Des monstres se cachent sous mon lit
Et veulent m'entraîner dans l'oubli
En dehors de ma chambre
Existe un monde où je tremble
J'ai une peur étrange de dormir dans le noir
Moi qui suis plus gothique que les trois quarts
Je n'aime pas être seul le matin et le soir
Moi qui hais l'genre humain et ses « trop tard »
L'automne et le printemps
Me laissent indifférent
J'aime les femmes en été
Et l'hiver quand il me fait trembler
Des monstres se cachent sous mon lit
Et veulent m'entraîner dans l'oubli
En dehors de ma chambre
Existe un monde où je tremble
Je n'ai jamais dit « papa » et « maman »
Et non je ne veux pas d'enfants
Quand je vois ce que le monde fait
J'ai envie de voir tout brûler
De voir tout brûler
De voir tout brûler
Des monstres se cachent sous mon lit
Et veulent m'entraîner dans l'oubli
En dehors de ma chambre
Existe un monde où je tremble
Des monstres se cachent sous mon lit
Et veulent m'entraîner dans l'oubli
En dehors de ma chambre
Existe un monde où je tremble
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (décembre 2009).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 10:26:10 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (0) | Permaliens
" On a tous quelque chose en nous de Tennessee / Cette volonté de prolonger la nuit / Ce désir fou de vivre une autre vie / Ce rêve en nous avec ses mots à lui / Quelque chose de Tennessee / Cette force qui nous pousse vers l'infini / Y'a peu d'amour avec tell'ment d'envie / Si peu d'amour avec tell'ment de bruit / Quelque chose en nous de Tennessee... "
Si vous suivez l'actualité, depuis mercredi matin pour moi rien n'est bien joyeux. Et je crois que cette journée ne va pas être meilleure. D'ailleurs, j'ai du mal à penser à autre chose plus d'heure. Normalement je devais publier autre chose, mais au dernier moment j'ai décidé de mettre cette chanson de Johnny. Comme ça. Il s'agit de QUELQUE CHOSE DE TENNESSEE (1).
QUELQUE CHOSE DE TENNESSEE est le troisième titre de l'album ROCK'N'ROLL ATTITUDE, fait par Michel Berger et qui a refait la carrière du chanteur au milieu des années 80. A partir de là, il est resté la plus grande star en France. QUELQUE CHOSE DE TENNESSE, qui est un puissant hommage à l'écrivain Tennessee Williams, est aussi le plus beau titre de ce disque, que Johnny chante toujours sur scène pour rendre hommage à son ami Berger qui a fait beaucoup pour lui.
" À vous autres, hommes faibles et merveilleux
Qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu
Il faut qu'une main posée sur votre épaule
Vous pousse vers la vie....
Cette main tendre et légère... "
On a tous quelque chose en nous de Tennessee
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y'a peu d'amour avec tell'ment d'envie
Si peu d'amour avec tell'ment de bruit
Quelque chose en nous de Tennessee
Ainsi vivait Tennessee
Le coeur en fièvre et le corps démoli
Avec cette formidable envie de vie
Ce rêve en nous c'était son cri à lui
Quelque chose de Tennessee
Comme une étoile qui s'éteint dans la nuit
A l'heure où d'autres s'aiment à la folie
Sans un éclat de voix et sans un bruit
Sans un seul amour, sans un seul ami
Ainsi disparut Tennessee
A certaines heures de la nuit
Quand le cœur de la ville s'est endormi
Il flotte un sentiment comme une envie
Ce rêve en nous, avec ses mots à lui
Quelque chose de Tennessee
Oh oui Tennessee
Y'a quelque chose en nous de Tennessee...
Paroles et musique : Michel Berger.
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1 = Extrait de l'album ROCK'N'ROLL ATTITUDE (1985 Philips).
Publié par perversland à 09:38:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (1) | Permaliens
Dans mes rêves, je suis Humphrey Bogart
Me déchirant le cœur devant Ingrid et la poisse
Ou avec Lauren Bacall dans le port de l'angoisse
Dans mes rêves, je suis détective dans les années 20
Essayant en vain de coffrer Al Capone
Ou pourchassant les tueurs dans les années 50
Ou alors rebelle écoutant Elvis en Harley Davidson
Dans mes rêves, le jour n'existe pas
Sauf l'été quand ça ne va pas !
Dans mes rêves c'est un monde parfait
Un qui n'existera jamais !
Dans mes rêves, j'ai Marilyn à mon bras
Ou c'est dans les yeux de Zooey que je me noie
Je passe des nuits destructrices avec Salander
Là-bas l'inconnu ne me fait pas peur
Dans mes rêves, je suis un mec aux mains d'argent
Dracula, Batman, ceux que je voulais être enfant
Et c'est Monsieur Jack qui organisent mes fêtes
Où des rousses goths trouvent bizarrement que j'ai une belle tête
Dans mes rêves, le jour n'existe pas
Sauf l'été quand ça ne va pas !
