Une nouvelle journée qui commence pour moi avec une bonne nouvelle dès le réveil. En effet, on sait maintenant où Mylène Farmer, ma seconde mère, la plus belle, se produira sur scène fin 2009. Ce sera au Stade de France !
Plus de 3 ans après ses 13 concerts donnés à Bercy en janvier 2006 pour le spectacle AVANT QUE L'OMBRE... (où il n'y avait aucune tournée puisque le décor gigantesque était intransportable), la plus libertine des rousses reviendra donc au Stade de France le 12 septembre 2009, lieu où les seuls artistes de notre pays qui peuvent se permettre de le remplir sont le grand (et l'unique) Johnny et Bigard. Les billets seront mis en vente bientôt, le 28 mars.
Contrairement à décembre 2004, cette fois les places ne vont pas me passer sous le nez. Maintenant j'ai envie que ce mois mars passe à grande vitesse !
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Photo : Claude Gassian (2006).
Publié par perversland à 08:13:18 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (17) | Permaliens
« Qui veut de moi, et des miettes de mon cerveau ?! Qui veut entrer, dans la toile de mon réseau ?! » (1)
Petit rappel de mémoire
Dimanche 24 février. Il est presque 11 heures. Je suis sous la couette en train de faire un truc que j'aime bien : regarder un film sur mon DVD portable (vous pensiez à quoi ?). Là je suis devant FREDDY SORT DE LA NUIT (2) et je pense à une chose qui n'a strictement rien à voir avec le septième volet de la saga de Freddy Krueger. En effet, je me rappel que l'été dernier j'avais publié un article sur mon blog de l'époque, qui n'existe plus d'après ma demande, qui était sur SKYBLOG (maintenant SKYROCK). Cet article traitait de ce que m'a apporté Internet depuis août 2005, moment où j'ai commencé à avoir la Toile à la maison. Le lendemain, cet article a été supprimé. Il faut dire qu'à part les langages SMS ces abrutis ne comprennent pas grand-chose (mes amis qui ont un blog là-bas sont hors du lot pour moi). Donc l'article a été censuré pour, comme vous allez le voir, pas grand-chose. Je l'avais bien entendu refait mais sans ma façon d'écrire habituelle. Comme ici je n'ai jamais eu de problèmes, pourquoi s'en priver ?
Moi et le Net
Fin du mois d'août 2005. À cette époque mon moral était au plus bas. En effet, une pauvre conne prénommée Pauline que maintenant je déteste au plus haut point (et réciproquement alors que je l'aimais beaucoup) me quittait comme une merde en faisant sa grosse salope. Déprimé, au lieu de sombrer dans l'alcool comme j'en avais l'idée, je décide de me tailler les veines. Mais bon je me réveil (heureusement) et j'écris ce que je ressens à travers des chansons. Quelques semaines plus tard, au lycée Bernard Palissy où j'étudie alors pour un BEP Vente Action Marchande, un ami guitariste me demande si il peut acheter mes compos, enfin celles qu'il vient de lire. C'est de là que mon activité « artistique » vient. Durant plusieurs mois je passe mon temps libre (quand je ne bossais pas sur le BEP que je passais cette époque, bien entendu) à écrire et à voyager sur la Toile afin d'y trouver les bonnes manières pour écrire des textes qui ont un sens (contrairement à certains). En même temps, je vais sur un tchat régulièrement. Je passe parfois mon adresse MSN aux personnes avec qui je m'entends. J'ai rencontré Ma Best, d'autres amis chers (comme Ma Tite Bite), pas mal d'aventures d'un soir et puis des ex (par exemple Mélodie, qui franchement n'est pas la meilleure).
Qu'est-ce que m'a apporté Internet ? Et bien tout ça : des connaissances. J'y ai appris ce qui me restait à savoir sur le cinéma, les gens que j'aime (enfin plus sur Mylène et Stallone) et surtout l'écriture. M'inspirer de la façon d'écrire de grands auteurs ou des anonymes à travers des articles réussis. Ces anonymes sont en partie sur BLOGG.ORG. C'est pour ça qu'en fin 2005 "j'ouvre" PERVERS LAND. Je me souviens du sous-titre, ça donnait « PERVERS LAND, le blog écrit par le seul type au monde qui a une salle de cinéma dans la tête et qui pense avec sa bite ». J'avais en même temps un blog sur le septième art (ma grande passion). En tout j'ai dû en avoir quatre sur le cinéma (et oui j'en suis un amoureux fou).
