Biehn, Lance Henriksen, Carrie Henn, Paul Reiser, Bill Paxton, écrit aussi par Walter Hill et David Giler d'après l'oeuvre de Ridley Scott (1986 Twenty Century Fox / Brandywine Productions Ltd). OSCAR DU MEILLUR MIXAGE DE SON ET OSCAR DES MEILLEURS EFFETS VISUELS EN 1987.

3 = THE TERMINATOR, avec également Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton (1984 Cinema 84 / Hemdale Film Corporation / Pacific Western). GRAND PRIX DU FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE D'AVORIAZ EN 1985.

4 = Ecrit et réalisé par David Fincher, avec également Lance Henriksen, Chanles Dance, Charles S. Dutton, Pete Postlethwaite, écrit également par Walter Hill, David Giler et Larry Ferguson d'après l'oeuvre de Ridley Scott (1991 Twenty Century Fox / Brandywine Productions Ltd).  

5 = BUFFY : THE VAMPIRE SLAYER, série de 7 saisons (144 épisodes), avec Sarah Michelle Gellar, Alyson Hannigan, Nicholas Brendon, Anthony Stewart Head, créée par Joss Whendon (1997 - 2003).

6 = ALIEN RESURRECTION, réalisé par Jean-Pierre Jeunet d'aprèss l'oeuvre de Ridley Scott, avec Sigourney Weaver, Winona Ryder, Ron Perlman, Dominique Pinon, Gary Dourdan (1997 Twenty Century Fox / Brandywine Productions Ltd).   

7 = Lire l'article concerné.

8 = Ecrit et réalisé par Paul W.S Anderson, avec Lance Henriksen, Sanaa Lathan, écrit également par Shane Salerno d'après les oeuvres de Ridley Scott et John McTiernan (2003 Twenty Century Fox).  

9 = PREDATOR, PREDATOR 2, réalisés par John McTiernan et Stephen Hopkins (le 2), avec Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers, Danny Glover (le 2), écrits par Jim et John Thomas (1987, 1990 Twenty Century Fox).

Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 08:39:14 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

Cent mille dollars au soleil / 1963 | 12 novembre 2007

 

" Tiens, ça me rappelle ma Finlandaise. Tu la connais mon histoire avec la Finlandaise ?

- Oui.

- Bah toi qui la connaîs pas tu vas te poiler ! Figure-toi qu'un jour sur la piste d'Ibn Saoud, j'tombe sur un p'tit ingénieur des pétroles avec sa LAND ROVER en rideau. Il avait sa bonne femme avec lui, là, une grande blonde avec des yeux qu'avaient l'air de rêver et puis un sourire d'enfant... une salope quoi. Moi je repère ça tout de suite parce que les femmes c'est mon truc.

- C'est pas comme le pelletage, hein ?!

- Alors, aussi sec, je propose au p'tit ingénieur : si vous voulez, j'amène vot' dame à Agdid et puis j'envoie la dépanneuse... Le branque dit oui, et me v'là barré avec la poupée... C'est pas vrai, Saïd ?

- Si, c'est vrai !

- Et c'est même vachement intéressant ! Tu vas bosser un peu, dis ! Hein !

- Une seconde, ça l'intéresse ! Hein, qu'ça t'intéresse ? Alors, sitôt parti, j'me mets à conduire d'une main. Et v'là qu'la môme se met à faire des minauderies. Tu sais, façon pudeur... Des p'tites manières de bonnes femmes, quoi !... Sous prétexte que Saïd était en train d'prendre un jeton !... Et à ce moment-là, on arrive dans la zone des dunes. Alors j'dis à ma Finlandaise : est-ce que vous avez déjà vu la Rose Des Sables ? Non, qu'elle me fait ! Alors j'arrête le bahut et j'dis : voyez la dune, là-bas ? Eh ben, derrière, y a les plus belles Roses Des Sables de tout l'Niger... Eh ben, elle a voulu y aller voir... "

 

 

Hier. En fin d'après-midi. J'ai comme une grande envie de regarder un célèbre film. Un film de bonhommes, à l'ancienne, réalisé par un maître et interprété par des as qu'on ne peut que regretter (sauf un qui est encore en vie, je parle de mon second acteur préféré Jean-Paul Belmondo). Il s'agit de CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL (1).

