Nous approchons la mi-juin. En gros cette année 2007 / 2008 touche bientôt à sa fin. C'est pour ça qu'aujourd'hui, comme pour boucler une sorte de boucle par rapport au début de l'année (enfin, au début de ce blog), voici ma chanson préférée de mon idole, celui qui est pour moi LE number one : L'ENVIE de Johnny Hallyday (1). (Remarque, même sans ça j'aurai mis cette chanson quand même.)
Chanson d'ouverture de son album GANG, entièrement fait par Jean-Jacques Goldman, cette dernière est, tout simplement, l'un des plus grands tubes de Johnny. Elle est aussi celle que l'on appelle une indispensable (un morceau que l'artiste se doit de chanter sur scène pour son public). Pour L'ENVIE j'ai choisi deux vidéos : le clip, issu de son premier Bercy en 1987, puis celle du FLASHBACK TOUR en 2006, car c'est une version particulière et réussie qui fait l'ouverture de son spectacle. L'ENVIE est universelle, intemporrelle et je pense parfois vivre et penser ses paroles...
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !
Paroles et musique : Jean-Jacques Goldman.
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1 = Ouverture de l'album GANG (1986 Philips).
Photo : 1998.
Publié par perversland à 07:33:34 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (25) | Permaliens
Depuis presque deux mois, j'ai le DVD du film préféré à ma Best (petites pensées pour elle au passage) qui n'est autre que L'ETRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK (1). J'en ai donc profité depuis pour le voir au moins quatre ou cinq fois (même si je l'ai vu deux fois auparavant) et j'ai décidé de faire un article dessus. Ce désormais classique de l'animation est réalisé par Henry Selick, mais aussi produit et écrit par Tim Burton (d'après un de ses poèmes datant des années 80).
Jack Skellington, dit Le Roi Des Citrouilles et guide de la ville d'Halloween, s'ennuie. Il rêve de changement. C'est alors qu'il découvre la ville de Noël et là lui vient l'idée de s'emparer de la fameuse fête du 25 décembre, en faisant kidnapper le Père Noël...
Tim Burton nous présente un conte pour enfant à sa manière. Son univers morbide est bien entendu au rendez-vous, tout comme la musique de Danny Elfman, mais on trouve également dans ce NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS une ambiance et des chansons digne d'une production DISNEY (dont la boîte en est le distributeur). Le côté merveilleux de ce film d'animation à part et génial rend très attachant chacun des personnages se trouvant ici, surtout le principal (mais ça c'est normal). Un film qui a bercé toute une génération et qui ne compte pas s'arrêter là. Tant mieux !
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1 = THE NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS, réalisé par Henry Selick, écrit par Tim Burton d'après un de ses poèmes, Michael McDowell et Caroline Thompson (1993 Skellington Productions / Touchstone Pictures).
Photo : Pete Kozachik (1993).
Publié par perversland à 07:33:12 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (35) | Permaliens
Un jour des loups se prenant pour des guides
Croyant faire la pluie et le beau temps
Se sont moqués de tes premières rides
Et les moutons n'ont plus voulu que tu sois devant
Maintenant tout est encore plus faux autour de toi
Même si chacun a été toujours été hypocrite au fond de soi
Ici rien n'est naturel
Et sur toi ça fait plus séquelle
Tu crois toujours impressionner
Mais pour eux tu fais plus pitié !
Mais mets-toi devant une glace Regarde-toi enfin en face Demande-toi « qu'est-ce qu'il faut que je fasse » Il te faut assumer Que ton heure de gloire est passée À bien vouloir te ranger Le temps ne peut plus t'avantager Le temps ne veut plus te guider !
Tu n'peux plus avoir que des liaisons faciles
Si tu restes dans ce monde futile
Et quand on voit c'que tu peux ramasser
Y a pas de quoi se vanter !
Depuis longtemps, pour eux tu es dépassé
Mais tu es trop con pour voir la vérité !
Mais regarde, en ce monde plus personne ne t'adule
Regarde ! Vois ta grande vie qui recule...
Mais mets-toi devant une glace
Regarde-toi enfin en face
Demande-toi « qu'est-ce qu'il faut que je fasse »
Il te faut assumer
Que ton heure de gloire est passée
À bien vouloir te ranger
Le temps ne peut plus t'avantager
Le temps ne veut plus te guider !
