Mai ou juin 2007. À cette époque j'étais en stage au SUPER U de Maromme et je voyais bien entendu des personnes de mon âge (ou qui ont un ou deux ans de plus que moi). Certaines de ses personnes étaient au collège ou au lycée avec moi et elles étaient casées depuis longtemps, puis elles faisaient des projets avec celui ou celle qu'elles aiment. Des projets comme vivre dans le même appartement, se fiancer, se marier et autres. Je voyais même deux ou trois femmes que j'ai connu au collège ou à mon premier lycée qui étaient enceintes ! A ce moment là j'ai voulu arrêter de faire joujou avec les plus beaux culs, seins ou autres parties agréables d'un corps pouvant appartenir au genre féminin et me caser. Trouver enfin la bonne personne. Au final je n'avais pas trouvé. Cet été 2007 m'a plutôt prouvé que la vie de célibataire m'était très agréable (je résume toujours cet été en ces mots : sex, alcohol and rock 'n' roll) et que ce n'était pas le moment pour vraiment être sérieux avec une femme (cet été là j'ai été infidèle, pour la deuxième fois de ma vie). Maintenant. Tout ça, je veux dire trouver quelqu'un, j'y pense parfois. Mais très vite. En fait je ne sais pas ce que je veux. Parfois je me dis que ce serait bien d'être de nouveau avec quelqu'un, mais je me dis rapidement que ce n'est pas pour moi. Enfin pas encore. Merde je ne sais pas. Je dis peut-être ça parce que ma dernière histoire pseudo-sérieuse date d'il y a plus d'un an. Je ne sais pas. On dit, lorsqu'on est célibataire, qu'on donnerait tout pour tomber de nouveau amoureux. Et quand on l'est, on ne veut pas que ça s'arrête. Et moi, un petit con qui a bientôt vingt ans, obsédé cinéphile écrivant depuis plus de trois ans des textes sombres, beaux pour plusieurs, parfois pas terribles et j'en passe, je ne sais pas. Je ne sais pas...
______ Photo : MAIN DANS LA MAIN de Galileo.
Publié par perversland à 07:46:45 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (20) | Permaliens
Mercredi sortira dans les salles une comédie dramatique qui est ni plus ni moins que l'histoire de la candidature du (très) regretté Coluche aux élections Présidentielles de 1981. Ce film s'appelle COLUCHE, L'HISTOIRE D'UN MEC (1), il est écrit et réalisé par Antoine de Caunes (et aussi Diastème au scénario) puis avec François-Xavier Demaison dans le rôle titre.
Septembre 1980. Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase. Il est alors le comique préféré des Français, sa popularité est immense et même les vedettes ou les grandes stars viennent chez lui pour lui rendre visite. Toujours prêt à pousser le bouchon un peu plus loin, il décide pour rire de se présenter à la Présidence de la République. Très vite, les sondages le donnent favoris puis une grande partie des Français déclare vouloir qu'il soit à la tête du pays...
Le meilleur atout du film est bien François-Xavier Demaison, qui est véritablement absorbé par son rôle, à tel point que l'on ne voit et entend que le grand Coluche à l'écran. Son interprétation est éblouissante, incroyable et remarquable. Le film aussi est remarquable, Antoine de Caunes montre les coulisses de cette élection où tout allait bien pour Coluche qui était en tête et bon pour être élu, jusqu'à ce que ça tourne mal et que certains hommes politiques ne lui fassent pas de cadeaux. Le film est vraiment à l'image de cet évènement et de l'homme qui sera obligé de se retirer, malgré l'espoir qui l'habitait et qui habitait également ceux qui voulaient le voir Président, pour que tout change en mieux.
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1 = Ecrit et réalisé par Antoine de Caunes, avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet, Alexandre Astier, Laurent Bateau, Albert Dray, écrit également par Diastème (2007 Cipango Productions audiovisuelles / Studio 37 / France 2 Cinéma / Canal+ ).
Photo : Thomas Hardmeier (2007).
Publié par perversland à 07:46:54 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (38) | Permaliens
Aujourd'hui place à un film que j'ai revu dernièrement. C'était la troisième ou quatrième fois que je le regardais, et pour la troisième ou quatrième fois je ne suis pas resté indifférent de cette beauté cinématographique. La dernière fois que je l'ai regardé, le soir même j'ai écrit la chanson DERNIERE RENCONTRE (et je suis sur que ça va se refaire...). Ce film est SUR LA ROUTE DE MADISON (1), avec Clint Eastwood et Meryl Streep.
Michael Johnson et sa sœur Caroline viennent de perdre leur mère, Francesca (Meryl Streep). Alors qu'ils reviennent dans la ferme de leur enfance régler la succession, ils vont découvrir tout un passage de la vie de Francesca ignoré de tous : sa brève, intense et inoubliable liaison avec un photographe de passage...