Fin 2006. A presque un an d'existence, j'arrête PERVERS LAND puis fait ADRIEN BALBOA sur SKYBLOG vers février 2007. C'est sur ce blog que je décide (enfin) de publier les paroles dont je suis l'auteur. Puis un jour du mois d'août de la même année, comme le chiffre des visites n'est pas terrible et que ce blog, au fond, ne me ressemble pas, je décide de refaire PERVERS LAND sur BLOGG.ORG. Puis vous connaissez le reste.
Voilà, Internet m'a apporté ça : le goût d'écrire, d'être fidèle à moi-même, des amis, des histoires et surtout de savoir plus sur ce que j'aime et qui peut m'intéresser. Et vous ?
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1 = L'HOMME PRESSÉ de Noir Désir, extrait de l'album 666.667 CLUBS (1996 Barclay).
2 = WES CRAVEN'S NEW NIGHTMARE, avec, écrit et réalisé par Wes Craven, avec également Robert Englund, Heather Langenkamp, Miko Hughes, John Saxon, Robert Shaye (1994 New Line Cinema).
Photo : Adrien Balboa (2006).
Publié par perversland à 08:13:53 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (12) | Permaliens
Petite blonde qui me plaît bien,
Sais-tu qu'avec toi je suis si bien
Avant de te connaître je croyais que je n'étais rien,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Maintenant il me suffit juste d'être avec toi,
Mais comment fais-tu pour me rendre comme ça
Je n'ai jamais autant aimé quelqu'un,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Tous les deux on a vécu tant d'histoires,
Et je te serre contre moi depuis pas mal de soirs
Si tu savais ce que je ressens lorsque je sens ton parfum,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Si tu refuse je comprendrai bien,
Mais j'aurai du mal à t'aimer demain,
Et à vouloir rester vivant jusqu'au petit matin
Oh si tu le veux ma vie t'appartient
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient ...
(Long passage musical)
Tu as dit non à ce que je demandais,
Aujourd'hui ce sera ma dernière journée
Mon existence ne vaut vraiment plus rien,
Et à plus personne ma vie appartient
Et à plus personne ma vie appartient ...
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juin 2007).
Photo : Gérard De Battista pour le film LA PETITE LILI, écrit et réalisé par Claude Miller, avec Ludivine Sagnier, Robinson Stévenin, Nicole Garcia, Bernard Giraudeau, Jean-Pierre Marielle, Julie Depardieu, Michel Piccoli, écrit également par Julien Boivent d'après LA MOUETTE d'Anton Tchekhov (2002 Les Films de la Boissière / Les Films Alain Sarde / Cinémaginaire Inc. / Production Lili Inc.). CÉSARS DU MEILLEUR RÔLE FÉMININ ET MEILLEUR JEUNE ESPOIR FÉMININ POUR JULIE DEPARDIEU AVEC CE FILM EN 2004.
Publié par perversland à 07:56:04 dans Paroles d'Adrien Balboa, avant PL | Commentaires (12) | Permaliens
Lecteurs, vous voyez cet homme âgé en photo sur cet écran ? Et bien c'est mon grand-père. Il est décédé il y a presque 24 heures.
Je fais cet article simplement pour dire ces quelques mots, parce que j'ai envie d'en parler. Parce que je sais que si je ne le fais pas ça me rongerait jusqu'à l'os. Parce que, même si j'aurai pu dire tout ça à Ma Best par exemple, j'ai envie de le voir ici. Parce que je crois être totalement comme lui. Parce qu'il m'a pratiquement élevé. Parce qu'il était là lorsque j'ai découvert certaines choses qui maintenant sont ce que j'aime le plus dans ce putain de monde. Par exemple le cinéma, la première fois que j'ai vu les Stones en vidéo ou Mylène Farmer. Bon pour Mylène, c'était un soir de fin 1999, il dormait dans un fauteuil à côté mais il était là.
Comme c'est écrit en titre, il est né en 1917. Il s'est mis à travailler dès qu'il le fallait. Il a fait la guerre en 1939. Il a résisté. Il a de nouveau travaillé jusqu'à la retraite. Il a eu 3 enfants (dont ma mère). Il connaissait beaucoup de gens. Il n'a jamais été malade, je veux dire gravement, il a eu juste des petites maladies à la con que tout le monde peut avoir. Enfin jusqu'à ce que la nature (qui au fond est une belle salope) et son corps en décident autrement. Il s'est battu jusqu'au bout. Jusqu'à son dernier souffle. Jusqu'à il y a presque 24 heures.
Sa mise en bière sera lundi après-midi. Son enterrement mardi. Je ne ferai pas d'articles pendant ce temps. Pour une fois depuis des années je n'ai pas le cœur à écrire quelque chose, que ce soit une chanson, sur un film ou parler de ces derniers jours. Pas pendant ça. Pas pendant ce temps là.