Dans mes rêves c'est un monde parfait
Un qui n'existera jamais !
Dans mes rêves, le jour n'existe pas
Sauf l'été quand ça ne va pas !
Dans mes rêves c'est un monde parfait
Un qui n'existera jamais !
Jamais !
Jamais !
Jamais !
Jamais !
Jamais !
Jamais !
(Chanteur et guitare acoustique)
Dans mes rêves, je suis Humphrey Bogart
Me déchirant le cœur devant Ingrid et la poisse
Ou avec Lauren Bacall dans le port de l'angoisse.
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (décembre 2009).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 08:58:14 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Chers lecteurs, aujourd'hui sort dans nos salles un bon petit thriller comme je les aime en cette période de l'année : LE BEAU-PÈRE (1).
Après avoir terminé son école militaire, le jeune Michael est de retour à la maison. Il y découvre sa mère en pleine histoire d'amour avec son nouveau petit-ami nommé David Harris. Alors que les deux hommes commencent à se connaître, Michael devient de plus en plus suspicieux : son beau-père a toujours été là pour rendre service, mais ne serait-ce pas un leurre pour cacher ses pires travers ? Le jeune homme décide alors de mener l'enquête avec quelques amis et ne tarde pas à découvrir que ce bonhomme charmant est un serial killer qui a déjà massacré plusieurs familles...
Contrairement à l'original de 1987 (car il s'agit d'un remake), cette histoire de beau-père psychopathe est du point de vue du fils Michael (dans l'original il s'agit d'une fille) au lieu du beau-père, ici joué par David Walsh, une des moitiés de NIP/TUCK (2). Le premier était un excellent film d'horreur, bien adapté à son époque, tout comme celui-ci mais à un niveau en dessous. Les clichés que l'on peut voir dans certains films (moyens ou mauvais) ou téléfilms (donc forcément mauvais) made in US sont trop présents, ce qui plombe à moitié la qualité de ce nouveau STEPFATHER, tout comme les côtés comique et suspense (qui sont ratés et prévisibles). Et comme en plus c'est un remake américain, l'originalité n'est pas présente. Il n'en reste pas moins que c'est un bon petit film d'horreur qui passe le temps et que dedans Dylan Walsh y est génial.
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1 = THE STEPFATHER, réalisé par Nelson McCormick, avec Dylan Walsh, Penn Badgley, Sela Ward, Amber Heard, Sherry Stringfield, écrit par J.S. Cardone d'après le film du même nom de Joseph Ruben datant de 1987 (2008 Screen Gems Inc. / Granada Film Productions / Sony Pictures Entertainment / Imprint Entertainment).
2 = Série de 6 saisons (81 épisodes), avec également Julian McMahon, Joely Richardson, Roma Maffia, John Hensley, Kelly Carlson, créée par Ryan Murphy (2003 - 2009).
Publié par perversland à 08:22:33 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) | Permaliens
Demain sortira dans les salles de cinéma BREATHLESS (1), un film venu de la Corée du Sud de Ik-june Yang et que j'ai bien aimé.
Leader impitoyable d'une bande de voyous, Sang-hoon met toute sa rage dans son métier de recouvreur de dettes. Sa vie et son quotidien sont une histoire de violence, à tel point qu'il semble incapable d'exprimer son attachement. Mais le hasard met sur son chemin Yeon-hee, une jeune lycéenne au passé étrangement similaire au sien, et qui va lui tenir tête. Peu à peu, ces deux paumés vont s'apprivoiser et s'évader ensemble d'un monde fait d'inhumanité. Mais Sang-hoon peut-il pardonner ? Et surtout, peut-il être pardonné ?
Saisissant. Pas de temps mort. Sous haute-tension, émotionnel et bouillonnant. Les deux personnages principaux de ce BREATHLESS, qui sont plus extrêmement perdus que repoussants, semblent attachants. Une révélation cinématographique pour Ik-june Yang, acteur, scénariste, producteur et réalisateur du long, qui est ici débordant de rage comme on a rarement vu sur un grand écran. Si ces arguments ne vous ont pas convaincu, tant pis pour vous, ça voudrait dire que vous manquez l'un des 10 meilleurs films du mois.
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1 = DDONGPARI, avec, écrit et réalisé par Ik-june Yang, avec également Kkobbi Kim, Hwan Lee, Park Jung-Soon (2008 Kofic). GRAND PRIX DU FESTIVAL DU FILM ASIATIQUE DE DEAUVILLE ET TIGER AWARD AU FESTIVAL DE ROTTERDAM 2009.
Photo = 2008.
Publié par perversland à 08:43:55 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
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