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Jacques Brel : La quête (paroles et vidéo) / 1968 | 18 octobre 2008

 

 

Comme Minouchka il y a quelques jours (gros bisous pour toi au passage), j'ai envie de mettre sur mon blog une chanson connue de tous (ou presque) : LA QUÊTE de Jacques Brel (1).

LA QUÊTE est l'une de mes chansons préférées du grand homme. Elle fut créée pour la comédie musicale L'HOMME DE LA MANCHA en 1968, dans laquelle Brel interprète le personnage principal Don Quichotte. Je dis ça car vous le savez j'aime dire d'où vient principalement la chanson dont je parle, mais aussi par rapport au costume et au visage de Brel sur la vidéo (qui est loin d'être de bonne qualité niveau image, mais il faut bien faire avec ce qu'on a). Tout ceci n'empêche pas le fait que nous avons tous une quête, et Brel est certainement celui qui le raconte mieux que personne.

 

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.

Paroles et musique : Jacques Brel.

 

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1 = 1968 Barclay.

 

 

 

 

 

 

Publié par perversland à 06:26:03 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (17) |

Retour de flamme | 17 octobre 2008

 

J'ai rêvé d'une femme
D'yeux qu'elle était belle
Ses yeux reflétaient le drame
Elle réclamait l'étreinte charnelle
Sous ses cheveux noirs
Se cachait un visage
Qui a l'air d'être sage
Mais qui n'en est rien
Et elle ne voyait que moi
Et elle ne voulait que moi
 

Elle retirait ses vêtements
Me donnant envie, doucement
Après m'avoir fait courir dans ce tunnel
Elle riait et jurait devant l'éternel
Elle disait qu'elle aussi n'y croyait pas
Qu'elle aimerait voir ce qui se trouve en bas
Mais avant toutes choses
Elle voulait qu'on fasse deux ou trois pauses
Et elle ne voyait que moi
Et elle ne voulait que moi

J'ai rêvé d'une femme
D'yeux qu'elle était belle
Ses yeux reflétaient le drame
Elle réclamait l'étreinte charnelle
Et quand je me suis réveillé
Il n'y avait personne à mes côtés
J'aimerai tant la revoir
En vrai mais ce serait de faux espoirs
Elle ne voyait que moi
Elle ne voulait que moi

Elle ne voyait que moi
Elle ne voulait que moi...

Je veux revoir cette femme !
Qui m'a tant donné envie
Retour de flamme
Ce n'était qu'une nuit
Ce n'était même pas en vrai !
Je suis devenu fou d'une vision
Je ne cesse de me rappeler
À qu'elle point elle était belle et ses intentions
Elle ne voyait que moi !
Elle ne voulait que moi !

Elle ne voyait que moi !
Elle ne voulait que moi !

Paroles : Adrien Balboa.

 

 

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Paroles : Adrien Balboa (octobre 2009).

 

 

 

Publié par perversland à 07:33:09 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (23) |

Main dans la main (ou ailleurs) | 16 octobre 2008

 

Mai ou juin 2007. À cette époque j'étais en stage au SUPER U de Maromme et je voyais bien entendu des personnes de mon âge (ou qui ont un ou deux ans de plus que moi). Certaines de ses personnes étaient au collège ou au lycée avec moi et elles étaient casées depuis longtemps, puis elles faisaient des projets avec celui ou celle qu'elles aiment. Des projets comme vivre dans le même appartement, se fiancer, se marier et autres. Je voyais même deux ou trois femmes que j'ai connu au collège ou à mon premier lycée qui étaient enceintes ! A ce moment là j'ai voulu arrêter de faire joujou avec les plus beaux culs, seins ou autres parties agréables d'un corps pouvant appartenir au genre féminin et me caser. Trouver enfin la bonne personne.

Au final je n'avais pas trouvé. Cet été 2007 m'a plutôt prouvé que la vie de célibataire m'était très agréable (je résume toujours cet été en ces mots : sex, alcohol and rock 'n' roll) et que ce n'était pas le moment pour vraiment être sérieux avec une femme (cet été là j'ai été infidèle, pour la deuxième fois de ma vie).

