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« Tombent les cordent sur le parterre / Des rues en face juste en bas de chez moi / Tombée comme sur un vieux film en noir et blanc / Je regarde, j'attends / C'est pas la vie idéale / Simplement celle où je m'installe... »
À la recherche du titre oublié
Lundi 05 octobre. 06 heures. Je n'ai pas dormi à la maison cette nuit, mais chez mon ex ex. Nous avions envie de passer la nuit ensemble. Nous avions envie de nous voir. Peut-être pour donner une sorte de suite à vendredi après-midi (1). En tout cas il faut que je me lève, car je dois me rendre à l'organisme de management qui m'aide à chercher du travail à 09 heures. Le temps que j'aille sur Internet, que je me prépare et que j'y aille... bref, il faut me lever sans faire de bruit (aujourd'hui elle n'a rien à faire et donc elle se repose).
Je me lève donc doucement, mets le pantalon et le T-shirt que j'avais hier puis soulève légèrement le rideau bleu de la chambre pour voir le temps qu'il fait. La pluie déchire la nuit. Il pleut, et hier soir l'OM a perdu face à Monaco 2-3. Marseille est donc cinquième du classement. Se faire battre par Monaco, troisième défaite consécutive. Je hais déjà cette journée.
Je passe une heure sur Internet à lire comme tous les matins mes mails, mes commentaires, en laisser mais aussi lire les annonces. Ensuite direction à la douche, je mets une tenue qui fait sérieux, enfin vendeur, que j'avais emmené la veille, me coiffe et range mes affaires. Toujours sans la réveiller.
08 heures 30. Je la regarde. Seul le bout de la lumière du salon qui entre dans la chambre éclaire la pièce. Comme toujours elle dort sur le ventre. Je lui laisse un bisous sur la joue et m'en vais doucement. Pendant que le jour peine à se lever et que la pluie s'en donne à cœur joie (je déteste ce putain de lundi !), je fonce, MP4 aux oreilles où Johnny chante l'entraînent TOI TAIS-TOI (2), à la gare de Rouen qui n'est pas loin afin de prendre le métro jusqu'à un arrêt de la rive gauche et passer la matinée là où vous savez pour rechercher.
Midi. J'ai juste le temps d'aller déjeuner à la maison avant de me rendre à trois magasins cet après-midi. Pendant que je mange, je regarde, comme très souvent mais ça vous le savez, une partie de L'ÉDITION SPÉCIALE. Dans le peu que je regarde, j'entends parler du vote de samedi organisé par LA POSTE. Nous avons été (je dis nous car je suis allé voter le matin à Maromme, là où je devais récupérer un truc) plus de 2 millions à s'être exprimé sur le sujet. Le « Non » est majoritaire à 90 % (tu m'étonnes). Ils parlent aussi de l'Académie de Créteil qui apparemment, en gros, sont prêt à payer 10 000 € (sous forme de bons) les élèves professionnels de l'école buissonnière si ils viennent en cours. Cela concerne les lycées professionnels. Vous vous rendez compte, chers lecteurs ? Le système scolaire était déjà agonisant il y a quelques années, là ils l'enterrent complètement.
13 heures 45. Ça fait quelques minutes que j'ai décroché. Je range un peu et me prépare avant de partir. C'est la chronique d'Ariel Wizman. Il parle du groupe Air qui sort un nouvel album demain (3). Je suis dans la cuisine lorsque soudain j'entends cette musique. Je la reconnais en deux secondes. Je fonce devant la télé. J'ai enfin le groupe, JE VEUX LE TITRE ! Cette chanson se nomme SEXY BOY (4). Un grand sourire s'affiche sur mon visage. ENFIN JE SAIS !
