Le temps est toujours trompeur
Les astres nous mentent
La pointe au cœur
Le malheur qui nous plante
Prier la lune
Sans trop y croire
Passer une dune
Voulant voir l'espoir
Haïr sa vie
Broyer du noir
Certains nous manquent le soir
Aimer les voir passer notre porte la nuit
Pour quelques instants
Enfin dire « je t'aime » à temps
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Se couvrir par temps d'orage
Respecter la logique des êtres
Montrer qu'il faut rester sage
Malgré la noirceur qui se voit naître
Hypocrisie au rang magistrale
Qui se trouve au dessus de nos têtes
Fausse comédie qui s'installe
De la naissance à la faucheuse qui nous fait la fête
Prier la lune
Sans trop y croire !
Passer une dune
Voulant voir l'espoir !
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage !
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:46:01 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (28) | Permaliens
Il y a des chansons d'Amérique datant des années 50 que j'aime beaucoup. Elles ont été reprises des milliers de fois et à mes yeux sont vraiment cultes. En février j'avais parlé de JOHNNY B.GOODE, immortalisé par Chuck Berry (1) et du TUTTI FRUTTI de Little Richard (2). Aujourd'hui je vais vous parler de quatre titres de ce genre que j'aime autant. Pour commencer voici I GOT A WOMAN de Ray Charles (3).
Un beau jour de 1954, le regretté Ray Charles (car décédé en 2004 à l'âge de 74 ans), dit The Genius, a eu la bonne idée de mettre ce texte sur un air d'évangile. Ce qui, bien entendu, en a choqué plus d'un à l'époque. Mais bon le résultat est là et I GOT A WOMAN est un morceau sublime.
Well I got a woman
Way across town,
She's good to me,
Ohoh yeah.
Say I got a woman
Way across town,
She's good to me.
Oh yeah.
She gives me money
Everytime I need, yes.
You know she's the kind
Of friend indeed.
Say I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
She says she loves me
Early in the morning,
Just for me.
Oh yeah.
She says she loves me
Early in the morning
Just for me,
Oh yeah.
She says she loves me
Just for me, yeah.
You know she loves me,
Sometime I leave.
I got a woman
Way across town,
She's good to me,
Oh yeah. auwww.
She says she loves me
All day and night
Never grumbles or fusses,
She just treats me right.
Never running in the streets,
Leaving me alone.
She's knows a woman's place
Right back there hanging by the home.
Well I got a woman
Way across town
She's good to me,
Oh yeah.
Well i've got a woman,
Way across town,
She's good to me,
Oh yeah.
Well she's my baby
'cos she's understands
I'm her loving man.
I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
Says she's all right,
Says she's all right.
I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
Paroles et musique : Ray Charles.
En guise de seconde chanson voici un classique du rock : BE BOP A LULLA de Gene Vincent (4).
Décédé en 1971 d'une hémorragie stomacale, Gene Vincent est entré dans le monde du disque avec ce premier titre et ce premier succès. BE BOP A LULLA fut enregistré avec son groupe les Blue Cap.
Well be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Well she's the girl in the red blue jeans.
She's the queen of all the teens.
She's the one that I know
She's the one that loves me so.
Say be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Well she's the one that gots that beat.
She's the one with the flyin' feet.
She's the one that walks around the store.
She's the one that gets more more more.
Be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Paroles : Gene Vincent.
Musique : S.T. David.
En troisième, place au BLUE SUEDE SHOES de Carl Perkins (5). Un grand standard du rock and roll.
Enregistrée en 1955 et mise en vente l'année suivante, BLUE SUEDE SHOES est vraiment une chanson agréable à écouter. Un plaisir pour les oreilles pour un titre qui est considéré comme l'un des premiers grands morceaux de l'histoire du rock.
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready now go cat go
But don't you, step on my blue suede shoes
You Can do anything
But lay off of my blue suede shoes
You can knock me down, step on my face
Slander my name all over the place
Do anything that you wanna do
But uh uh honey lay off of my shoes
You can do anything
But lay off of my blue suede shoes
You can burn my house, you can steal my car
Drink my liquor from an old fruit jar
Do anything that you wanna do
But uh uh honey lay off of my shoes
But don't you, step on my blue suede shoes
Well, you can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready, now go cat go
But don't you, step on my blue suede shoes
You can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Well, it's blue, blue, blue suede shoes
Blue, blue, blue suede shoes, yeh
Well, blue, blue, blue suede shoes
Blue, blue, blue suede shoes
Well, you can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Paroles et musique : Carl Perkins.
Et pour finir en beauté cette petite série de chansons made in USA des années 50, voici WHOLE LOTTA SHAKIN' GOIN' ON par Jerry Lee Lewis (6).