Au sud du Sahara. Castagliano (Gert Fröbe), un patron aux méthodes douteuses, dirige d'une main de fer une entreprise de transport routier. Il engage Steiner (Reginald Kernan), un Américain, pour conduire sur 2000 km vers le sud un chargement indéterminé d'une valeur de 100 000 dollars. Ce chargement excite la convoitise de Rocco (Belmondo), excellent camionneur un peu aventurier, qui réussi à tromper Steiner et à partir à sa place à l'aube. Furieux, Castagliano chasse Steiner et lance Marec (Lino Ventura), le meilleur ami de Rocco, à la poursuite de ce dernier en échange d'une prime. Sur le chemin de la poursuite, Steiner parvient à se faire prendre à bord par Marec. Commence alors une course-poursuite...

Adapté d'un roman de Claude Veillot, Henry Verneuil réalise avec brio un film magnifique qui possède un casting de choc. Mais ce qui rend cette comédie plus que passionnante ce sont les dialogues signés par le maître Audiard au meilleur de sa forme ( "Ici c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire." "Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux d'soixante kilos les écoutent." Ou encore l'histoire de la Finlandaise de Blier comme vous avez pu le lire en début d'article). En gros, CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL est à savourer du début à la fin (remarque il est tellement parfait qu'il est difficile de détacher le regard de l'écran), les scènes où Blier arrive toujours au moment où Ventura a des problèmes avec son camion sont remarquables et le final est à tomber : une baston mémorable entre le boxeur Belmondo et le lutteur-catcheur Ventura dans un bordel. A voir et à revoir par pure gourmandise.

 

 

   

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1 = Réalisé par Henri Verneuil, avec également Lino Ventura, Bernard Blier, Reginald Kernan, Gert Fröbe, écrit par Marcel Julian et Michel Audiard d'après le roman de Claude Veillot NOUS N'IRONS PAS EN NIGERIA datant de 1962 (1964 Gaumont / Ultra Films / Trianon Films).

 

Publié par perversland à 16:23:13 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) |

Un homme et une femme | 10 novembre 2007

 

 

Ils se regardent longtemps dans les yeux

Lui tombe rapidement amoureux

Elle vite conquise le veut

Des semaines après ils vivent à deux

Ils pensent à des projets qu'ils trouvent merveilleux

C'est tout simplement le grand bonheur qui s'offre à eux

 

Il déclare même pouvoir déplacer des montagnes

Pour celle qui va devenir son éternelle compagne

 

Un homme rencontre une femme

Quelques mois après il en fait sa dame

Jusqu'à la fin il y a cette flamme

Qui évacue tous les drames

C'est une belle histoire à raconter

Une romance que j'aimerai vivre, savourer

Mais je ne peux que regarder

En espérant que ça puisse m'arriver

 

Sans elle il ne peut avancer

Sans lui elle ne peut respirer

Pour les deux êtres aimés

Un garçon et une fille serait le duo rêvé

Et ce sera ça jusqu'à la fin

Enfants, petits-enfants : tout leur vont bien

 

Ils connaissent tout sauf la dérive

À chaque fois pour eux c'est le bonheur qui arrive

 

 

Un homme rencontre une femme

Quelques mois après il en fait sa dame

Jusqu'à la fin il y a cette flamme

Qui évacue tous les drames

C'est une belle histoire à raconter

Une romance que j'aimerai vivre, savourer

Mais je ne peux que regarder

En espérant que ça puisse m'arriver

 

 

Un homme rencontre une femme

Quelques mois après il en fait sa dame

Jusqu'à la fin il y a cette flamme

Qui évacue tous les drames

C'est une belle histoire à raconter

Une romance que j'aimerai vivre, savourer

Mais je ne peux que regarder

En espérant que ça puisse m'arriver

Paroles : Adrien Balboa.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).

