Envie furieuse de parler de cinéma américain (ou autres) des années 20 à 50. De grands films que j'aime beaucoup et dont certains d'entre vous (je parle des plus jeunes) ne doivent pas connaître (je précise : je ne vais pas tout faire à la fois). Aujourd'hui je parlerai bien de L'ÉQUIPÉE SAUVAGE (1), réalisé par Laszlo Benedek et avec comme acteur principal l'immense et regretté Marlon Brando. Les Rebelles Noirs sont une quarantaine d'adolescents qui sillonnent les routes sur leurs motos. D'ailleurs ils assistent un jour à une course de motos, envahissent la piste et volent un prix. Ils foncent jusqu'à la petite ville voisine qu'ils vont occuper peu à peu, jusqu'à la mettre complètement à sac...
THE WILD ONE est inspiré d'un fait divers, a lancé la mode des blousons cloutés et ne fait pas seulement voir une bande de jeunes motards qui cassent tout mais une jeunesse qui en est arrivée là à cause de la génération précédente. Celle qui représente au plus haut point l'intolérance, l'incompréhension, l'hostilité, le mépris et la peur envers ceux qui ne lui ressemblent pas. Mais bon je ne vais pas refaire l'histoire des USA. Marlon Brando y immortalise de nouveau un personnage assez fascinant : celui de Johnny, le leader des Rebelles Noirs.
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1 = THE WILD ONE, réalisé par Laszlo Benedek, avec Marlon Brando, Lee Marvin, écrit par John Paxton et Ben Maddow (1953 Columbia Pictures).
Photo : Hal Mohr (1953).
Publié par perversland à 08:03:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (16) | Permaliens
Est-ce que parfois Quand les étoiles se disaient les nôtres Pourquoi je veux la retrouver Est-ce que parfois Quand les étoiles se disaient les nôtres Est-ce que parfois Quand les étoiles se disaient les nôtres Quand les étoiles se disaient les nôtres Paroles : Adrien Balboa. ______ Paroles : Adrien Balboa (septembre 2008). Photo : Adrien Balboa (2008).
J'ai du mal à retrouver la route
Où l'on s'est aimés en août
Comme dans un film d'épouvante
Un drôle de visage me hante
Peut-être celui d'un passé
Une histoire que j'aimerai oublier
Cette route j'aimerai quand même la revoir
Si ça fait encore mal, je veux le savoir
Revoir ton corps nu
Sous le mien, étendu
Et entre deux de tes cris jouissants
Je demanderai au vent
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Si seulement je savais
Je me perds comme dans un labyrinthe
Aveuglé par ta silhouette peinte
C'est idiot mais je l'ai fait
Tu m'as fait pleurer
Je me suis souvent fait mal
Même encore maintenant, est-ce normal
J'arrive à destination
Et nos corps sont en fusion
Et entre deux de tes cris jouissants
Je demande au vent
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Publié par perversland à 06:59:17 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (24) | Permaliens
Il y a un bon navet des années 80 que je trouve sympathique et que j'aimerai présenter à ceux qui ne connaissent pas (et que je regarderai bien ce week-end d'ailleurs) : COBRA (1), avec Mon Dieu Du Cinéma Que J'ai Sylvester Stallone (aussi au scénario) et réalisé par George Pan Cosmatos. Un gang de sauvages fanatiques commettent depuis des mois dans une grande ville des Etats-Unis une série de meurtres. La police, à bout de ressources, fait alors appel à Cobra : un flic de choc aux méthodes particulières. Bourré de clichés (le super flic que rien n'arrête qui doit sauver une jolie blonde idiote poursuivie par les méchants), un scénario sans surprises, des dialogues limités, une réalisation mauvaise puis de la violence gratuite et non choquante. La seule chose que l'on peut retenir c'est que, contrairement à ce qu'on pourrait croire, certains acteurs n'en font pas trop. Ce n'est pas le cas pour Brigitte Nielsen (femme du grand Sly à l'époque) qui n'a pas l'air de comprendre son rôle ni son texte et Brian Thompson, le grand psychopathe du film, n'a pas l'air de jouer du tout et pique quelques mimiques à Schwarzenegger. On peut également retenir les scènes de courses-poursuites et la bataille finale, qui au début vire un peu au western.
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1 = Réalisé par George Pan Cosmatos, avec et écrit par Sylvester Stallone, avec également Brigitte Nielsen, Brian Thompson, d'après le roman A RUNNING DUCK de Paula Gosling datant de 1974 (1986 Cannon Group / Golan-Globus / Warner Bros).
Photo : Ric Waite (1986).
Publié par perversland à 08:13:39 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (26) | Permaliens
Un an. Dans un an jours pour jours je serai dans le même endroit qu'elle. Au plus près (même bien devant j'espère). Ça fera environ dix ans de fanatisme voué à son œuvre, à son art, à elle et je la verrai enfin sur scène. Je la verrai enfin en vrai. Au Stade De France le samedi 12 septembre 2009 à 20 heures. Encore un an à attendre, un an à voir des choses (bonnes ou mauvaises) qui peuvent m'arriver, avant de voir celle qui est pour moi une seconde mère, la plus belle des femmes. Encore tant de jours à attendre. Mais j'attendrai (de toutes manière, vous me direz je n'ai pas le choix). J-365... « Le souffle à peine échappé, les yeux sont mouillés. Et ces visages serrés, pour une minute, pour une éternité. Les mains se sont élevées... » (1)
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Photo : Claude Gassian (2006).
Publié par perversland à 07:06:35 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (22) | Permaliens
La vie de Tom Mullen, un homme d'affaires puissant, père et époux comblé, va être bouleversée lorsque son fils unique est enlevé. Après une tentative de libération du FBI qui s'est terminée par un bide énorme, Tom annonce en direct à la télévision qu'il ne versera pas un centime et que la rançon demandée sera pour celui ou celle qui amènera le kidnappeur. « Mort ou vif peu importe. » Malgré le fait qu'il soit le remake d'un gros navet de 1956 (2), ce film a tout pour plaire. La tension et les suspens sont bien ficelés, Mel Gibson joue ici un personnage ambigu et Ron Howard prouve qu'il peut réalisé n'importe quel genre avec brio (pour preuve : on ne voit pas les deux heures passer).
______ 1 = RANSOM, réalisé par Ron Haward, avec Mel Gibson, Rene Russo, Brawley Nolte, Gary Sinise, Liev Schreiber, écrit par Richard Price et Alexander Ignon d'après le film du même nom d'Alex Segal datant de 1956 (1996 Imagine Film Entertainment / Touchstone Pictures). 2 = RANSOM ! Réalisé par Alex Segal, avec Glenn Ford, Leslie Nielsen, écrit par Cyril Hume et Richard Maibaum (1956 MGM). Photo : Piotr Sobocinski (1996).
Publié par perversland à 07:46:21 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (16) | Permaliens
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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