Si je suis un peu excité sur le moment c'est que cette chanson, enfin surtout sa musique, m'a obsédé pendant longtemps lorsqu'elle est sortie en 1998. Et je ne parle pas de son clip, qui lui m'a fait aimer les singes (oui, j'aime énormément les singes, si ça ne tenait qu'à moi j'en aurais). Cette musique m'obsédait mais je ne connaissais pas l'artiste ni le titre. Et comme au bout de quelques semaines, bien entendu, le clip ne passait plus à la télé... En août 2005, lorsque j'ai commencé à avoir Internet, j'ai recherché pendant un certain temps. En vain. Et d'un coup, un jour d'octobre 2009, j'ai le nom du groupe et le titre. Air. SEXY BOY. La journée paraît nettement plus agréable. Merci L'ÉTITION SPÉCIALE, merci Ariel Wizman et merci Air !
Après une dizaine de minutes toutes en émotions, je vais dans les trois magasins où je dois déposer ma candidature. Au retour à la maison, vers 17 heures, je commence cet article. Il me faut écrire sur ce début de semaine. Et même continuer à écrire dessus et aussi la semaine prochaine (comme ça, une intuition), tout en sachant que la partie sur SEXY BOY sera aussi dans un autre article dans la rubrique LA MUSIQUE QUE J'AIME (lire l'article d'hier). Je ne sais pas quand mais je le mettrai avant ce LIKE A ROLLING STONE (pourquoi pas la veille ?).
Après la découverte
Toujours le lundi 05. 18 heures. Après avoir commencé l'article que vous êtes en train de lire et visionné le clip de SEXY BOY, je m'accorde une courte pause avant de retourner sur la Toile jusqu'à 20 heures. En somme, avant de manger et de passer environ une centaine de minutes devant les deux épisodes de COLD CASE (5) sur FRANCE 2. Je demande à Grand Ours sur MSN si il peut m'avoir et me passer la chanson de Air. Ce lundi m'avait l'air d'une nouvelle journée chiante, vide et sinistre, et pourtant en quelques secondes ça a changé mon moral pour le reste de la journée. Espérons que le moral sera là le reste de la semaine. Ou au moins demain. Vu ce qui est prévu jusqu'à samedi soir, je pense que oui.
Un ange à ma table
Mardi 06. 07 heures 30. Le réveil de mon portable me tire du sommeil. De mon lit j'entends la pluie tomber. Je me lève, tire légèrement un des rideaux de ma chambre et vois le temps qu'il fait. Exactement comme hier. Et merde. Bon, direction mon PC portable DELL et la Toile pendant une heure pour publier mon article sur le film VICTOR (6) qui sort demain et que j'ai vu samedi après-midi. Cette nouvelle comédie avec Pierre Richard, que j'aime beaucoup (7), est vraiment moyenne. Lui et les autres acteurs portent le poids d'une comédie assez lourde sur leurs épaules. Il me faut aussi, comme d'habitude, regarder les annonces, mes mails etc. Ma journée, tout comme le reste de ma semaine jusqu'à samedi soir est bouclée : le reste de la matinée j'écris une lettre de motivation, l'envoie, rends visite à ma grand-mère maternelle et retourne à la maison avant que mes parents ne partent en vacances jusqu'à dimanche matin. Comme j'ai toujours peur de la solitude, elle « vivra » avec moi ici, jusqu'à samedi soir. Mon ex ex. C'est décidé depuis dimanche soir. Je lui ai passé un double de ma clef au cas où elle arriverait un jour avant ou après moi, comme elle a aussi ses obligations. Elle arrivera avec ses affaires en fin d'après-midi.
14 heures. L'ÉDITION SPÉCIALE se termine. Je me change et m'en vais à Rouen distribuer des C.V dans quelques magasins. Je suis de retour vers 16 heures 30. J'ai juste le temps pour le petit repas que j'ai en tête pour elle et moi ce soir. 17 heures 30. Je suis alors au fourneau lorsque j'entends une clef se tourner dans la serrure de la porte d'entrée. Je la vois entrer, avec un gros sac qui doit être composé de ses affaires pour la semaine. Elle est toujours aussi étonnée de me voir en tenue de vendeur. Son petit sourire en coin lorsqu'elle me regarde avec ce look en dit long. Et toujours sa fameuse phrase : « Tu t'es fait toute belle ? »
Cette soirée a donc été composée de ce repas, d'Internet pour elle et de DESPERATE (8) pour moi. Je veux bien raconter ce qui a suivi pendant une partie de la nuit, mais ce serait écrire des choses trop intimes.
