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Adrien Balboa : Pervers land

Nouveaux articles dès le lundi 18 août.

L'histoire d'une nuit | 04 novembre 2007

 

Je suis allongé et elles ne sont ce soir qu'une quinzaine au dessus de moi. Je parle des étoiles. Je suis totalement détendu, dehors par un froid à peine saisissant. Il faut dire qu'avec un grand manteau noir, des mitaines (de la même couleur) et une écharpe je ne risque pas d'attraper grand-chose. J'adore faire ça, être à part quelques minutes et m'allonger dans l'herbe en pleine nuit en regardant paisiblement le ciel étoilé. J'aime bien le faire car ça me fait toujours penser à la même chose. Que nous sommes tous des petites merdes dans cet univers qui a l'air d'être plus grand qu'on ne le croit.

Pendant que je fais alors un peu le point, une dizaine de personnes s'éclatent ensemble à quelques mètres de moi. Je suis chez Brian, batteur dans un groupe qui vient de chanter il y'a plusieurs heures une chanson issu de mon cerveau, parait-il, torturé au fond de lui-même. Ils sont accompagnés de potes à eux que je ne connais pas. Il faut dire que je connais vraiment que trois personnes. Si j'écris ça c'est pour raconter ce qui est arrivé après, enfin pas tout quand même je dis juste le principal que je trouve pas mal, c'est pour cette raison que j'en parle ici. Je ne vous cache pas que j'ai un peu du mal à parler de ça, déjà que pour CONFESSION INTIME (à voir aussi) j'ai prit un bon verre de whisky... bon d'accord deux avant de tout balancer. Bon aller je me lance ...

Sans que je remarque qu'elle s'approchait de moi, une personne s'allonge à mes côtés. Elle se met bien contre moi soit disant pour « ne pas avoir trop froid ». Normalement j'aurai attaqué, commencé à plaisanter en balançant des trucs assez drôle, parler de choses et d'autres et comme je loupe rarement mon coup elle m'aurait embrassé en à peine une demie heure puis on aurait été plus loin quand j‘aurai posé ma main à un endroit bien précis. Mais c'est une amie que je connais depuis plus de cinq ans. Enfin une amie, une fille qui ne m'a pas adressé la parole depuis des mois (elle n'est déjà pas sur l'article FRIENDS, voir article concerné) et qui me parle parce qu'elle m'a vu à ce concert et qu'elle connaît aussi le batteur, comme moi. Sauf que Brian est son cousin, comme quoi le monde est petit. Je regarde ma montre et il est un peu plus d‘une heure du matin. Mes parents sont à une petite soirée organisée par des amis et d'habitude ils rentrent après avoir dormis chez eux. Si c'est le cas ma mère va m'appeler dans très peu de temps. Quelques secondes après la sonnerie de mon portable hurle de plus belle. Je ne me trompe pas : c'est bien ma mère qui m'envoie un message annonçant qu'ils vont dormir là-bas. Que faire... emmener cette petite rousse (après avoir été blonde et brune) chez moi pour passer la nuit avec elle ? Rester plus ici et « m'amuser » quand même avec elle ? Oh et puis ce n'est pas un choix difficile à faire et ce ne sera pas la première fois qu'on fera quelque chose qu'elle ait un mec ou pas (je sais c'est dégelasse mais on a qu'une seule vie et faut bien la vivre). J'ai des idées plein la tête maintenant, qu'est-ce qu'il faut que je fasse bordel ?!

Là je prends la meilleure solution : je l'embrasse sur le front et me relève en disant que je rentre chez moi. Je vais saluer le groupe et part chez moi seul, à pieds (pour un petit kilomètre et demie je ne vais pas déranger quelqu'un, surtout dans l'état où ils sont). Au moment où je passe la barrière et que j'allais mettre mes écouteurs je l'entends. Je me retourne et elle m'embrasse, un vrai baiser comme j'aime. Un vrai baiser comme elle sait les faire. Un vrai baiser comme je lui ai appris car il s'agit de mon ancienne meilleure amie. Là je ne vais surprendre personne : je me suis laissé faire et je suis parti une heure après. Tout le trajet, sous la douche et avant de m'endormir je n'avais que ça en tête : pourquoi je me suis laisser faire ? Pourquoi je suis allé jusqu'au bout avec mon ancienne Best que je vois tout les six mois à peine, qu'on s'appelle chaque semaines des quatre jeudis et qu'on s'engueule tout le temps ? Oh et puis c'est pas grave, j'ai passé une bonne soirée et je devrai être content puisque je pensais que la fois d‘avant allait être la dernière où j'allais à un concert d'un des groupes avant pas mal de mois. Remarque celle-ci étaient la dernière ça se trouve, mais bon c'était sympa je ne vais pas me plaindre.

Je me demande quand même, en tapant ces mots sur mon clavier, quand sera la prochaine fois que je vais la revoir. Est-ce que ça sera pareil à la fin ? Oh et puis qui vivra verra... ou en ce qui vous concerne lira peut-être.

______

Photo : Adrien Balboa (2007).

