« Aimer c'est souffrir. Si quelqu'un te dit l'inverse, c'est qu'il essaie de te vendre quelque chose. » (1)
Comme vous pouvez le voir, je déteste la Saint-Valentin (parmi tant d'autres choses). Ce n'est pas parce que je suis célibataire en ce moment et que je pourrai maudire les couples que je pourrai rencontrer demain. Non, même si je tire tout ce qui bouge (à ce qu'il paraît... même si je suis tenté de confirmer), quand je suis officiellement avec quelqu'un je suis de nature romantique. Maladroit et obsédé certes, mais romantique.
Le jour de la Saint-Valentin est censé être le jour le plus romantique de l'année. Celui où les « Valentins » offrent un beau cadeau romantique aux « Valentines » et la même chose du sens inverse. Je me demande si les personnes qui se réfèrent à cette fête 100% commerciale (et une raison de plus pour que je la déteste) pour offrir des cadeaux ne sont pas totalement connes (sans en vexer certains d'entre vous). Logiquement, lorsqu'on est avec quelqu'un et qu'on peut le faire, on offre des cadeaux régulièrement. En tout cas avec moi c'est comme ça que je marche.
Certains seront d'accord sur ça : je suis souvent de mauvaise humeur pour un oui ou pour un non. Bon vous me direz « si t'étais avec quelqu'un tu serais super heureux que ce soit le jour de la Saint-Valentin ». Je ne pense pas et vous savez pourquoi ? Parce que si je trouve une femme qui me rend heureux du jour au lendemain, croyez-moi je n'attendrai pas le 14 février pour être le plus romantique possible avec elle. Puis en toute franchise, je crois avoir trouvé une autre raison pour laquelle je déteste la Saint-Valentin : il n'y a qu'une seule fois où j'ai « fêter » ce jour des amoureux. C'était l'année dernière. Je me souviens à la même époque j'avais écrit une chanson (pas trop terrible) qui s'appelle simplement LA SAINT VALENTIN. Le refrain faisait :
« La Saint-Valentin,
L'truc qui ne sert à rien !
J'en ai pas besoin pour te dire que je t'aime,
(Voix basse) : Je t'aime...
Mais si je fais rien j'suis un salaud, voilà le problème
La saint Valentin,
L'truc qui ne sert à rien !
Pas besoin de ce jour pour te faire un cadeau,
Puisque tout le temps j'veux t'offrir c'que j'ai de plus beau ! »
Tout ce que j'ai envie d'ajouter c'est que je souhaite quand même, avec un jour d'avance, une bonne fête aux couples qui lisent cet article.
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1 = Réplique de PRINCESS BRIDE, réalisé par Rob Reiner, avec Cary Elwes, Peter Falk, Billy Cristal, écrit par Willy Goldman d'après sa propre œuvre (1987 Buttercup Films Ltd. / The Princesse Bride Ltd. / Acte III Communications).
Montage : 2006.
Publié par perversland à 07:33:15 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (12) | Permaliens
Après avoir parlé hier du grand Chuck Berry avec JOHNNY B.GOODE (lire l'article précédent), voici un autre classique du rock, voire le premier, qui est aussi culte, que j'aime autant et que je ne peux ne pas associé avec l'autre chanson. Il est chanté par la légende vivante Little Richard et c'est TUTTI FRUTTI (1).
Véritable pionnier du rock'n'roll qui a influencé la génération suivante (tel que les Beatles ou les Stones), Little Richard est l'un des premiers artistes noir à avoir attiré, à la fin des années 50, la faveur du public blanc avec ce titre plus qu'accrocheur. Un hymne du rock !
Wop bop a loo bop a lop bam boom !
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!
I got a gal, named Sue, she knows just what to do,
I got a gal, named Sue, she knows just what to do,
She rocks to the East, she rocks to the West,
She is the gal that I love best
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!
I got a gal, named Daisy, she almost drives me crazy,
Got a gal, named Daisy, she almost drives me crazy,
She knows how to love me, yes indeed,
Boy you don't know what she's doin' to me
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!