 

Publié par perversland à 09:49:27 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) |

Jessica (Beau-Papa) | 09 novembre 2007

 

Jessica, bonne amie mais aussi une jolie jeune femme tout juste majeure que je surnomme Beau-Papa. Pourquoi Beau-Papa ? Tout simplement parce que je considère Mylène Farmer comme ma mère et elle comme sa femme. Si je fais un article sur elle c'est parce depuis quelques jours on se reparle. On n'était pas fâchés mais on s'était un peu perdu de vue depuis plusieurs mois.

Ça repart un peu comme avant. Que veut dire repartir un peu comme avant ? Et bien étant donné qu'elle vit dans le sud (quand elle n'est pas chez sa chérie) et que moi à Rouen, on ne peut discuter que sur MSN ou par téléphone. Depuis la semaine dernière je ne sais pas combien de messages on n'a pu s'envoyer mais en tout cas ça faisait longtemps qu'une partie de mon crédit fut dépensé pour la belle brune. Remarque je ne m'en plains pas, je l'adore. Tiens pendant que j'écris j'ai en tête les souvenirs de plusieurs vendredis ou samedis soirs où on se parlait en ligne pendant des heures et des heures au début que l'on se connaissait, il y a deux ans je crois. Si c'est le cas le temps passe trop vite.

Pour les curieux vous pouvez trouver son blog dans la série de liens sur le côté.

Quand on s'envoie des messages on fini toujours par une citation de notre déesse rousse. Tout ce que j'ai à dire pour terminer cet article c'est « La nature est changeante... ».

 

 

 

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Citation : FUCK THEM ALL, extrait de l'album AVANT QUE L'OMBRE... (2005 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2006.

Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 08:53:01 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (2) |

Gérald De Palmas : J'en rêve encore (paroles et clip) / 2000 | 08 novembre 2007

 

 

Je suis dans mon lit, il est une heure du matin et j'ai du mal à dormir. A 10 heures je dois aller au code pour deux heures de test. J'en ai marre de m'emmerder. Je prends mon MP3 et l'allume pour écouter deux ou trois chansons, peut-être que je trouverai le sommeil comme ça. Je tombe sur un titre que je n'ai pas entendu depuis des années et que j'ai mis par hasard dans le lecteur. Un titre qui m'a fait devenir fan (à l'époque) du chanteur qui l'interprète. Je parle de J'EN RÊVE ENCORE de Gérald De Palmas (1).

Extrait de son album aux multiples tubes MARCHER DANS LE SABLE, J'EN RÊVE ENCORE est certainement la meilleure de De Palmas. Avec en plus un sujet que je connais bien vu que j'écris souvent dessus et que j‘ai fréquenté plus d'une fois : la rupture, le mal d'oublier et j'en passe. Dès qu'elle est finie je ferme tout et pense à ce que vous lisez actuellement.

Vous voyez chers lecteurs, c'est pour ça que j'aime la musique : pour le plaisir de redécouvrir, avec les mêmes sensations, les mêmes plaisirs, un morceau que je n'ai pas entendu depuis longtemps. Je trouve enfin le sommeil.

 

Encore un effort
Quelques mois suffiront
Je suis presque mort
Quelques mois et c' est bon

Supprimer les traces la moindre trace
Ce qui reste de candeur
Un morceau de glace à la place du cœur

Et même si je m' améliore
Oh j'en rêve encore
Même cassé, ivre mort
Oh j'en rêve encore
Encore, encore

Ne plus rien sentir
Inconscient, minérale
Plus le moindre désir
Plus de peur ni de mal

Mais même si je m' améliore
Oh j'en rêve encore
Même en sachant que j' ai tort
Oh j'en rêve encore
Encore, encore

Vivant mais mort
N' être plus qu'un corps
Que tout me soit égal
Plus de mal

Et même si je m' améliore
Ton absence qui me mord,
Oh j'en rêve encore, encore,
Ton départ et mes remords,
Oh j'en rêve encore
Son corps à lui dans ton corps,
Oh j'en crève encore
Encore, encore, encore

Paroles : Jean-Jacques Goldman.

Musique : Gérald De Palmas.

 

 

 

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1 = Extrait de l'album MARCHER DANS LE SABLE (2000 Mercury).

Photo : 2000.

 

Publié par perversland à 08:43:14 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (1) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



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