Voici une des comédies que j'adore malgré tout (vous verrez pourquoi je dis ça dans la critique), avec dans le rôle principal mon second acteur préféré Jean-Paul Belmondo : LE GUIGNOLO (1).
Alexandre Baroni, voleur récemment libéré de prison, est chargé de passer la frontière italienne avec une mallette. Cette dernière contient un briquet dont Alexandre ignore qu'il cache un microfilm. Une horde d'espions étrangers se lance alors à ses trousses et il découvre qu'il est malgré lui en mission pour le gouvernement...
Plus d'un an après FLIC OU VOYOU (1), notre Bebel national retrouve Georges Lautner, Michel Audiard et plusieurs acteurs comme Michel Galabru pour un nouveau film. FLIC OU VOYOU était une comédie policière plus que réussie. LE GUIGNOLO est une comédie pure mais ne brille pas par sa qualité. Elle est sauvée par quelques bons moments, certaines répliques d'Audiard (comme à son habitude) et les cascades que peut effectuer Belmondo lui-même (la plus mémorable est celle où il traverse Venise en caleçon, suspendu à un hélicoptère). À ne retenir que pour ces éléments là, car à en vouloir faire trop, on se casse forcément le nez. Ce qui est le cas ici.
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1 = Réalisé par George Lautner, avec également Michel Galabru, Charles Gérard, Michel Beaune, Georges Géret, Henri Guybet, écrit par Jean Herman et Michel Audiard (1979 Gaumont International / Opera Film Production / Cerito Films).
2 = Réalisé par Georges Lautner, avec également Marie Laforêt, Jean-François Balmer, Claude Brosset, Michel Beaune, écrit par Jean Herman et Michel Audiard (1978 Gaumont / Cerito Films).
Publié par perversland à 09:36:12 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
J'existe depuis des millénaires
Je suis bleue et on m'appelle Terre
En moi il y a eu les pires guerres
C'est à moi qu'on devrait adresser des prières
Et des hommes cupides
Plus odieux que stupides
Se disent mes maîtres
Pour diriger mes plus faibles êtres
Je suis le monde ! Je suis immonde ! Je me fais avoir Par ceux que je porte en mon sein Vous verrez qu'un soir Ils me tueront c'est certain ! Je suis le monde ! Je suis immonde !
J'existe depuis des millénaires
Je suis bleue et on m'appelle Terre
Et je bouillonne de douleur
Je suis parfois remplie de froideur
En moi les gens se détestent
En moi il y a eu la peste
Et je n'peux plus m'en relever !
Je n'peux plus supporter !
J'existe depuis des millénaires !
Je suis bleue et on m'appelle Terre !
Et je suis le monde !
Je suis immonde !
Je me fais avoir
Par ceux que je porte en mon sein
Vous verrez qu'un soir
Ils me tueront c'est certain !
Je suis le monde !
Je suis immonde !
Je suis le monde !
Je suis immonde !
Je me fais avoir
Par ceux que je porte en mon sein
Vous verrez qu'un soir
Ils me tueront c'est certain !
Je suis le monde !
Je suis immonde !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (janvier 2008).
Publié par perversland à 09:16:30 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Chers visiteurs, il y a quelques mois je faisais un article sur Mark Harmon (1), étant donné qu'il est mon acteur préféré de ma série préférée NCIS : ENQUÊTES SPECIALES (2). J'avais marqué que dans cette dernière, le personnage qui se rapproche le plus de moi est celui d'Anthony DiNozzo, un cinéphile obsédé sexuel joué par Michael Weatherly. Et comme à mes yeux ce type est quand même un peu la classe incarnée quand on le voit sur des photos pour la presse par exemple, pourquoi ne pas parler de lui ?
08 juillet 1968. New-York. Michael Weatherly voit le jour. Il est très vite attiré par la comédie. Il quittera l'université pour une carrière d'acteur. Il sera à l'affiche de plusieurs téléfilms avant d'apparaître dans des séries à succès comme CHARMED (3) ou ALLY MCBEAL (4). Il obtiendra en 2000 un des rôles principaux dans la série de James Cameron DARK ANGEL (5), aux côtés de Jessica Alba, avec qui il vivra une histoire d'amour. Mais la série n'attire pas vraiment le public et ne dure que deux saisons. Il retombe sur ses pattes en 2003 en jouant le rôle de DiNozzo aux côtés de Mark Harmon dans deux épisodes de JAG (6), avant de commencer son spin off à succès que tout le monde connaît : NCIS. Ce ne sera pas une mauvaise chose si sa carrière continue de grimper...
Actuellement, le tournage de la saison 5 d'NCIS est arrêté à cause de la grève des scénaristes. Elle possèdera, comme d'autres séries cette année, moins d'épisodes que d'habitude si le mouvement persiste encore.
Si vous voulez mieux connaître Michael Weatherly, voici deux de ses meilleurs sites :
- http://www.michaelweatherlyfans.com/
- http://michaelweatherly.net/
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1 = Le lire (2007).
2 = NCIS, série de 5 saisons (113 épisodes), avec également Mark Harmon, Cote De Pablo (depuis la saison 3), Michael Weatherly, David McCallum, Sean Murray, Sasha Alexander (les saisons 1 et 2), Pauley Perrette, créée par Donald P. Bellisario (2003, toujours en production).
3 = Série de 8 saisons (178 épisodes), avec Alyssa Milano, Holly Marie Combs, Shannen Doherty, Rose McGowan, Brian Krause, créée par Constance M.Burge (1998 - 2006).