Mais mets-toi devant une glace
Regarde-toi enfin en face
Demande-toi « qu'est-ce qu'il faut que je fasse »
Il te faut assumer
Que ton heure de gloire est passée
À bien vouloir te ranger
Le temps ne peut plus t'avantager
Le temps ne veut plus te guider !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juin 2008).
Photo : SAD, de Pierre Marine.
Publié par perversland à 07:33:10 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (28) | Permaliens
Des petites fées sur mon berceau
Moi je n'en ai jamais eu
Un homme qui marche sur l'eau
Moi je n'y ai jamais cru
Tout comme son père qui vit en haut
Pour moi c'est un monde dominé par l'argent et le cul
Ma conviction c'est que les minables Entre autres choses, vénèrent les coupables Au fond ils sont tous des incapables Qu'ils aillent tous au diable !
Le grand amour, le mariage, les enfants
Un mode de vie qui me laisse indifférent
Petit je voulais être grand
Pour écraser ceux qui me défiaient constamment
Maintenant je joue au célibataire endurci
S'amusant avec des filles rousses ou goths dans mon lit
Ma conviction c'est que les minables Entre autres choses, vénèrent les coupables Au fond ils sont tous des incapables Qu'ils aillent tous au diable !
Il y en a plus d'un qui ne m'aime pas
Ils ne se gênent pas pour dire ce qu'ils pensent de moi
Je n'suis pas né dans la rue comme le chante si bien Johnny
Mais je suis de plus en plus enragé sous le ciel gris de Normandie
Je la déteste mais je mène ma vie
Parfois n'importe comment mais je fais comme j'ai envie
Ma conviction c'est que les minables Entre autres choses, vénèrent les coupables Au fond ils sont tous des incapables Qu'ils aillent tous au diable ! Aaaaaaaaaaaah ! Ma conviction c'est que les minables Entre autres choses, vénèrent les coupables Au fond ils sont tous des incapables Qu'ils aillent tous au diable ! Aaaaaaaaaaaah !
Fuck the world !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juin 2008).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:33:12 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (21) | Permaliens
Je le dis maintenant, dans ceux et celles qui vont lire cet article certains vont (de nouveau) dire que je me plains pour pas grand-chose. Ceux là qu'ils aillent se faire foutre. Me plaindre de quoi ? Et bien de la semaine qui vient de passer et qui fut pour moi pourrie dès le début. Lundi, mardi et mercredi le temps était pourri, je ne sais pas si c'est ça et que j'étais habitué au retour du soleil mais tout ce que je voyais était triste, gris, sinistre. Ajoutez en plus une engueulade avec mon père le mercredi soir où ce dernier me balance mes huit mois de chômage et de galère pour le code (que je re-repasse le 12 juin, la date a été repoussée par eux) en pleine gueule alors qu'au bout d'un an après son entrée dans sa boîte (c'est-à-dire un peu avant fin décembre) il est passé chef et touche le double d'un salaire normal. Comme j'ai du répondant et qu'on ne me marche pas sur les pieds, j'ai répondu et jeudi puis vendredi j'ai supporté ses humeurs à la maison. La suite de la semaine était légèrement mieux. Samedi après-midi, pendant que mes parents partaient en week-end, je fis de la musculation avec Brian, un batteur qui laisse parfois des commentaires ici et qui a Cindy (La Blonde Aux Cheveux Bleus, pseudo de ses coms pour ceux qui viennent d'arriver) pour cousine. Dimanche était le jour que j'attendais le plus car je voyais ma Best. Et là tout se barre en couilles de nouveau. Ça a été annulé samedi soir (je ne dirais pas pourquoi). J'ai donc passé mon dimanche (à part le matin où il fallait que j'aille voir ma grand-mère rapidement) à être sur des forums ou à faire un poker sur la toile. Ce que je trouve drôle dans tout ce bordel, c'est que le soleil est revenu justement le dimanche, en fin d'après-midi. Moment où je faisais plus connaissance sur MSN avec une jeune femme emo prénommée Adélaïde et qui vit dans ma région (mais pas près de chez moi, nif nif). Je la verrai peut-être samedi (enfin j'espère elle est plutôt sympa) mais ça m'étonnerait moins qu'on mette quelques semaines avant de se voir. À l'heure où je commence à publier cet article, le ciel est de nouveau couvert. On va voir ce que me réserve les jours à venir...
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Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:23:44 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (25) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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