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Je déteste l'automne des autres (Nature saisonnière) | 30 septembre 2008

 

Depuis une semaine nous sommes de nouveau en automne. Ça se voit clairement par les feuilles qui prennent une couleur qui me fait penser au vomi ou à ce qu'on sort lors des mauvaises digestions (en gros lorsqu'on on a la chiasse) avant de tomber puis mourir (ou se faire écraser par les passants), et par le temps qui s'adoucit un peu trop vite.

Dieu sait (et vous aussi) à quel point j'aime ce qui est dépressif, mais là cette saison me fout un cafard sans nom. D'abord par la couleur des feuilles comme je l'ai dit à l'instant, puis par ce décor qu'offre la nature tous les ans vers fin septembre et pendant presque deux mois qui me fait étrangement penser aux repas de famille le dimanche à la campagne, où mes parents m'emmenaient quand j'étais petit. Ou à la campagne tout court d'ailleurs (putain amenez-moi une corde).

L'automne est pour moi aussi utile que le printemps. Ça tombe et ça repousse. L'air est plus frais puis la chaleur revient peu à peu. Ces deux saisons vous avez plus la chance de me voir à l'intérieur d'une salle de cinéma (chose normale même les autres saisons remarque), dans un magasin (ou un centre commercial), chez des amis ou même chez moi (enfin chez mes parents) plutôt que dehors. Me voir là où on n'aperçoit pas ce vulgaire chantier saisonnier.

Vivement l'hiver. Ou même fin novembre, période où les nuits se font plus longues, les feuilles mortes sont ramassées, les trottoirs et routes glissants, les arbres nus et effrayants sous un certain angle, tel un sinistre tableau ou un bon film d'horreur en noir et blanc et où le froid s'en donne à cœur joie. J'aurai bien dit la neige en prime, mais on ne peut pas tout avoir.

Publié par perversland à 07:53:27 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (21) |

A cause d'un homme | 29 septembre 2008

 

 

  

J'ai fini les paroles que vous allez lire hier, rapidement car j'avais cette chanson de côté depuis juillet et je voulais la finir, ça m'énervait un peu. Je dis ça car je suis loin de la trouver bonne. Comme certaines c'est vrai mais là je préfère le dire. Enfin c'est à vous de juger...

 

Il s'approche d'elle
Glisse ses mains où il ne faut pas
Avec les siennes il touche ses lèvres
Et continue là où il ne faut pas
 

Maintenant elle pleure devant sa fenêtre
Celui qu'elle aime de tout son être
Sur elle coule autant de larmes
Que de sang versé lors de ce drame

Mais pourquoi les hommes sont ainsi
Mais pourquoi un dieu l'a permis
Parce que son ancien amant
N'aimait pas celui qui était là à présent
Oh si vous saviez ce qu'il y a maintenant
Si vous voyiez ce dessin sanglant

Elle veut le voir renaître
À quoi bon disparaître
Simplement elle le veut
Il n'y avait qu'eux

Vite elle s'est vengée
Coups pour coups
Se moquant que ce fut la fin de la destinée
Même la lune s'en fout

Mais pourquoi les hommes sont ainsi
Mais pourquoi un dieu l'a permis
Parce que son ancien amant
N'aimait pas celui qui était là à présent
Oh si vous saviez ce qu'il y a maintenant
Si vous voyiez ce dessin sanglant

Elle ouvre les portes de cette fenêtre
Respire un dernier bol d'air
Avant de rejoindre à présent
Lui et ceux qu'elle voyait vieux étant enfant...

... Et elle sauta !
Sans réfléchir à ce qu'elle fera
Sans se demander à ce qu'elle lui dira
Peu importe si il faudra supporter un coma

Oh mais pourquoi les hommes sont ainsi
Mais pourquoi un dieu l'a permis
Parce que son ancien amant
N'aimait pas celui qui était là à présent
Oh si vous saviez ce qu'il y a maintenant
Si vous voyiez ce dessin sanglant

Mais pourquoi les hommes sont ainsi
Mais pourquoi un dieu l'a permis
Parce que son ancien amant
N'aimait pas celui qui était là à présent
Oh si vous saviez ce qu'il y a maintenant
Si vous voyiez ce dessin sanglant

Paroles : Adrien Balboa. 

 

 

 

 

 

 

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Paroles : Adrien Balboa (septembre 2008).

Photo : Adrien Balboa (2008).