Maintenant. Tout ça, je veux dire trouver quelqu'un, j'y pense parfois. Mais très vite. En fait je ne sais pas ce que je veux. Parfois je me dis que ce serait bien d'être de nouveau avec quelqu'un, mais je me dis rapidement que ce n'est pas pour moi. Enfin pas encore. Merde je ne sais pas. Je dis peut-être ça parce que ma dernière histoire pseudo-sérieuse date d'il y a plus d'un an. Je ne sais pas. On dit, lorsqu'on est célibataire, qu'on donnerait tout pour tomber de nouveau amoureux. Et quand on l'est, on ne veut pas que ça s'arrête. Et moi, un petit con qui a bientôt vingt ans, obsédé cinéphile écrivant depuis plus de trois ans des textes sombres, beaux pour plusieurs, parfois pas terribles et j'en passe, je ne sais pas.

Je ne sais pas...

 

 

 

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Photo : MAIN DANS LA MAIN de Galileo.

 

 

 

Publié par perversland à 07:46:45 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (20) |

Coluche, l'histoire d'un mec / Dans les salles le mercredi 15 octobre 2008 | 13 octobre 2008

 

 

Mercredi sortira dans les salles une comédie dramatique qui est ni plus ni moins que l'histoire de la candidature du (très) regretté Coluche aux élections Présidentielles de 1981. Ce film s'appelle COLUCHE, L'HISTOIRE D'UN MEC (1), il est écrit et réalisé par Antoine de Caunes (et aussi Diastème au scénario) puis avec François-Xavier Demaison dans le rôle titre.

Septembre 1980. Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase. Il est alors le comique préféré des Français, sa popularité est immense et même les vedettes ou les grandes stars viennent chez lui pour lui rendre visite. Toujours prêt à pousser le bouchon un peu plus loin, il décide pour rire de se présenter à la Présidence de la République. Très vite, les sondages le donnent favoris puis une grande partie des Français déclare vouloir qu'il soit à la tête du pays...

Le meilleur atout du film est bien François-Xavier Demaison, qui est véritablement absorbé par son rôle, à tel point que l'on ne voit et entend que le grand Coluche à l'écran. Son interprétation est éblouissante, incroyable et remarquable. Le film aussi est remarquable, Antoine de Caunes montre les coulisses de cette élection où tout allait bien pour Coluche qui était en tête et bon pour être élu, jusqu'à ce que ça tourne mal et que certains hommes politiques ne lui fassent pas de cadeaux. Le film est vraiment à l'image de cet évènement et de l'homme qui sera obligé de se retirer, malgré l'espoir qui l'habitait et qui habitait également ceux qui voulaient le voir Président, pour que tout change en mieux.

 

 

 

 

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1 = Ecrit et réalisé par Antoine de Caunes, avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet, Alexandre Astier, Laurent Bateau, Albert Dray, écrit également par Diastème (2007 Cipango Productions audiovisuelles / Studio 37 / France 2 Cinéma / Canal+ ).

Photo : Thomas Hardmeier (2007).

 

 

Publié par perversland à 07:46:54 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (38) |

Sur la route de Madison (The bridges of Madison county) / 1994 | 12 octobre 2008

 

  

 

Aujourd'hui place à un film que j'ai revu dernièrement. C'était la troisième ou quatrième fois que je le regardais, et pour la troisième ou quatrième fois je ne suis pas resté indifférent de cette beauté cinématographique. La dernière fois que je l'ai regardé, le soir même j'ai écrit la chanson DERNIERE RENCONTRE (et je suis sur que ça va se refaire...). Ce film est SUR LA ROUTE DE MADISON (1), avec Clint Eastwood et Meryl Streep.

Michael Johnson et sa sœur Caroline viennent de perdre leur mère, Francesca (Meryl Streep). Alors qu'ils reviennent dans la ferme de leur enfance régler la succession, ils vont découvrir tout un passage de la vie de Francesca ignoré de tous : sa brève, intense et inoubliable liaison avec un photographe de passage...

Clint Eastwood joue. Clint Eastwood réalise. Clint Eastwood est déchirant, tout comme Meryl Streep, dont le film a relevé sa carrière. Adaptation ciné du roman du même nom de Robert James Waller, au scénario signé par Richard LaGravenese, l'émouvant SUR LA ROUTE DE MADISON est unique. Un film romantique qui change des daubes qu'on peut nous servir depuis que le genre existe. Un film romantique qui, chose rare aussi dans le genre, reflète la réalité. A regarder avec modération.

 

 

  

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1 = THE BRIDGES OF MADISON COUNTY, avec et réalisé par Clint Eastwood, avec également Meryl Streep, d'après le roman du même nom de Robert James Waller datant de 1992 (1994 The Malpaso Company / Amblin).

  

   

Publié par perversland à 09:29:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (14) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...



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