Après FLIC OU VOYOU (voir article précédent) et LE GUIGNOLO (1), il faudra attendre 1981 pour retrouver le trio composé de Belmondo (qui n'avait pas tourné depuis un an environ), Lautner et Audiard. Cette fois, ils font dans le policier dramatique, et s'offrent le luxe d'avoir une musique d'Ennio Morricone pour LE PROFESSIONNEL (2).
Issu de l'élite de l'armée Française, Joss Beaumont est chargé d'exécuter le Président du Malawi. Mais la cible est devenue un ami de l'État et un contre-ordre tombe. Pour l'empêcher de tuer le Président, Beaumont est incarcéré. Il ne tardera pas à s'évader, décidé à mener à bien l'opération malgré l'opposition de sa hiérarchie. Ça se passera là où le Président se trouve : en France...
Belmondo livre dans LE PROFESSIONNEL une prestation admirable, tout comme Robert Hossein, qui est ici tout simplement bluffant. Le CHI MAI d'Ennio Morricone (3) est une vraie merveille, rend certaines parties de ce film bouleversantes, ainsi que le final (visible ci-dessus) où on voit ce qui se passe rarement dans un film avec Belmondo. L'image et la réalisation sont parfaites.
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1 = Lire l'article concerné.
2 = Ecrit également par Georges Lautner d'après l'oeuvre de Patrick Alexander, avec aussi Jean Desailly, Robert Hossein, Michel Beaune (1981 Les Films Ariane).
3 = 1981 Général Music France.
Photo : Henri Decaë (1981).
Publié par perversland à 06:29:10 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (36) | Permaliens
Mesdemoiselles et mesdames, place à une grande comédie policière de 1978 que je regarde quelque fois depuis mon plus jeune âge, réalisée par Georges Lautner, écrite par Jean Herman, des dialogues signés Michel Audiard et surtout avec mon acteur Français préféré Jean-Paul Belmondo : FLIC OU VOYOU (1). Le policier Bertrand a été assassiné par le milieu de Nice. Le commissaire Borowitz, super flic de la police de Paris, introduit le milieu pour le démanteler, avec l'aide de l'inspecteur Grimaud. Le film ayant remporté un très grand succès lors de sa sortie (chose normale), le trio Belmondo, Lautner et Audiard remettront le couvert avec
______ 1 = Avec également Michel Galabru, Marie Laforêt, Jean-François Balmer, Claude Brosset (1978 Gaumont / Cerito Films). 2 = Lire l'article concerné.
Publié par perversland à 00:09:51 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (29) | Permaliens
Ophélie,
Ce bleu, ce bleu parfait regard
Puis cet éternel sourire
Ces deux là me font enfin me sentir comme un homme
Me font enfin grandir
Ophélie,
Ton enfance fut bonne
Et me le dire je ne peux pas
Je ne peux compter que sur mes doigts
Les années que je ne regrette pas
Ophélie,
Comment ai-je pu y penser
Ne pas vouloir dépendre de l'amour que tu pouvais me donner
Le temps pourtant proche où je te tenais, te couvrais
Tout, je crois que je me mets à tout regretter
Même si cet amour je me serai mis à le voler
Tu m'aurais dit de continuer
Oh le temps pourtant proche où je te tenais, te couvrais
Tout, je me mets vraiment à tout regretter
Ophélie...
Ophélie,
Je m'en rends compte mais il est trop tard
Tu es dans ses bras et sa vie depuis quelques soirs
Au lieu de le maudire
Je dois commencer à me mentir
Ophélie...
Ophélie !
Je m'en rends compte mais il est trop tard
Tu es dans ses bras et sa vie depuis quelques soirs
Je n'ai plus qu'à partir
Et commencer à me mentir
Ophélie...
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).
Photo : Alice Lemarin (2008).
Publié par perversland à 08:23:07 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (36) | Permaliens
Une heure. J'ai tenu exactement une heure. Un peu plus que d'habitude. Une heure seul avec moi-même, hier en début d'après-midi, toujours avec toutes les choses qui pouvait me « relier » au monde éteintes. Un peu plus que d'habitude mais pas de quoi s'en relever la nuit. Le plus dur était les dix dernières minutes. Je fixais beaucoup l'heure affichée sur le magnétoscope du salon (oui toujours dans le salon). En quoi était-ce le plus dur ? Je ne sais pas. Certainement l'angoisse que ça ne m'arrive un jour : ne plus avoir quelqu'un avec qui être ou avec qui parler, même par téléphone. Cela faisait un mois environ que je ne m'étais retrouvé dans cette situation (volontairement bien entendu). Je suis sur que, si ça m'arriverait un jour « par accident », j'en ferai une crise d'angoisse. J'aimerai bien ne plus avoir cette trouille avant la fin de l'année. Ou même vers février ou mars. Une heure. J'ai tenu exactement une heure. The second round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__third_round_-869454.html
The third round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__second_round_-797769.html
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Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:43:29 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (50) | Permaliens
Écrite et composée à trois (Patrice Guirao, Calogero et Giocchino Maurici), cette chanson est tout simplement destinée aux fans de Johnny, comme si les paroles étaient elles-mêmes écrites par le rocker, avec une musique qui doit vraiment valoir le coup sur scène. Au fait, chose qui n'a rien à voir, j'aimerai vous dire un grand merci pour vos commentaires sur l'article précédent (et les mails que j'ai reçu en même temps). Ça ne peut pas finir
Et j'aurai beau partir
Je resterai toujours pour toi
A portée de voix
Tu le sais bien
Ça fait tellement longtemps
Que l'on navigue ensemble
Tellement de temps qu'on s'est donné
D'amour sans compter
C'est pas pour rien
Ça n'finira jamais
On refera la route
Je te le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux qui m'ont aimé
Mon histoire te ressemble
Elle se lit dans tes yeux
Dans ces chansons qui nous rassemblent
Autour de ce feu que rien n'atteint
Ça ne peut pas finir
Y'a trop de souvenirs
Des jours, des nuits
Qu'on ne compte pas
Et même si je pars
Je n'te quitte pas
Ça n'finira jamais
On refera la route
Je te le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux qui m'ont aimé
Non ça n'finira jamais
On refera la route
Je vous le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux que j'ai aimé
Paroles : Patrice Guirao.
Musique : Calogero et Giocchino Maurici.
______ 1 = Lire l'article JOHNNY HALLYDAY : LE DEBUT DE LA FIN. 2 = Ouverture de l'album CA NE FINIRA JAMAIS (2008 Warner).
Publié par perversland à 07:43:11 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (30) | Permaliens
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