Clint Eastwood joue. Clint Eastwood réalise. Clint Eastwood est déchirant, tout comme Meryl Streep, dont le film a relevé sa carrière. Adaptation ciné du roman du même nom de Robert James Waller, au scénario signé par Richard LaGravenese, l'émouvant SUR LA ROUTE DE MADISON est unique. Un film romantique qui change des daubes qu'on peut nous servir depuis que le genre existe. Un film romantique qui, chose rare aussi dans le genre, reflète la réalité. A regarder avec modération.
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1 = THE BRIDGES OF MADISON COUNTY, avec et réalisé par Clint Eastwood, avec également Meryl Streep, d'après le roman du même nom de Robert James Waller datant de 1992 (1994 The Malpaso Company / Amblin).
Publié par perversland à 09:29:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (14) | Permaliens
Histoire de continuer un peu dans le métal aujourd‘hui (lire l'article d'hier), place à ma chanson préférée du groupe Slipknot : THE HERETIC ANTHEM (1).
Extrait de celui qui est pour moi leur meilleur album, IOWA, THE HERETIC ANTHEM est tout simplement génial, que ce soit par les paroles (même si il est, vu le titre, facile de deviner le contenu) ou la musique qui rend aussi bien sur disque que sur scène (comme vous pouvez le voir).
I'm a pop star threat and i'm not dead yet If you're 555, them i'm 666 Paroles et musique : Slipknot. ______ 1 = Extrait de l'album IOWA (2001 Roadrunner).
got a super dred bet with an angel drug head
like a dead beat winner, i want to be a sinner
an idolized bang for the industry killer
a hideous man that you don't understand
throw a suicide party and i'm guaranteed to fucking snap
it's evilsonic, it's pornoholic
breakdowns, obscenities it's all i wanna be
If you're 555, them i'm 666
If you're 555, i'm 666
(What's it like to be a heratic?)
Everybody's so infatuated
everybody's so completely sure of what we are
everybody defamates from miles away
but face to face, they haven't got a thing to say
i bleed for this and i bleed for you
still you look in my face like i'm somebody new
TOY-nobody wants anything i've got
which is fine, because you're made of
everything-i'm-NOT
If you're 555, them i'm 666
If you're 555, i'm 666
(What's it like to be a heretic?)
30 secondes, 16, 8, 4, lemme tell you why
i haven't the slightest, i'm teaching your brightest
they're listening, clamoring
all the money in the world can't buy me
GO AHEAD, LIE TO ME
tell me again how you're tortured
i wanna know how you followed your orders so well
you're full of SHIT
you had a dream, but this ain't it
If you're 555, i'm 666
(What's it like to be a heretic?)
Publié par perversland à 08:19:06 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (18) | Permaliens
Pour ceux qui connaissent l'article que j'ai fait sur le groupe (1), vous le savez j'adore Eths. Voici donc une des chansons que j'aime le plus dans leur répertoire : CRUCIFERE (2).
Extrait de leur album SÔMA (leur meilleur pour moi), la voix de la toute mignonne Candice et la musique sont en si parfait accord que je ne vois pas de défaut dans cette chanson (peut-être que vous oui). Bref pour ceux qui ne connaissent pas, découvrez...
Je ne m'entends plus.
______ 1 = Lire l'article ETHS : LA CHAIR ET LE SANG. 2 = 2004 Sriracha Records.
Je ne m'en sors plus !
Aide-moi, rien qu'une autre fois !
J'ai mâché mes mains.
Je ne sens plus rien.
Éteints moi !
Je sais la vérité, l'ai toujours honorée.
Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée.
Non, je ne veux plus m'asseoir.
Ma vie n'était qu'un rêve.
L'amertume s'amoncelle.
Je prie d'être irréelle.
Nos veines ruissellent.
Envahissent ma tête et je crève.
J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister.
Non, je ne veux plus m'asseoir.
Plus envie de te voir prés de moi, non !
Enclin disgracieux.
J'irais brûler mes ailes.
Mutation corporelle.
Je m'aime facétieuse.
Démons malins galopent.
Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent.
Enlevez-moi !
L'armée d'infidèle me saisira.
Assise.
Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent.
J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées.
J'ai pleuré les avants, la rage des pères.
J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève.
Rien, envie du sien de bien.
Rien, envie de moins de bien.
Plus envie de nos devoirs là-bas !
Plus envie de te voir prés de moi !
Ce que tu ne peux sentir.
Tu n'as pas compris.
Tout ce qui me fait languir.
Tu n'as pas compris.
La vérité, tu ne l'as pas comprise.
M'a rattrapée, tu n'as pas compris : j'y crois encore.
Publié par perversland à 06:09:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (19) | Permaliens
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