 

 

 

 

Publié par perversland à 10:33:34 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (20) |

Combattre sa phobie (third round) | 26 septembre 2008

 

 

Le 27 avril... Depuis le 27 avril je ne me suis plus retrouvé seul avec moi-même. Depuis le 27 avril je n'ai rien fait pour combattre ma peur de la solitude, alors que je n'ai essayé que deux fois, enfin commencé à la combattre. La première fois devait être fin mars ou début avril. J'ai donc décidé hier de reprendre ces espèces de séances en solitaire, que je transforme ici en round, comme dans un match de boxe (mon pseudo n'est pas Balboa pour rien).

Donc hier en début d'après-midi, un peu avant 14 heures, je décide de couper mon téléphone portable et mon PC portable que j'ai depuis peu (ainsi que la télé bien entendu). Être comme coupé du monde dans ce salon au moins une heure, vu que mon père rentre du boulot le jeudi vers 15 heures. Remarque, même si il rentre plus tard je ferai comme les nuits où je dors seul à la maison : envoyer un SMS à une personne dont je suis sûr d'avoir la réponse. Ou même l'appeller.

Me revoici alors de nouveau seul, assis sur ce canapé qui se fait plus en plus vieux. Quelques minutes passent. Je pense aux choses que j'ai pu faire ces derniers temps et à celles que je ferai prochainement. Comme demain où j'irai accompagné ma mère à l'hôpital à Rouen car elle doit subir une opération à son bras droit. Comme elle est droitière et que mon père bosse le matin, je devrai m'occuper d'elle pendant les deux ou trois semaines qui vont venir (je trouverai quand même le temps de faire des articles ici, vous me connaissez).

Presque une quinzaine de minutes dans cette situation et aucune idée morbide en tête. Ni même de nouvelles pulsions suicidaire. Je prends mes clefs qui sont posées sur un buffet et sort de la maison, histoire de voir la façade. Si je sors pour la regarder c'est qu'elle va enfin être refaite fin octobre. Ce grand mur avec ses six fenêtres va enfin avoir peau neuve, vu l'état de la peinture qui se barre en couille depuis des années. C'est drôle quand même, mes parents sont passés chefs et niveau salaire ils touchent plus. Ils refont donc cette façade, après avoir acheté il y a quelques mois un nouveau bar qu'on aperçoit dès qu'on entre dans la maison et un mobil-home très spacieux vu les photos qu'ils m'ont fait voir. Je rentre et retourne à ma place.

Dix bonnes minutes viennent de passer. En gros ça fait une demi-heure que j'ai commencé. J'en ai déjà marre. Je veux parler à quelqu'un. Non il faut que je pense à autre chose. Non il faut que j'arrête. Oh ET NON MERDE ! Il faut que je réfléchisse à quelque chose. À ce que vous allez lire ici par exemple, ou au fait que dès demain je ne vais plus être obligé de mettre mes solaires. Ah oui c'est vrai je ne l'ai peut-être pas indiqué ici auparavant : depuis le lundi 15 j'ai eu un traitement à suivre pour mes yeux, j'avais pas mal de gouttes à mettre et vu que la luminosité me les brulait parfois, je devais porter des solaires jusqu'à la fin du traitement (c'est-à-dire ce jeudi au soir). D'un coup je pense à mes de leçons de conduite qui vont bientôt prendre fin (enfin presque, il y'en a de rajoutées, quelle merde...). Normalement je passerai le permis fin octobre. C'est dingue quand même, je déteste toujours conduire, les bagnoles, la mécanique et pourtant il paraît que je suis assez bon conducteur. J'ai pris goût à la vitesse aussi. Peut-être trop...

Presque 40 minutes. Bon, ça ira pour cette fois. Je recommencerai. La semaine prochaine tiens. Ah non c'est vrai, ma mère sera à la maison. Oh je verrai, vu qu'il faut que je le fasse. Ne plus me prendre la tête avec cette saloperie...

 

The first round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__first_round_-786410.html

The second round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__second_round_-797769.html

 

Bon week-end à vous tous au passage.

 

 

 

 

 

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Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 07:43:30 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (29) |

Nosferatu, le vampire (Nosferatu, eine symphonie des grauens) / 1922 | 25 septembre 2008

 

 

Dernièrement j'ai revu un film d'horreur allemand très connu qui date de 1922 (donc muet). C'est un très grand classique du cinéma en général : NOSFERATU, LE VAMPIRE (1), première adaptation à moitié fidèle du magnifique roman de Bram Stocker. Il est réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau et écrit par Henrik Galeen.

