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Indochine : J'ai demandé à la lune (paroles et clip) / 2002 | 02 décembre 2008

 

 

 

" Et le meilleur me fait souffrir... "

 

Pour aujourd'hui, voici le plus grand tube d'Indochine, qui a marqué leur retour médiatique en 2002 : J'AI DEMANDE A LA LUNE (1).

Second single de leur bel album PARADIZE, cette chanson s'est vendue à plus d'un million d'exemplaires, tout en ne trahissant pas les « habitudes musicales » du groupe. Tendre et parfait, J'AI DEMANDE A LA LUNE est, comme vous devez le savoir je pense, une pure merveille à l'écoute.

 

J'ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s'est moquée de moi
Et comme le ciel n'avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s'est moquée de moi

J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude
De m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

Je n'ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j'imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir

J'ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m'a dit "j'ai pas l'habitude
De m'occuper des cas comme ça"
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c'était juste une aventure
Et que ça ne durerait pas

Paroles et musique : Mickaël Furnon.


 

 

 

 

______

1 = Extrait de l'album PARADIZE (2002 BMG). EN 2003 INDOCHINE RECU LES PRIX DE L'ALBUM DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS ET CELUI DE L'ALBUM POP ROCK DE L'ANNEE AUX VICTOIRES DE LA MUSIQUE.

 

 

Publié par perversland à 07:53:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (28) |

Mélancolie d'un poète | 01 décembre 2008

 

Au long des terres
Je me perdrai
Au fond des mers
Je me noierai
 

Jusqu'à la lune
Je monterai
Vers des lacunes
Je foncerai

J'oublierai le nord
Tant que je pleurerai encore
Et si ça doit être jusqu'à ma mort
Je redoublerai d'efforts

Ma seule raison de vivre
Est d'essayer de tenir
Mais constamment je doute
Le sang et les gouttes
Coulent parfois sur moi
Traînent un peu trop sur moi

Vivre c'est l'enfer
Et il faut que j'essai
Regarder en l'air
Puis continuer d'avancer

Trouver un plaisir d'exister

Trouver un désir d'exister...

Paroles : Adrien Balboa.

 

 

 

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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).

 

 

Publié par perversland à 07:53:00 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (24) |

Changement d'avis | 29 novembre 2008

 

 

Bon, je vais de nouveau faire cinq articles la semaine. Une page entière en somme (oui je sais, je ne sais pas ce que je veux).

Certains avaient raison : je ne peux pas m'empêcher d'écrire ou de parler de certaines choses. J'ai tenu quand même un mois avant de me rendre compte que j'aimais bien "ce rythme d'écriture". Sorenza (voir son blog à votre droite) disait "une baisse de moral", Cindy avait raison de croire que je ne pouvais pas écrire "peu" en une semaine (merde, je viens de dire qu'elle avait raison), comme d'autres d'ailleurs.

Enfin, c'était juste pour vous dire (ou vous prévenir) que dès lundi ça "revient comme avant". Allez bon week-end à tous, soyez sages.

 

 

 

 

 

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Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 08:19:39 dans A propos de ce blog | Commentaires (33) |

Pierrot le fou / 1965 | 28 novembre 2008

 

Ce n'est pas un secret, je suis un grand fan de Jean-Luc Godard (que je considère comme le meilleur réalisateur de tous les temps) et de Jean-Paul Belmondo (que je considère comme le plus grand acteur Français de l'Histoire). Voici donc une petite occasion de parler du troisième film qu'ils ont fait ensemble en 1965 : PIERROT LE FOU (1).

Ferdinand Griffon (dit Pierrot Le Fou) renoue avec Marianne, une étudiante qu'il a aimé autrefois. Cette dernière l'emmène dans une série noire où se mêlent trafic d'armes, complots politiques et plus...

Écrit et réalisé par Godard, ce film dramatique made in France, Italie et USA rend hommage à la peinture et à la poésie moderne. À noter aussi un petit rôle pour Raymond Devos. Même si plus d'un n'aiment pas, Godard prouve qu'il est un grand et filme tout de même à sa manière grandiose une très belle histoire désespérée où l'on trouve un Belmondo en pleine forme. Malgré tout, PIERROT LE FOU fut interdit aux moins de dix-huit ans pour « anarchie intellectuel et moral »... quelle connerie.

 

 

 

 

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1 = Ecrit et réalisé par Jean-Luc Godard, avec également Anna Karina, Raymond Devos, Jean-Pierre Léaud, d'après le roman OBSESSION de Lionel White datant de 1962 (1965 (Dino de Laurentiis Cinematografica / Dino De Laurentiis Productions / Rome Paris films / SNC). PIERROT LE FOU REMPORTA LE PRIX LE PRIX DE LA CRITIQUE AU FESTIVAL DE VENISE EN 1965.

 

 

Publié par perversland à 07:49:16 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (24) |

M le maudit (M) / 1931 | 26 novembre 2008

 

  

Chers lecteurs, voici un film digne de ce nom que j'ai revu dernièrement, un classique pur et dur venant d'Allemagne, écrit, réalisé par Fritz Lang et avec un Peter Lorre impressionnant : M LE MAUDIT (1).

À Berlin, dans ce qui peut être les années 30, un sadique assassine des petites filles. Les multiples rafles dérangent la pègre. Les chefs de cette dernière décident donc de faire surveiller les petites filles pour le trouver également...

Réflexion cinématographique sur le crime, étant légèrement inspirée de Kürten « Le Vampire De Düsseldorf », œuvre brillante, majeure, Fritz Lang voulait au départ nommer son film MÖRDER UNTER UNS (LES ASSASSINS SONT PARMIS NOUS), mais les Nazis s'étant sentis visés, il fallait changer le titre. Pour les curieux il existe 4 versions de ce film (durées différentes de quelques minutes) et un remake facile made in USA (2).

 

 

 

______ 

1 = M, écrit et réalisé par Fritz Lang, avec Peter Lorre, écrit également par Egon Jacobson et Thea von Harbou (1931 Nero Films).

2 = Réalisé par Joseph Losey, avec David Wayne, écrit par Waldo Salt (1951).

Photo : Fritz Arno Wagner (1931).

 

 

 

Publié par perversland à 07:56:56 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (37) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



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