Mercredi 07. 06 heures 45. Le réveil de son portable se met à hurler BEAUTIFUL DAY de U2 (9). Dans un quart d'heure elle se lèvera pour la journée et reviendra vers 17 heures 30. Personnellement je n'ai rien de prévu aujourd'hui, sauf ce soir où je serai avec Grand Ours. Ah oui, il y a les paroles d'une chanson que je dois finir et à envoyer avant 16 heures. Ça fait un mois que je l'ai de côté. LOVE STORY. J'ai prévu de la mettre sur votre blog adoré demain matin (10).
Après un tour au CHARLES' pour le petit déjeuner de 11 heures 15 à midi (je me suis rendormi après son départ), la deuxième heure de L'ÉDITION SPÉCIALE et le déjeuner, c'est en une heure que je termine LOVE STORY et l'envoie comme prévu. Je n'aime pas ce que je viens d'écrire. Pour moi cette chanson d'amour, enfin son texte, est vraiment bas. Maladroit. Mais bon, ce sont aux gens de juger. Après une heure de vélo d'intérieur puis quelques minutes de pompes et d'abdos, une douche bien méritée s'impose, pendant qu'elle revient, un peu fatiguée. Je pars chez Grand Ours à 18 heures 05. Elle part en même temps que moi (elle dîne avec sa sœur dans Rouen). Peut-être qu'elle sera rentrée en même temps que moi. Normalement on devait voir, avec Grand Ours, THIRST, CECI EST MON SANG (11) au cinéma mais comme il dure plus de 02 heures et que demain je me lève à 06 heures (je passe la matinée à l'organisme de management à Rouen), lui aussi remarque, pour ce soir ce sera chez lui pizza, COCA, whisky et le (bon) documentaire CHORON DERNIÈRE (12), racontant la vie et la carrière de Georges Bernier (père de Michèle), alias le professeur Choron, provocateur sincère qui n'a jamais renié ses pensées puis qu'une bonne partie des médias veut faire oublier, mort en 2005 à l'âge de 75 ans.
23 heures. Je rentre sous la pluie. Pas de lumières. Aucun bruit. Comme elle est rentrée il y a presque une heure je présume qu'elle dort, malgré ce qui était prévu. Bref, je prends une douche rapide et me rends discrètement dans ma chambre. Les rideaux sont mis. Silence total. Je me couche doucement et la regarde dormir. Tant mieux qu'on ne fasse pas ce qui est prévu maintenant, j'ai encore quelques passages du documentaire sur Choron en tête (il faut le regarder pour comprendre). C'est joli à voir. Son visage plongé dans le monde des rêves est la dernière chose que j'ai devant les yeux, avant que le sommeil me gagne à mon tour en quelques minutes.
Pendant que je suis un réalisateur qui fait tourner une scène avec Humphrey Bogart et Robert Mitchum, je sens une main qui se ballade sur mon ventre et une bouche qui se pose près de la mienne. Cette sensation me tire du sommeil. Il est environ 03 heures du matin. 05 heures 45. La sonnerie de mon réveil s'incruste. Dans un quart d'heure il faut que je me lève, contrairement à elle qui a encore environ une heure devant elle. J'ai senti la journée passer. Et pour cause, depuis 03 heures du matin je suis réveillé...
16 heures. Je suis rentré depuis une heure (j'ai eu des candidatures à envoyer). J'ai juste eu le temps de retirer cette tenue de vendeur, de me changer et de chercher une idée de repas pour la soirée. Je l'entends rentrer. Tout ce qu'elle veut pour dîner c'est un repas simple, et entre deux s'écraser sur le canapé jusqu'à ce qu'elle soit assez courageuse pour se coucher. Bonne idée : je suis aussi cassé qu'elle. Dès 17 heures c'est Internet, bouffe rapide au micro-ondes, TRUE LIES (13) sur M6 (mon deuxième film préféré avec Schwarzenegger, quand j'étais ado j'ai dû le regarder une vingtaine de fois) et dodo. Enfin presque. Brusquement nos forces sont revenues.