Paroles et musique : R. Penniman, Dorothy La Bostrie et Joe Lubin.
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1 = 1955 Rhino.
Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:53:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (4) | Permaliens
Petit article sous l'air de la nostalgie (même si je n'étais pas né à l'époque, mes parents aussi d'ailleurs) avec un grand classique du rock and roll, créé et chanté par un artiste digne de ce nom (plus de 81 ans et toujours sur scène ! ) : Chuck Berry avec JOHNNY B.GOODE (1).
Datant de 1958, JOHNNY B.GOODE est largement autobiographique mais aussi le plus grand tube de mister Berry, voire de la fin de cette décénie. Sa façon de jouer de la guitare électrique fut à l'époque une claque musicale et un style jamais vu. Ces deux recettes ont inspiré à la suite des tonnes de musiciens dont Angus Young, le leader d'AC/DC. Comme la chanson n'est pas jeune et que les clips n'existaient pas, voici donc une version live issue d'une émission de télé.
Deep down in Louisiana close to New Orleans,
way back up in the woods among the evergreens,
There stood an log cabin made of earth and wood,
where lived a country boy named Johnny B. Good,
Who never ever learned to read or write so well,
but he could play a guitar just like a-ringing a bell.
Go, go ! Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Johnny B. Good!
He used to carry his guitar in a gunny sack;
go sit beneath the tree by the railroad track.
Oh the engineer would see him sitting in the shade;
strumming with the rhythm that the drivers made.
The people passing by they would stop and say,
"Oh my, but that little country boy could play !"
Go, go ! Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Johnny B. Good !
His mother told him, "Someday you will be a man,
and you will be the leader of a big old band.
Many people coming from miles around,
to hear you play your music when the sun goes down.
Maybe some day your name will be in lights,
singin' 'Johnny B. Good Tonight'!"
Go, go ! Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Go, Johnny, go, go !
Johnny B. Good !
Paroles et musique : Chuck Berry.
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1 = 1958 Chess Records.
Publié par perversland à 07:43:12 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (8) | Permaliens
Pour ceux qui vont régulièrement sur ce blog depuis sa création (au passage merci à vous), vous avez remarqué qu'il n'y a pas eu dans cette rubrique, là où je raconte quelques épisodes de ma vie, d'articles depuis plus d'un mois alors que j'écris souvent. Et bien c'est parce que j'ai tout simplement, comme le dit le titre, passé 19 jours à refaire toute ma chambre.
En effet, le lundi 21 janvier je me levais avec une idée en tête : changer ma chambre. Étant officiellement un demandeur d'emploi qui envoie des lettres de motivation depuis fin septembre pour pas grand chose (vu qu'on me répond que négativement), et que mes chansons me rapportent un peu d'argent je me suis dit que quelques jours pour uniquement faire des travaux dans une pièce qui n'en a pas vu depuis plus de 15 ans ne serait pas un mal.
Donc ce jour-là je m'occupe à acheter ce dont j'aurai besoin (du plâtre, du produit pour décoller le papier-peint, de la peinture et j'en passe) et à retirer tout ce qui peut être dans cette pièce (sauf le lit). Comme ce papier-peint puis les murs ne sont pas jeunes et que le produit que j'ai acheté est de la merde, j'ai passé deux jours à m'amuser pour tout retirer. Ont suivi ensuite deux autres jours pour mettre le plâtre et un autre pour que tout sèche. Le samedi 26, je commence alors la peinture. Je croyais que ça aillait être du rapide mais la chambre est loin d'être petite, il faut mettre plusieurs couches, j'ai une vie sociale à entretenir (je n'ai vu presque personne de la semaine du 21 et comme vous le savez je n'aime pas être seul), une trachéite accompagnée d'une méchante fièvre font leur apparition le 30, je finis donc cette peinture le 03 février, pour ensuite me mettre à changer de lino et déplacer mon lit en hauteur de place (la seule chose que j'ai fait avec quelqu'un tiens).