4 = Série de 5 saisons (112 épisodes), avec Calista Flockhart, créée par David E. Kelley (1997 - 2002).
5 = Série de 2 saisons (44 épisodes), créée aussi par Charles H. Eglee (2000 - 2002).
6 = Série de 10 saisons (227 épisodes), avec David James Elliott, créée par Donald P. Bellisario (1995 - 2005).
Photo : 2004.
Publié par perversland à 09:43:03 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (2) | Permaliens
« La femme qui vous aime parle d'avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présent. » (1)
Cet après-midi. J'avais rendez-vous au CHARLES' CAFE de Rouen, un endroit où je vais très souvent car j'aime bien y écrire. Je devais rejoindre une de mes ex à 14 heures, mais comme à mon habitude, j'arrive avec un quart d'heure de retard. On se fait la bise et on commande ce que l'on veut boire. Je la vois me sourire. Le genre de sourire qui annonce une bonne nouvelle pour la personne qui est devant vous.
Je lui sors : " Tu m'as fait venir pour compter tes dents ?
- Non idiot ! Dit-elle après un petit rire. Non, tu te souviens que je suis fiancée... "
Comment oublier la chose qui lui sert de fiancé. Un fashion plus jeune qu'elle (donc deux ans de moins que moi) qui ne jure que par cette danse d'abrutis qu'est la Tecktonik et ses grosses lunettes de soleil. " Comment oublier...
- Et bien c'est pour novembre ou décembre !
- Hein ?
- On se marie à la fin de l'année ! Dit-elle avec une joie de plus en plus grande.
Là j'étais secoué. Je ne savais pas quoi lui dire. Ce n'était pas que je sois triste (loin de là, si elle est heureuse je le suis) mais là ça m'avait coupé net. Déjà que je pensais qu'ils se sont fiancés trop vite. En effet, je la revois, il y a six mois, en dessous de moi en disant qu'elle en voulait encore... bon passons. Je trouvais enfin quoi dire. " Mais c'est cool ça ! "
Pendant les deux heures que nous passions ensemble dans ce café, je m'étais mis à imaginer, avec une certaine fantaisie, ce futur mariage.
Lors du chemin du retour, plus exactement dans le bus pour rentrer à la maison, pendant que mon MP3 tombait en panne de batterie et qu'une rousse aux yeux bleus dont j'avais l'impression d'avoir déjà vu quelque part me déshabillais du regard, je me demandais, si je n'avais pas rompu avec elle, si ce serait moi le fiancé et le futur mari. Et puis je reprendrenais mes esprits. Moi me marier ? Mais non voyons, je ne suis pas fan du mariage en général, je ne suis pas fait pour me marier et si une femme m'emmène un jour devant monsieur le Maire il faudrait lui décerner la Légion d'Honneur. Je sentais que quelqu'un s'assied à côté de moi. C'était cette fameuse rouquine qui ouvre la conversation. " Tu te souviens de moi ? On s'est vu il y a quinze jours je crois. "
Là je me souvenais. On s'était vu au code et elle m'avait passé son numéro de téléphone. Je lui lâchais alors un léger sourire.
Et oui, si un jour une femme m'emmène un jour devant monsieur le Maire, il faudrait vraiment lui décerner la Légion d'Honneur...
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1 = Maurice Dekobra.
Photo : Sylvette L. (2008).
Publié par perversland à 17:26:18 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (7) | Permaliens
Cette nuit
Dans ce lit
Je t'ai serré tout contre moi
Et je priais, j'espérais que toi
Tu resterais pour longtemps
Car je t'aime, je t'aime tellement
Je ne voulais pas te laisser t'en aller
Mais ce n'est pas ce qui s'est passé...
Mais pourquoi es-tu partie Sans rien dire ? Je ne savais pas qu'un jour ce serait fini Et que j'allais souffrir Mais pourquoi es-tu partie Sans rien dire ? Je dois tout de même continuer ma vie Avec le sourire
Je me souviens de cette nuit
Avec la fraîcheur de ce lit
Puis au lever du jour
Où je m'suis réveillé avec le souffle court
J'ai senti que moi seul était présent
Je ne voyais plus ton visage charmant
Et je me suis mis à pleurer
Sachant que personne ne sera là pour me consoler
C'est bien ce qui est arrivé
Tu es partie, sans me réveiller...
Mais pourquoi es-tu partie
Sans rien dire ?
Je ne savais pas qu'un jour ce serait fini
Et que j'allais souffrir
Mais pourquoi es-tu partie
Sans rien dire ?
Je dois tout de même continuer ma vie
Avec le sourire
Mais pourquoi es-tu partie
Sans rien dire ?
Je ne savais pas qu'un jour ce serait fini
Et que j'allais souffrir
Mais pourquoi es-tu partie
Sans rien dire ?
Je dois tout de même continuer ma vie
Avec le sourire
Paroles : Hélene Lasne et Adrien Balboa.
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Paroles : Hélene Lasne et Adrien Balboa (janvier 2008).
Publié par perversland à 10:23:02 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (4) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mes profils :
FACEBOOK (30 janvier - 16 septembre 2009 / 08 novembre 2009)
ALLO CINE (à venir)
BADOO (supprimé le 21 septembre 2009)
Autres blogs, tenus de janvier à juin 2009 :
VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS (BLOGG)
SUR LA ROUTE 666 (SKYROCK)
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