Vendredi 09. 07 heures 30. Son réveil nous sort à nouveau du sommeil. Nous avons dû dormir trois heures en tout. Ce vendredi est une nouvelle journée pluvieuse et au ciel sinistre. La cinquième d'affilée. J'ai quelques trucs à faire de ma journée, heureusement, mais je veux être à ce soir. Non parce que je suis fatigué mais pour la voir arriver vers 17 heures 30 pour me sentir moins seul (même si je ne le serai pas de la journée), aussi passer deux petites heures sur Internet (je n'aurai pas le temps sauf à peine une heure le matin) et mon rituel du vendredi soir qui m'occupera, comme d'habitude, jusqu'à 02 heures du matin. Et de 02 heures jusqu'à 22 ou 23 heures, en somme jusqu'à ce qu'elle s'en aille, nous aurons tout le temps devant nous. Malgré le temps, je crois que j'aime cette semaine.
Samedi 10. 23 heures. On se dit au revoir en s'embrassant, devant sa voiture qui est garée à côté de la maison. Un dernier baiser de sa part jusqu'au prochain, si il y en aura un dans l'avenir. Nous savons que ces quelques jours étaient à part. Ça s'est bien passé, contrairement à d'habitude où on s'engueule comme du poisson pourri au bout de deux minutes. Je pense que c'était « parfait » parce que nous n'attendions rien de l'autre, contrairement à cet été où nous étions ensemble. Sa voiture part au loin, se fond dans cette nuit belle et froide. Ces quelques jours, plongés dans l'ennui du quotidien pour mieux le faire oublier un peu, partent avec elle. Ces quelques jours à part...
Electrastar
Dimanche 11. Vu ce qui est prévu, la journée va être longue. Très longue. Hier il faisait un temps sublime, et là le ciel sinistre est revenu. Il est 10 heures 30 lorsque mes parents rentrent de leurs vacances, déjà en tenue, pendant que je suis sous la douche. Vu ce qui m'attend aujourd'hui, je ne suis pas pressé de partir. J'avais réussi à en éviter pas mal, sauf un en janvier (14) et un autre fin mai (15), mais là je n'ai pas de bonne excuse en réserve, et adulte ou pas, ce genre de chose est obligée : repas de famille. Ce dimanche va être long. Très long...
18 heures 30. Enfin nous partons. Même si j'ai dormi une dizaine d'heures cette nuit, en me levant j'ai vite senti que je n'avais pas encore totalement récupéré ma semaine. Ce dimanche je l'ai senti passé. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je me suis fait chier. Je rentre à la maison totalement vidé. Le programme de ma soirée est simple : MSN, mails et AMADEUS (16) sur ARTE, le film évoquant avec brio la haine que ressentait le compositeur Antonio Salieri (F. Murray Abraham) envers celui qu'il dit avoir tué le 05 janvier 1791 : Wolfgang Amadeus Mozart (Tom Hulce).
Cette nouvelle semaine défile vite et les jours ressemblent à certains que je connais déjà trop. En gros elle est marquée par le quotidien que je n'aime pas. Elle est aussi marquée par le froid qui revient brusquement. Je me dis à nouveau qu'heureusement il y a l'écriture, un peu financièrement parlant, beaucoup intérieurement et autres choses, comme ces soirées chez Grand Ours lundi, mercredi, les autres rendez-vous que j'avais avec d'autres personnes, mais aussi ce jeudi, où grande grève des transports en commun oblige, je suis bloqué chez moi, à chercher plusieurs choses sur la Toile et à écrire. Comme si le week-end était déjà là. Le lendemain, vendredi 16 donc, je voulais tout faire rapidement afin d'être vraiment en week-end le plus vite possible. Ce qui fut chose faite vers midi.
J'ai aussi passé mon temps à me rendre à plusieurs auto-écoles pour connaître leurs tarifs, vu que celle où je suis encore inscrit à Maromme ne m'intéresse plus. J'aimerai essayer autre chose vu que je pense à reprendre des leçons et à re-re-repasser ce putain de permis.