Cette version de Jerry Lee Lewis est d'ailleurs une reprise, puisque la chanson WHOLE LOTTA SHAKIN' GOIN' ON a été chantée pour la première fois par la chanteuse Big Maybelle (7). Du rock de l'époque qui pour certains (et ils ont probablement raison) ne prend pas une ride, puis une des très rares que je sais faire au piano (mais ça c'est une autre histoire).
Come along my baby, whole lotta shakin' goin' on
Yes, I said come along my baby, baby you can't go wrong
We ain't fakin', while lotta shakin' goin' on.
Well, I said come along my baby, we got chicken in the corn
Woo-huh, come along my baby, really got the bull by the horn
We ain't fakin', whole lotta shakin' goin' on.
Well, I said shake, baby, shake,
I said shake, baby, shake
I said shake it, baby, shake it
I said shake, baby, shake
Come on over, whole lotta shakin' goin' on.
Oh, let's go . . .(Piano break, guitar rift)
Well, I said come along my baby, we got chicken in the barn,
Whose barn, what barn, my barn
Come along my baby, really got the bull by the horn
We ain't fakin', whole lotta shakin' goin' on.
(Talking break) Easy now. Shake.
Ah, shake it baby
Yeah, you can shake it one time for me
Yeah-huh-huh-ha-ha, Come along my baby,
Whole lotta shakin' goin' on.
(Talking break) Now let's get down real low one time now
Shake, baby, shake
All you gotta do, honey, is kinda stand in one spot
Wiggle around just a little bit, that's what you got
Yeah, come on baby, whole lotta shakin' goin' on.
Now let's go one time
Shake it baby, shake, shake it baby, shake
Woo, shake baby, come on baby, shake it, baby, shake
Come on over, whole lot-ta sha-kin' go-in' on.
Paroles : S. David.
Musique : D. Williams.
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1 = 1958 Chess Records.
2 = 1955 Rhino.
3 = 1954 Atlantic Records.
4 = 1956 Capitol.
5 = 1955 Sun Records.
6 = 1955 Okeh Records.
7 = 1957 Sun Records.
Publié par perversland à 07:53:00 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (27) | Permaliens
Comme je l'ai écrit dans l'article sur QUANTUM OF SOLACE (1), je vais parler des films portant sur James Bond. « Non en un article vu qu'il serait d'une longueur pas possible (plus de 20 films), mais un article par long et pas tout en même temps, prendre un peu mon temps...»
« Je m'appelle Bond. James Bond. » Phrase dite des millions de fois par l'agent secret 007 de Grande-Bretagne, aux services de sa majesté. Un homme qui sauve le monde des dizaines de fois, se sert de gadgets aussi surprenants que nombreux, porte les smokings les plus chics, défonce des bagnioles de luxe, s'envoie en l'air à chaque fois qu'il veut (et avec n'importe laquelle, le chanceux) puis aime prendre son verre de Martini Dry. Si on tient compte du personnage créée par Ian Flemming (son véritable créateur), Bond est né en 1921 (donc plus vieux que ma grand-mère), mais dans le futur le cinéma en aura décidé autrement en renouvelant quelques fois la franchise. Pour ceux qui ne le savent pas, 007 est un personnage de romans (écrits par Ian Flemming donc) avant d'être le héros que le cinéma a exploité plus de vingt fois (et ce n'est pas fini). Depuis 1953, il y a eu 15 romans et une nouvelle.
Comme je l'ai dit au début de l'article, James Bond a tout pour faire des heureux chez les producteurs et les distributeurs de films. Le premier long voit le jour en 1962 et porte le nom de JAMES BOND CONTRE DR. NO (2). Ian Flemming en est le scénariste avec en partie Richard Maibaum, le réalisateur Terence Young et celui qui campera le rôle de 007 sera un inconnu du grand public : Sean Connery.
Le chef des services secrets britannique, M, envoie en mission à la Jamaïque l'agent James Bond enquêter sur la disparition d'un de ses collègues. L'espion devra affronter la puissance maléfique du SPECTRE, une organisation criminelle qui désire dominer le monde...
DR. NO a tout pour plaire : c'est un excellent divertissement qui fait très attention à l'intrigue. Avec ce film Sean Connery devient une star, tout comme Ursula Andress qui elle en plus deviendra un sex-symbol grace au moment qui marque les esprit lorsqu'elle apparaît sortant de l'eau en chantant et portant un bikini blanc voilant légèrement son corps de rêve. Cet instant est l'un des meilleurs moments de ce film, avec la scène de la veuve noire se promenant sur Bond alors qu'il est en train de dormir. Mention spéciale aussi pour Joseph Wiseman, interprète de Docteur No.
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1 = Le lire.
