J'ai fait tout pour paraître bien
Comme payer des impôts
Ou voter pour celui qui se disait le moins salaud
En gros je suis un bon mouton ou un chien
Et le pétrole qui augmente parfois autant que l'on puisse respirer
Puis les tonnes de béton défigurants les prés
Et si je chante « vive la liberté » Sûr je n'aurai pas l'unanimité Et si je hurle « c'est de vous qu'ils sont en train de se moquer » Sûr il me restera qu'un jour ou deux avant de crever Avant de crever
Cette époque trop commerciale
A réussie à faire radier le mot artisanal
On fait passer certaines merdes pour d'la qualité
On doit tous être soit disant branché
Quelques mois avant de passer à autre chose
Et on n'sait même pas quelle en est la cause
Et si je chante « vive la liberté » Sûr je n'aurai pas l'unanimité Et si je hurle « c'est de vous qu'ils sont en train de se moquer » Sûr il me restera qu'un jour ou deux avant de crever Avant de crever
Tous ces enfants jeunes et déjà drogués
Même dans ce qu'on appelle encore école ils pensent à tout écraser
Ces femmes battues ou violées
Tous ces gens pour un rien qui se font tuer
Dans des endroits des balles perdues
Et les traces de ceux qui ont chu
Et si je chante « vive la liberté » Sûr je n'aurai pas l'unanimité Et si je hurle « c'est de vous qu'ils sont en train de se moquer » Sûr il me restera qu'un jour ou deux avant de crever Avant de crever Et si je chante « vive la liberté » Sûr je n'aurai pas l'unanimité Et si je hurle « c'est de vous qu'ils sont en train de se moquer » Sûr il me restera qu'un jour ou deux avant de crever Avant de crever
Et on s'étonne que j'écris sur le désespoir
Mais pour changer les choses il est trop tard
Pour arranger les choses il est bien trop tard
Et je connais cette fille qui fait le trottoir
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (août 2008).
Publié par perversland à 06:29:11 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (29) | Permaliens
Je vais venir
Et tu partiras avec moi
Nos proches vont nous maudire
D'être parti sans crier gare
Aussi longtemps que coulera les sources
Nous serons sur la route
Essayer de réussir un peu plus cette course
Contre le temps, la vie et ses doutes
Je vais venir
Et tu te pendras à mon bras
À quoi bon continuer de sourire
Dans ce lieu qui ne nous ressemble pas
Tant que le soleil se couchera
Nous serons sous la lune comme des rois
Vivre ensemble, vivre bien
Vivre au mieux main dans la main
Je vais venir
Et tu vas dire que tu m'aimeras
Je n'aurai pas à te demander de me suivre
Puisque tu seras prête déjà
Tant que le vent soufflera
L'envie d'aller plus loin nous poussera
Et si un jour ici tu veux revenir
Je te suivrai sans réfléchir
Mais pour l'instant je vais venir
Et tu partiras avec moi
Oui je vais venir
Et tu te pendras à mon bras
Je vais venir
Et tu vas dire que tu m'aimeras
Je vais venir
Et répondrai que je ne vois que toi
Je vais venir...
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (août 2008).
Photo : Véronique di Meo (2004).
Publié par perversland à 07:59:23 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (20) | Permaliens
Dans ce monde plus rien ne m'étonne
Les pires choses comme les bonnes
Parfois je n'veux plus exister
Pour n'plus avoir à la fermer
Me lever...
Ne plus me sentir incapable
Au fond de moi ne plus être coupable
Tout devient n'importe quoi
Il n'y a plus aucunes lois
Sauf pour ceux qui vivent en bas
Je l'sais puisque je suis de là
M'élever...
Je regarde constamment en haut
Je veux voir à quel point c'est beau
Mais je n'suis peut-être pas assez salaud
Et en sortira sans ma peau
(Long passage musical)
Dans ce monde plus rien ne m'étonne
Les pires choses comme les bonnes
Parfois je n'veux plus vivre
Dans cette trop profonde rive
Pouvoir regarder les gens dans les yeux
Puissants ou non dire ce que je pense d'eux
Avoir une voix qui puisse guider certains
Sans qu'ils fassent fi de moi le lendemain
Fidélité d'eux et de moi-même
Yba peu de gens à ce niveau qu'on aime
Ne plus regarder constamment en haut
Savoir à quel point c'est beau
Et si je n'suis pas assez salaud
Au moins j'aurai fait quelque chose de ma peau.
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Photo : Claude Gassian (2006).
Publié par perversland à 07:59:51 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (15) | Permaliens
Sept ou huit fois on s'est donné
Sept ou huit fois on était épuisés
Nos entrevues très alléchantes
Avaient pour fonds des saisons différentes
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Pendant ce temps on vivra chacun de notre côté
Jusqu'à ce que l'occasion voudra se présenter
Nos petits instants à part
Différents des autres soirs
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Certaines nuits je veux y être
Aux yeux des autres disparaître
Afin de te voir arriver
Sans qu'on ait rien à se demander
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Peut-être qu'un jour, lorsqu'il faudra partir
Tu voudras me retenir
Pour qu'on ne se quitte plus jamais
Pour que chaque jours nos corps puissent se trouver
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai Mais, est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Je t'attendrai.
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Photo : Alice Lemarin.
Publié par perversland à 06:23:16 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (14) | Permaliens
Je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et des années après
J'ai changé de façon de penser
Pour moi le vieux qui gouverne en haut
Est ni plus ni moins que le roi des salauds
Quand je vois ce qu'il a fait en bas
Je me dégoûte d'avoir voulu prendre tout le monde dans mes bras
J'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Maintenant j'en suis à l'ère du numérique
Et je n'vois pas ce qui a l'air magique
Honnêtement c'est pas mieux à cette époque
Dans l'passé ou à présent, j'pense toujours au mot « fuck »
Heureusement pour moi il y a des gens qui me passionnent
Ce qui n'empêche qu'en moi un dégoût foisonne
Cette haine envers certains membres du genre humain
Qui me fait parfois plus aimer les chiens
Et je n'parle pas de celui devant qui je me suis prosterné
Pendant des années et des siècles entiers
Et des siècles entiers !
Je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et j'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Oui je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et j'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Publié par perversland à 07:43:36 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (17) | Permaliens
Depuis le 23-08-2007 :
613888 visiteurs
Depuis le début du mois :
6423 visiteurs
Billets :
418 billets
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mes profils :
FACEBOOK (a pris fin le 16 septembre 2009)
BADOO (supprimé le 21 septembre 2009)
Autres blogs, tenus de janvier à juin 2009 :
VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS (BLOGG)
SUR LA ROUTE 666 (SKYROCK)
Vos mots