Vendredi 16. 18 heures 30. Je pars passer la soirée chez Grand Ours pour regarder ce que vous savez jusqu'à 02 heures du matin, chose qui a été décidée ce midi. Entre deux bouchers de pizzas, gorgées de rhum, scènes sur M6 et délires, c'est la bonne nouvelle : nous avons les places pour aller voir Indochine au Zénith de Rouen le 05 mars (17) ! Comment mieux commencer le week-end ? (Et commencer à bien finir cet article ?)
Samedi 17. Presque 08 heures. Un mal me ronge le ventre. J'ai du mal à me rendormir alors que je suis totalement K.O. Je passe une partie de ma matinée sur la Toile.
13 heures 25. Je pars faire un tour au CHARLES' pour voir du monde mais aussi pour finir tranquillement une chanson dans cet endroit sympa. Une chanson dont je mettrai les paroles sur le blog demain (18). Après que ma « mission » fut accomplie, et comme j'ai commencé à lire LA REINE DANS LE PALAIS DES COURANTS D'AIR - MILLÉNIUM 3 (19) il y a deux jours et que j'ai toujours un livre d'avance, je vais à VIRGIN pour m'acheter un bouquin. Au final j'ai acquis les biographies MYLÈNE (20), MARILYN MONROE (21), le thriller LES ARCANES DU CHAOS (22) - je ne le connais pas mais le titre et la couverture me poussent à le lire - et le DVD du classique du septième art par excellence CITIZEN KANE (23), que j'ai prévu de regarder après la diffusion du début du LIVRE VI de KAAMELOTT sur M6 (24). Ce LIVRE VI est la dernière saison avant qu'ils débarquent au cinéma. Pendant que je me marre devant le mythe revisité du roi Arthur, et ce depuis que je suis rentré de Rouen, je me rends compte que je suis un peu content de moi : j'ai de quoi lire jusqu'à la fin du mois de décembre, et en plus ça fait du bien d'être au chaud tandis que dehors le froid et la pluie (présente depuis ce matin) s'en mêlent. Une bonne petite soirée sympa en somme.
Dimanche 18. 20 heures. Cette semaine touche à sa fin. Demain matin ça repart. J'ai passé ma journée à regarder des DVD, à continuer la lecture de MILLÉNIUM 3, à écrire et à traîner sur le Net. Je compose les dernières lignes de cet article et me rends compte que ce n'était pas une mauvaise idée de raconter ces deux semaines. La première fut à part, même si le quotidien était en arrière-plan, et la seconde basique, sauf pour quelques détails.
Inutile de vous dire laquelle j'ai préféré.
Histoire de finir ce dimanche sans fausse note, je décide de me faire une seconde soirée sympa, plus courte, en regardant un autre classique du plus beau des arts, LE DICTATEUR (25) du touchant Charlot, et en m'endormant en écoutant directement sur mon MP4 l'album de Charlie (27).
« C'est pas ce que j'avais rêvé / On me donne du ciel en papier / Un carré pour me promener / Comme des soleils cloués... »
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1 = Lire l'article HIER. 20 HEURES 33.
2 = Extrait de l'album DRÔLE DE MÉTIER (1984 Philips).
3 = LOVE 2 (2009 Virgin Records).
4 = Extrait de l'album MOON SAFARI (1998 Virgin Records).
5 = COLD CASE, série de 140 épisodes (7 saisons), avec Kathryn Morris, Danny Pino, John Finn, Jeremy Ratchford, Thom Barry, Tracie Thoms, créée par Meredith Stiehm (2003, toujours en production).
6 = Lire l'article concerné.
7 = Lire l'article SOMETIMES MY FRIENDS CALL ME PIERRE RICHARD.
8 = DESPERATE HOUSEWIVES, série de 6 saisons (111 épisodes), avec Marcia Cross, Teri Hatcher, Felicity Huffman, Eva Longoria, James Danton, Ricardo Chavira, Nicollette Sheridan, créée par Marc Cherry et Charles Pratt (2004, toujours en production).