2 = DR. NO, réalisé par Terence Young, avec Sean Connery, Ursulla Andress, Joseph Wiseman, Bernard Lee, écrit par Richard Maibaum, Johanna Harwood, Bekerly Mather et Ian Flemming d'après sa propre série de romans (1962 Eon Productions Ltd.).
Publié par perversland à 07:43:39 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (25) | Permaliens
La semaine dernière (je vous l'avez bien dit que le temps passe à une vitesse folle) j'ai essayé, pour la quatrième fois, de combattre ma phobie de la solitude, en étant seul dans mon salon, coupé de tout (téléphone portable éteint, pareil pour la télé, l'ordinateur portable etc.). Cette fois-là j'ai tenu une heure. Donc hier, toujours en début d'après-midi, j'ai remis ça, en essayant (et espérant) tenir plus longtemps.
Il est 14 heures. Les ouvriers qui refont la façade depuis un peu plus d'une semaine ne sont pas là cet après-midi, ça va être calme. Je pourrai dire enfin mais j'ai horreur quand il n'y a rien qui marche, aucun bruit, aucune ambiance (oui je sais je ne suis pas dans la merde...). Déjà, lorsque j'écris une chanson ou même un article je n'aime pas être au calme, il y a toujours une télé, une radio ou même le lecteur audio de mon PC portable qui marche. Il y a une remarque que j'ai reçu par mail la semaine dernière d'un lecteur qui lisait justement ma dernière tentative et qui marquait « tu dis ne pas aimer la solitude, mais quand tu écris ou quand tu te couches tu es bien tout seul ! ». Je lui ai répondu que lorsque mes parents sont là je ne me sens pas seul le soir puis de toutes manières vous me connaissez, quand je suis seul une nuit chez moi je trouve toujours une fille pour coucher avec moi. Enfin dormir (enfin coucher aussi mais ça dépend qui est la fille en question). Bref je ne me sens jamais seul quand j'écris par exemple, où généralement certains sont au calme, comme je le disais à l'instant il y a une « musique d'ambiance » ou alors mon téléphone portable est allumé (pour ceux qui ne savent pas il n'y a pas une heure sans que je reçois un message ou un appel).
Seulement dix minutes. Il ne faut pas que je fasse attention à l'heure sinon je ne vais pas durer plus de 30 minutes. Il faut faire comme d'habitude : penser à ce que j'ai fait dernièrement, ou à ce que je vais faire prochainement (c'est pas un peu con comme phrase ?). En ce moment je lis SHINING de mon auteur préféré, le grand maître Stephen King (1), ou encore je passe le permis mercredi matin. Putain rien que d'y penser je commence un peu à stresser. Depuis le début de la semaine je lis (dès que j'ai le temps, c'est pas gagné) le livret sur ce qui m'attend à l'examen (les questions, les accessoires sur la voiture etc.) et m'entraîne un peu sur ma voiture. Ah oui je ne sais pas si je l'ai déjà dit ici, mes parents ont eu la gentillesse de me payer une bagnole. Une vieille PEUGEOT toute rouge (comme la voiture de mes rêves tiens : une bagnole de luxe originaire d'Italie si vous voyez ce que je veux dire). J'ai eu cette voiture un peu avant que j'attaque le code il y a un an environ (putain un an...). C'était histoire de me motiver je pense. Tiens en parlant de SHINING, j'ai vraiment du mal à entrer dedans (mais quand même qu'est-ce que c'est bien fait). Personnellement je mets entre quatre semaines et trois mois pour lire un bouquin (il paraît que c'est une des multiples raisons qui me font aimer le septième art, je ne pense pas mais bon). Hein ? Déjà 14 heures 30 ? Il faut que je continue comme ça tiens. Dans près de 300 jours je vois Mylène au Stade de France. Je me demande ce qu'ils ont, mais certains de mes artistes préférés font le Stade de France : Johnny avec trois dates en mai (j'y serai bien allé mais ses adieux... au pire je préfère aller le voir à Rouen si jamais il y passe), deux pour Mylène en septembre (PRES DE 300 JOURS !!!) et Indochine une date pour juin 2010. J'imagine bien (et longuement) ce que le spectacle donnera pour Johnny. Lui qui a tout fait, pour la dernière tournée ça ne va pas être triste (enfin sauf la fin, en ce qui me concerne). Pour Mylène ça va être aussi grandiose. J'espère qu'elle chantera JE TE RENDS TON AMOUR (2)... pour Sirkis et ses potes je ne suis pas tenté d'aller les voir, vu que les places seront vite prises comme pour Johnny ou Mylène, que ce soit pour le Stade de France ou le Zénith de Rouen. Heureusement que les DVD et CD existent. Surtout les DVD (pour moi un concert se regarde, j'ai toujours pensé qu'en CD ça ne servait pas à grand-chose dans ces cas là).