Le 07 et 08 sont prévus comme les jours où je finis tout. Mais je n'ai pas la tête à ça. En effet, ce jeudi midi j'apprends chez lui et de la bouche de son médecin que mon grand-père de 90 ans (le seul qui me reste) en a plus que pour quelques jours ou quelques semaines. Je suis totalement secoué. Je vais le voir ces deux jours puis je termine après. Je mets tout un après-midi pour ranger toute cette pièce qui a pris un (bon) coup de jeune. Un bon coup de jeune mais vu les évènements familiaux actuels et mon état, cette pièce est, malgré tout, regorgée de souvenirs. Et les mauvais semblent être toujours quelque part...
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Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 10:03:17 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (15) | Permaliens
Tout petit, j'ai entendu des insultes à mon égard
Venant de pauvres et grands connards
Parce que j'aime le rock et que j'étais limite obèse
Putain qu'est-ce qu'ils m'ont mis mal à l'aise
Heureusement que j'ai une mémoire pourrie
Qui m'fait parfois oublié mon enfance et ces abrutis
Même si quand j'en croise un, j'ai envie d'lui démolir la gueule
À cause d'eux et pendant presque dix ans, j'étais tout seul
Pour eux je suis et resterai toujours un p'tit con
Qui ne vaut rien, comme ses chansons
C'est peut-être vrai, mais moi au moins
J'les emmerde tous un par un
Même si il est vrai que j'oublie qu'il y a des vies à l'Est Le Sud qui crève et que je ne cesse d'ignorer Que j'ai envie de visiter l'Ouest Puis sentir le froid et la nuit du Nord pour me ressourcer Il est vrai que j'aime les femmes que pour les caresses J'appelle ça bien vivre alors qu'ils arrêtent de m'les briser Ils me disent violent et très vulgaire C'est surtout à cause d'eux et quand je vois leur gueules d'enculés
Le pire c'est que c'n'est pas terminé
Y'en aura toujours pour m'insulter
Des ex ou des mecs de femmes avec qui j'ai pu coucher
Attention j'me prends pas pour une victime ni un damné
Ils m'aiment en rien
Je les déteste pas moins
J'ai vécu trop longtemps dans mon coin
C'est avec plaisir que je leur ferai mal un par un
Même si il est vrai qu'il y a des vies à l'Est Le Sud qui crève et que je ne cesse d'ignorer Que j'ai envie de visiter l'Ouest Puis sentir le froid et la nuit du Nord pour me ressourcer Il est vrai que j'aime les femmes que pour les caresses J'appelle ça bien vivre alors qu'ils arrêtent de m'les briser Ils me disent violent et très vulgaire C'est surtout à cause d'eux et quand je vois leurs gueules d'enculés
Vous l'avez entendu, c'matin j'ai bouffé du lion
C'est pour le plaisir de leur en mettre bien profond
En disant c'qui est vrai, pour ne rien à m'reprocher
Même si je ne respecte en rien ces enfoirés
Comparé à eux, un rat est plus noble pour moi
Et si ça plaît pas : j'les prends tous à la fois
Même si il est vrai qu'il y a des vies à l'Est
Le Sud qui crève et que je ne cesse d'ignorer
Que j'ai envie de visiter l'Ouest
Puis sentir le froid et la nuit du Nord pour me ressourcer
Il est vrai que j'aime les femmes que pour les caresses
J'appelle ça bien vivre alors qu'ils arrêtent de m'les briser
Ils me disent violent et très vulgaire
C'est surtout à cause d'eux et quand je vois leurs gueules d'enculés
Même si il est vrai qu'il y a des vies à l'Est
Le Sud qui crève et que je ne cesse d'ignorer
Que j'ai envie de visiter l'Ouest
Puis sentir le froid et la nuit du Nord pour me ressourcer
Il est vrai que j'aime les femmes que pour les caresses
J'appelle ça bien vivre alors qu'ils arrêtent de m'les briser
Ils me disent violent et très vulgaire
C'est surtout à cause d'eux et quand je vois leurs gueules d'enculés
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (février 2008).
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 07:56:54 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (10) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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