9 = Ouverture de l'album ALL THAT YOU CAN'T LEAVE BEHIND (2000 Island Records).
10 = Lire les paroles.
11 = BAK-JWI, écrit et réalisé par Park Chan-wook, Song Hang-Ho, Kim Ok-vin, écrit également par Chung Seo-kyung (2008 Universal Pictures / Focus Features / CJ Entertainment / Moho Films). PRIX DU JURY AU FESTIVAL DE CANNES 2009.
12 = Réalisé par Pierre Carles et Éric Martin (2008).
13 = Écrit et réalisé par James Cameron d'après le film LA TOTALE de Claude Zidi datant de 1991, avec Arnold Schwarzenegger, Jamie Lee Curtis, Bill Paxton, Tia Carrere, Eliza Dushku, Art Malik, Charlton Heston (1994 Twenty Century Fox / Lightstorm Entertainment / Universal Pictures).
14 = Lire l'article SOUVENIRS DE DÉCEMBRE : BIEN FINIR 2008.
15 = Lire l'article CE WEEK-END VA ÊTRE LONG, TRÈS LONG...
16 = Réalisé par Milos Forman, avec Tom Hulce, F. Murray Abraham, Elisabeth Berridge, Simon Callow, écrit par Peter Shaffer (1983 Orion Pictures Corporation / The Saul Zaentz Company). 8 OSCARS POUR AMADEUS (MEILLEUR FILM, MEILLEUR REALISATEUR, MEILLEUR SCÉNARIO ADAPTÉ, MEILLEUR ACTEUR POUR F. MURRAY ABRAHAM, MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE POUR KAREL CERNY ET PATRIZIA VON BRANDENSTEIN, MEILLEURE CRÉATION DE COSTUMES POUR THEODOR PISTEK, MEILLEUR MAQUILLAGE POUR DICK SMITH ET PAUL LEBLANC, ET MEILLEUR SON POUR TOM SCOTT, CHRIS NEWMAN, MARK BERGER PUIS TODD BOEKELHEIDE) ET CÉSAR DU MEILLEUR FILM ÉTRANGER EN 1984.
17 = Lire l'article INDOCHINE : ROUEN EN MARS.
18 = Lire les paroles de SO.
19 = FLICKAN SOM LEKTE MED ELDEN de Stieg Larsson (2007).
20 = De Hugues Royer (2009).
21 = D'Anne Plantagenet (2007).
22 = De Maxime Chattam (2006).
23 = Avec, écrit et réalisé par Orson Welles, avec également Joseph Cotten, Everett Sloane, Dorothy Comingore, écrit aussi par Herman J. Mankiewicz (1940 RKO - Mercury Theatre / Orson Welles Productions). OSCAR DU MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL POUR CITIZEN KANE EN 1941.
24 = Série de 6 saisons (458 épisodes), avec et créée par Alexandre Astier, avec également Lionel et Simon Astier, Anne Girouard, Jean-Christophe Hembert, Franck Pitiot, Thomas Cousseau, Jacques Chambon, créée aussi par Alain Kappauf et Jean-Yves Robin (2005 - 2009).
25 = THE GREAT DICTATOR, avec, écrit et réalisé par Charles Chaplin, avec également Paulette Goddard, Reginald Gardiner, Jack Oakie (Charles Chaplin Productions).
26 = CHARLIE (AT(h)OME).
Titre de l'article : Tiré de la chanson du même nom de Bob Dylan, ouverture de l'album HIGHWAY 61 REVISITED (1965 Columbia).
Citations : LE DÎNER de Charlie, extrait de son album éponyme (2009 AT(h)OME).
Titres présents dans l'article :
- Un ange à ma table, nom d'une chanson d'Indochine, extrait de leur album LA RÉPUBLIQUE DES MÉTÉORS (2009 Sony Music).
- Electrastar, nom d'une chanson d'Indochine, extrait de l'album PARADIZE (2002 BMG).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 08:03:24 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (2) | Permaliens
24-10-2009 08:32
De Gwen D. Sujet:
Finalement
24-10-2009 08:29
De MH Sujet:
merci pour
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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