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Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 01:49:16 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (14) | Permaliens
Dans le répertoire de Mylène Farmer il y a deux chansons que je ne peux pas mettre l'une sans l'autre. Ces chansons sont LIBERTINE (1) et POURVU QU'ELLES SOIENT DOUCES (2). Donc pour le week-end (vu que je n'ai pas d'autres idées d'articles pour le moment), je vais vous parler de ses classiques de la grande rousse.
La première est un grand tube de son premier album CENDRES DE LUNE (lorsqu'on voit le titre et la belle on devine rapidement quel est le sujet). L'année suivante, POURVU QU'ELLES SOIENT DOUCES devient un autre tube, tiré du second album. Son clip est filmé comme un véritable court-métrage et dure 17 minutes ! Une première en France. Ce petit film est ni plus ni moins la suite de celui de LIBERTINE, voilà pourquoi je ne peux pas ne pas les associer. Ça puis le sujet (PQSD parle tout simplement de sodomie).
Les deux clips datent de la grande époque où Laurent Boutonnat (aussi compositeur des chansons de la plus belle) réalisait des clips digne d'un chef-d'œuvre du septième et plus beau des arts puis où Sophie Tellier jouait les grandes méchantes...
Paroles de LIBERTINE :
Cendre de lune, petite bulle d'écume
Poussée par le vent je brûle et je m'enrhume
Entre mes dunes, reposent mes infortunes
C'est nue que j'apprends la vertu
Je je, suis libertine
Je suis une catin
Je je, suis si fragile
Qu'on me tienne la main
Fendre la lune, baisers d'épine et de plume
Bercée par un petit vent je déambule
La vie est triste comme un verre de grenadine
Aimer c'est pleurer quand on s'incline
Je je, suis libertine
Je suis une catin
Je je, suis si fragile
Qu'on me tienne la main
Quand sur ton corps, je m'endors
Je m'évapore, bébé tu dors
et moi j'attends l'aurore
Quand de mes lèvres tu t'enlèves,
un goût amer me rappelle que je suis au ciel
Cendre de lune, petite bulle d'écume
Perdue dans le vent je brûle et je m'enrhume
Mon corps a peur, la peau mouillée j'ai plus d'âme
Papa, ils ont violé mon cœur
Je je, suis libertine
Je suis une catin
Je je, suis si fragile
Qu'on me tienne la main...
Paroles : Laurent Boutonnat.
Musique : Jean-Claude Dequeant.
Paroles de POURVU QU'ELLES SOIENT DOUCES :
Ton regard oblique
En rien n'est lubrique
Ta maman t'a trop fessé
Ton goût du revers
N'a rien de pervers
Et ton bébé n'est pas fâché
Ton Kama-Sutra
A bien cent ans d'âge
Mon Dieu que c'est démodé
Le nec plus ultra
En ce paysage
C'est d'aimer les deux cotés
Ta majesté
Jamais ne te déplaces !
Sans ton petit oreiller
A jamais je suis
Ton unique classe
Tout n'est que prix à payer
Tu fais des Ah ! des Oh !
Derrière ton ouvrage
Quand mon petit pantalon
Debout et de dos
Sans perdre courage
Dénude tes obsessions
Tu t'entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu'elles soient douces
D'un poète tu n'as que la lune en tête
Des mes rondeurs tu es K.O. !
Tu t'entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu'elles soient douces
D'un esthète tu n'as gardé qu'un "air bête"...
Tout est beau si c'est "Vue de dos" !
OK !
Prose ou poésie
Tout n'est que prétexte
Pas la peine de t'excuser
Muse ou égérie
Mes petits fesses
Ne cessent de t'inspirer
Je fais de Ah ! des Oh !
Jamais ne me lasse
Par amour pour un toqué
Ne faut-il pas que
Jeunesse se passe
A quoi bon se bousculer ?
Tu t'entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu'elles soient douces
D'un poète tu n'as que la lune en tête
Des mes rondeurs tu es K.O. !
Tu t'entêtes à te foutre de tout
Mais pourvu qu'elles soient douces
D'un esthète tu n'as gardé qu'un "air bête"
Tout est beau si c'est "Vue de dos"
Paroles : Mylène Farmer.
Musique : Laurent Boutonnat.
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1 = Ouverture de l'album CENDRES DE LUNE (1986 Polydor).
2 = Extrait de l'album AINSI SOIT-JE... (1988 Polydor).
Photo : 1986.
Publié par perversland à 08:03:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (6) | Permaliens
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