Année 1838. Thomas Hutter, jeune clerc de notaire, part conclure une vente avec un châtelain des Carpathes : le comte Orlock. Après des rencontres menaçantes et de funestes présages, il est reçu par le comte qui n'est autre que la réincarnation du vampire Nosferatu, créature qui ne peut vivre qu'en suçant le sang des humains...

Les grands acteurs du muet ont toujours eu quelque chose de fascinant lorsqu'ils jouent, que ce soit dans leurs gestes, visages ou expressions. C'est le cas ici de Gustav Von Wangenheim (Thomas), Greta Schröder (Ellen) et surtout Max Schreck, première incarnation de Dracula au cinéma, même si le nom du vampire et ceux des autres personnages ont été changés. Œuvre envoûtante, poétique, surnaturelle, gothique, moderne pour l'époque et indispensable pour certains, NOSFERATU, premier film d'horreur digne de ce nom et tourné dans des décors naturels, réussi à effrayer malgré le fait qu'il soit muet et malgré son âge. Il faut noter aussi que le mystère reste entier autour de Max Schreck. On ne sait absolument rien sur lui, si ce n'est qu'il a été vu que pendant le tournage, et encore, sous le maquillage du vampire.

 

 

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1 = NOSFERATU, EINE SYMPHONIE DES GRAUENS, réalisé par Friedrich-Wilhelm Murnau, avec Max Schreck, Gustav von Wangenheim, Alexander Granach, Greta Schroeder, écrit par Henrik Galeen d'après le roman DRACULA de Bram Stocker datant de 1897 (1922 Prana-Film / Jofa-Atelier Berlin-Johannisthal).

Photo : Fritz Arno Wagner (1922).

 

Publié par perversland à 06:53:57 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (22) |

Déchirures | 24 septembre 2008

 

 

 

Petite pensée pour ma Tite Ju, avec qui j'ai écrit cette chanson il y a plus d'un an.

 

(Chanteuse) Son cœur tendre s'est éteint,
Un sale jour de juin
C'était un matin,
Je me souviens...

(Chanteur) Malgré que ce soit moi qui ai connu le pire,
C'est elle qui souffre le martyr
La seule chose que j'ai à dire,
C'est que je veux la voir sourire

(Chanteuse) Un sol jonché de corps inertes,
Mon âme couverte de plaies ouvertes
Me donnent envie de le rejoindre,
De le rejoindre !

(Chanteur) Mais qu'est-ce qui peut bien lui prendre,
Si je pouvais j'aimerai lui faire comprendre -
Qu'elle continue son existence,
Qu'elle ne se laisse pas avoir par la souffrance !

(Chanteuse) Au pied de mon soldat silencieux un chêne doré,
Portant en son extrémité -
Mon plus beau portrait...
Trahissant ainsi notre passé

(Chanteur) Son doux visage s'est figé,
Elle est maintenant déterminée
Je sais ce qu'elle veut au fond de son cœur,
Mais ça n'apportera que son malheur !

(Chanteuse) Un sol jonché de corps inertes,
Mon âme couverte de plaies ouvertes
Me donnent envie de le rejoindre,
De le rejoindre !

(Chanteur) Mais qu'est-ce qui peut bien lui prendre,
Si je pouvais j'aimerai lui faire comprendre -
Qu'elle continue son existence,
Qu'elle ne se laisse pas avoir par la souffrance !

(Chanteuse) Un sol jonché de corps inertes,
Mon âme couverte de plaies ouvertes
Me donnent envie de le rejoindre,
De le rejoindre !

(Chanteur) Mais qu'est-ce qui peut bien lui prendre,
Si je pouvais j'aimerai lui faire comprendre -
Qu'elle continue son existence,
Qu'elle ne se laisse pas avoir par la souffrance !


(Chanteuse) Je me rends compte que c'est fini,
Et le vent couvre mon cri...
L'aveugle assis près de moi ne voit pas dégouliner -
Le sang de mes veines tranchées

(Chanteur) Je me rends compte que c'est fini,
Puisqu'elle va aller au paradis
Les morts torturés couvrent mon cri ...

Aaaaaaaaaaaaaaaah !

Paroles : Juliette Dormont et Adrien Balboa.

 

 

 

 

 

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Paroles : Juliette Dormont et Adrien Balboa (août 2007).

Photo : BANC PUBLIC de Xavier Rey.

 

 

 

 

 

 

Publié par perversland à 07:53:22 dans Paroles d'Adrien Balboa, avant PL | Commentaires (25) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...



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