Vivement ce soir, pas mal ici savent pourquoi : le vendredi soir pour moi c'est simplement NCIS - ENQUÊTES SPECIALES sur M6 (3). Je ne me lasse toujours pas de cette série, comme les quelques séries que j'aime d'ailleurs (vous avez dû voir les articles que j'ai pu y consacrer).
Qu'est-ce que je m'emmerde. Bientôt une heure, à quelques minutes près. C'est la première fois que je me retrouve seul aussi vite. Enfin ça fait peu de jours par rapport à la dernière fois je veux dire (pour ceux qui ne savent pas c'est la cinquième fois que je me retrouve seul avec moi-même depuis avril). Une heure. Je regarde autour de moi, en prenant mon temps, en trainant mon regard. Qu'est-ce que j'en ai fait comme conneries dans cette maison. Dans ma chambre aussi. Surtout ma chambre. De conneries drôles comme des conneries digne de ce nom. Oh non ne pas penser à ça. Je ne dois pas commencer à penser à ça. NON !
Une heure et cinq minutes. J'en ai marre. Je ferai mieux de lire un peu ce livret (de nouveau), ou m'entraîner à la conduite sur ma voiture comme je disais, décrocher ce permis mercredi du premier coup. Je me vois bien mercredi matin, ça commencera à 07 heures 30. Avec ma bonne humeur légendaire ça promet, et comme je hais le matin...
Il est 15 heures 10. "Une heure. J'ai tenu exactement une heure. Un peu plus que d'habitude." Je disais ça il y a un peu plus d'une semaine. Cette fois je pourrai juste ajouter dix minutes. "Un peu plus que d'habitude mais pas de quoi s'en relever la nuit."
Très bon week-end à tous, à la semaine prochaine.
The first round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__first_round_-786410.html
The second round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__second_round_-797769.html
The third round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__third_round_-869454.html
The fourth round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__fourth_round_-916780.html
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1 = 1977.
2 = Lire l'article concerné.
3 = NCIS, série de 6 saisons (138 épisodes), avec Mark Harmon, Cote De Pablo (depuis la saison 3), Michael Weatherly, David McCallum, Pauley Perrette, Sean Murray, Sasha Alexander (les saisons 1 et 2), créée par Donald P. Bellisario (2003, toujours en production).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 01:03:12 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (31) | Permaliens
Crois-tu aux rêves
Je ne revois plus les miens
À quoi ça sert
J'ai parfois l'angoisse de plus d'un
Dans ce désert
Je me promène, incertain
Est-ce vraiment un rêve
Pourquoi tant de sang d'indiens
Il ronge, il mange
Pourquoi dit-on que j'ai la gueule d'un ange
Dis-moi
N'as-tu jamais crié
Dis-toi
Que j'aimerai encore t'accompagner
Le soleil caresse la lune
Tes mains se posent sur moi une par une
Tu es la lumière qui m'aveugle agréablement
Approche-toi encore, qu'on ne voit pas qu'il court en riant
Tu es la lumière qui me séduit amplement
Approche-toi encore, il s'approche vers nous en criant
Je n'ose plus dormir
Je déteste l'entendre rire
Je sais que je n'aime pas vivre
Mais de la sorte je ne veux plus souffrir
Dans ce désert
Encore une fois j'en reviens
Bien malgré moi j'y retournerai
Et ce sera la fin d'un rien
Des petites filles chantent
Elles n'ont plus leurs yeux, il revient, il me hante
Dis-moi
N'as-tu jamais crié
Dis-toi
Que j'aimerai encore t'accompagner
Le soleil caresse la lune
Tes mains se posent sur moi une par une
Tu es la lumière qui m'aveugle agréablement
Approche-toi encore, qu'on ne voit pas qu'il court en riant
Tu es la lumière qui me séduit amplement
Approche-toi encore, il s'approche vers nous en criant
Dis-moi
N'as-tu jamais crié
Dis-toi
Que j'aimerai encore t'accompagner
Le soleil caresse la lune
Tes mains se posent sur moi une par une
Tu es la lumière qui m'aveugle agréablement
Approche-toi encore, qu'on ne voit pas qu'il court en riant
Tu es la lumière qui me séduit amplement
Approche-toi encore, il s'approche vers nous en criant
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).
Photo : Mark Irwin pour le film FREDDY SORT DE LA NUIT (WES CRAVEN'S NEW NIGHTMARE), avec, écrit et réalisé par Wes Craven, avec également Robert Englund, Heather Langenkamp, Miko Hughes, John Saxon, Robert Shaye (1994 New Line Cinema).
Publié par perversland à 07:46:06 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (32) | Permaliens
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