Une heure. J'ai tenu exactement une heure. Un peu plus que d'habitude. Une heure seul avec moi-même, hier en début d'après-midi, toujours avec toutes les choses qui pouvait me « relier » au monde éteintes. Un peu plus que d'habitude mais pas de quoi s'en relever la nuit. Le plus dur était les dix dernières minutes. Je fixais beaucoup l'heure affichée sur le magnétoscope du salon (oui toujours dans le salon). En quoi était-ce le plus dur ? Je ne sais pas. Certainement l'angoisse que ça ne m'arrive un jour : ne plus avoir quelqu'un avec qui être ou avec qui parler, même par téléphone. Cela faisait un mois environ que je ne m'étais retrouvé dans cette situation (volontairement bien entendu). Je suis sur que, si ça m'arriverait un jour « par accident », j'en ferai une crise d'angoisse. J'aimerai bien ne plus avoir cette trouille avant la fin de l'année. Ou même vers février ou mars. Une heure. J'ai tenu exactement une heure. The second round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__third_round_-869454.html
The third round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__second_round_-797769.html
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Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:43:29 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (50) | Permaliens
Écrite et composée à trois (Patrice Guirao, Calogero et Giocchino Maurici), cette chanson est tout simplement destinée aux fans de Johnny, comme si les paroles étaient elles-mêmes écrites par le rocker, avec une musique qui doit vraiment valoir le coup sur scène. Au fait, chose qui n'a rien à voir, j'aimerai vous dire un grand merci pour vos commentaires sur l'article précédent (et les mails que j'ai reçu en même temps). Ça ne peut pas finir
Et j'aurai beau partir
Je resterai toujours pour toi
A portée de voix
Tu le sais bien
Ça fait tellement longtemps
Que l'on navigue ensemble
Tellement de temps qu'on s'est donné
D'amour sans compter
C'est pas pour rien
Ça n'finira jamais
On refera la route
Je te le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux qui m'ont aimé
Mon histoire te ressemble
Elle se lit dans tes yeux
Dans ces chansons qui nous rassemblent
Autour de ce feu que rien n'atteint
Ça ne peut pas finir
Y'a trop de souvenirs
Des jours, des nuits
Qu'on ne compte pas
Et même si je pars
Je n'te quitte pas
Ça n'finira jamais
On refera la route
Je te le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux qui m'ont aimé
Non ça n'finira jamais
On refera la route
Je vous le promets
Je ne suis que la somme
Des mains qui se tendent
Des coeurs qui attendent
Je suis ceux que j'ai aimé
Paroles : Patrice Guirao.
Musique : Calogero et Giocchino Maurici.
______ 1 = Lire l'article JOHNNY HALLYDAY : LE DEBUT DE LA FIN. 2 = Ouverture de l'album CA NE FINIRA JAMAIS (2008 Warner).
Publié par perversland à 07:43:11 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (30) | Permaliens
Chers lecteurs ou simples passants, comme l'indique clairement le titre : à partir d'aujourd'hui je ferai moins d'articles. L'idée m'est venue à l'instant au réveil. Depuis pas mal de mois je respecte un certain rythme en faisant cinq articles par semaine (c'est-à-dire une page). J'aime écrire mais je trouve que j'en ai fait pas mal pour le moment. Peut-être que je reprendrai ce genre de rythme plus tard, mais c'est décidé : je ferai un article quand j'aurai quelque chose en tête (une chanson, un film, une star...), un truc qui se passerai dans ma vie que je trouverai important (ou pas) ou encore de nouvelles paroles écrites de ma plume. Au passage, je trouverai ça sympa si vous alliez voir mes premiers articles, là où il y a en grande partie ce que j'aime le plus (« ce qui te fait » comme dirait un pote batteur prénommé Brian, dont j'ai déjà parlé ici d'ailleurs) ou encore les photos de l'album à votre droite. Enfin c'est à votre guise. Bon week-end à tous.
______ Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 09:06:39 dans A propos de ce blog | Commentaires (40) | Permaliens
Ce vendredi 31 octobre est le jour de la sortie au cinéma du nouveau James Bond : QUANTUM OF SOLACE (1). Vous le savez j'adore cette franchise et le personnage. Il est réalisé cette fois par Marc Forster et bien entendu avec le nouveau Bond depuis 2006 : mister Daniel Craig. Cette fois 007 se retrouvera aux prises avec une organisation criminelle dirigée par un certain Dominic Greene : un homme d'affaires extrêmement rusé et déterminé à faire main basse sur les ressources naturelles du globe. Cette mission entraînera Bond en Autriche, en Italie puis en Amérique latine.
Vous savez, en faisant cet article il m'est venu une idée : parler de tous les films sur James Bond. Non en un article vu qu'il serait d'une longueur pas possible (plus de 20 films), mais un article par long et pas tout en même temps, prendre un peu mon temps...
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1 = Réalisé par Marc Forster, avec Daniel Craig, Mathieu Amalric, Olga Kurylenko, Judy Dench, Giancarrio Giannini, Jeffrey Wright, écrit par Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis d'après la série de romans de Ian Flemming (2008 MGM / Eon Productions Ltd / Columbia Pictures).
2 = Réalisé par Martin Campbell, avec Daniel Craig, Eva Green, Mads Mikkelsen, Judi Dench, Giancarrio Giannini, Caterina Murino, Jeffrey Wright, écrit par Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis d'après la série de romans de Ian Flemming (2006 MGM / Eon Productions Ltd / Columbia Pictures / Danjag Productions / Stillking Films / United Artists).
Publié par perversland à 07:43:16 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (28) | Permaliens
Pour le plaisir de parler d'un vieux et grand film, voici un article sur LE CORBEAU (1), écrit et réalisé par Henri-Georges Clouzot et avec Pierre Fresnay ou encore Ginette Leclerc. Le docteur Germain, qui travaille dans une petite ville de province, reçoit des lettres anonymes l'accusant de plusieurs méfaits. Elles sont signées Le Corbeau. Il découvre rapidement qu'il n'est pas le seul à en recevoir. Toute la ville est bientôt menacée et le fragile équilibre se défait, la suspicion règne. Le docteur Germain décide alors de mener son enquête... Pour son deuxième film, Clouzot s'est inspiré d'un fait divers s'étant déroulé à Tulle dans les années 20. Cynique, psychologiquement réaliste (ce qui dérangeait à l'époque paraît-il), très noir, des acteurs qui donnent le meilleur d'eux-mêmes : ce CORBEAU est purement et simplement un chef-d'œuvre du cinéma. Au passage, LE CORBEAU fut interdit pendant la Libération, étant donné qu'il fut produit par une firme d'Allemagne : CONTINENTAL FILMS. ______ 1 = Ecrit et réalisé par Henri-Georges Clouzot, avec Pierre Fresney, Ginette Leclerc, Pierre Larquey, Noël Roquevert, Louis Seigner, écrit également par Louis Chavance (1943 Continental Films). Photo : Nicolas Hayer (1943).
Publié par perversland à 07:53:08 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (26) | Permaliens
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Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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