 

 

 

Publié par perversland à 12:33:09 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (1) |

Tiredness | 03 novembre 2007

 

Quand vient le soir

Et qu'il est trop tard

Pour que l'on se donne

Pour se dire ce qui nous passionne

Tout me parait trop long

Je vois dans le décor un brusque abandon

 

Pendant qu'en silence, nos pensées

Dansent sans vouloir se rencontrer

Et en laissant mourir d'ennui cette soirée

Alors qu'au fond, mon corps veut de plus en plus te posséder

 

Plus le temps passe

Plus le soleil se lève

Notre romance s'efface

Et elle en crève...

Même nos caresses

Sentent la paresse

Un jour il faudra que l'on se laisse

Que cette fatigue cesse

 

Je ne peux oublier

Que je t'ai promis

De complètement t'aimer

Tu veux même que ça en atteigne la folie

Oh tu sais que je peux tout faire

Si ça permet de plus te plaire

Mais tout devient impossible

Ce battement d'aile devient trop visible

 

Plus le temps passe

Plus le soleil se lève

Notre romance s'efface

Et elle en crève...

Même nos caresses

Sentent la paresse

Un jour il faudra que l'on se laisse

Que cette fatigue cesse

 

Plus le temps passe !

 

Plus le temps passe

Plus le soleil se lève

Notre romance s'efface

Et elle en crève...

Même nos caresses

Sentent la paresse

Un jour il faudra que l'on se laisse

Que cette fatigue cesse

 

Que toute cette histoire cesse

 

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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).

Photo : 2006.

 

Publié par perversland à 09:56:11 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (2) |

Halloween : la saga / 1978 - 2006 | 31 octobre 2007

 

Ce jour du mercredi 31 octobre 2007 marque la célébration, qui se fait de plus en plus rare, de la fête d'Halloween. Je ne vais pas vous parler des origines car moi-même j'en ai déjà rien à foutre, mais de la série de films d'horreur créée par le grand John Carpenter.

 

La belle époque Carpenter

Tout commence en 1978, année où le film LA NUIT DES MASQUES (HALLOWEEN) réalisé par John Carpenter, écrit par lui-même et Debra Hill, terrorise toute une génération de spectateurs. L'histoire est celle de Michael Myers, un fou qui a tué sa sœur à l'âge de 5 ans et qui s'évade d'un asile presque 20 ans après pour retourner à Haddonfield, sa ville natale où il a commit son crime. Il est pourchasser par l'homme qui s'occupe de lui depuis son meurtre : le docteur Sam Loumis, brillamment interprété par Donald Pleasence, un grand acteur qui n'a malheureusement pas eu de rôles digne de ce nom. Caméra à l'épaule, musique simple qui épouse l'atmosphère de plus en plus insoutenable, le film est une pure réussite du cinéma gore de l'époque.

Comme tout bons film d'horreur qui se respecte, une suite nommée HALLOWEEN II : LA NUIT LA PLUS TERRIFIANTE (HALLOWEEN II) sort en 1981. Toujours avec Donald Pleasence, Jamie Lee Curtis (devenue star depuis le premier opus) puis d‘autres personnages secondaires et toujours écrit par le duo Carpenter-Hill. On apprend ici que Michael Myers poursuit cette pauvre Laurie car c'est sa petite sœur (elle fut adoptée après sa naissance). Le réalisateur Rock Rosenthal signe ici une vraie suite (c'est toujours le même soir qu'au premier volet) où la terreur est tout de même réduite à un niveau en dessous.

 

Le sang indigne du sorcier

Comme on a réduit en cendres Michael Myers à la fin d‘HALLOWEEN II, on recommence tout à zéro avec de nouveaux personnages et un nouveau sujet écrit et réalisé par Tommy Lee Wallace (décorateur sous Carpenter). HALLOWWEN III : LE SANG DU SORCIER (HALLOWEEN III) n'a rien à voir avec la saga, est loin d'être une réussite et personnellement je n'en parlerai pas plus.

 

Le retour, la revanche et la malédiction

HALLOWEEN 4 : LE RETOUR DE MICHAEL MYERS (HALLOWEEN 4 : THE RETURN OF MICHAEL MYERS) sort en 1988, réalisé par Dwight H.Little. Les scénaristes (Alan B.Mc Elroy et Michael Jacobs) ne se sont pas foulés puisque tout ressemble à l'original : Michael s'évade d'un asile et fonce à Haddonfield pour tuer sa nièce Jamie (superbement jouée par Danielle Harris) alors qu'elle n'est encore qu'une enfant. Loumis, le corps à moitié brûlé, est toujours à ses trousses. Ce retour est plus que modeste par sa qualité et la terreur ne règne pas malgré un final réussi : la jeune Jamie agresse sa belle-mère à coups de couteaux en portant le même costume que son oncle lorsqu'il a assassiné sa grande sœur.

Très vite sort en 1989, HALLOWEEN 5 : LA REVANCHE DE MICHAEL MYERS (HALLOWWEN 5 : THE REVENGE OF MICHAEL MYERS), écrit et réalisé par Dominique Othenin-Girard. Quand on pense qu'ils se sont mis à plusieurs pour le scénario (Othenin-Girard, Shem Bitterman et Michael Jacobs) y'a de quoi rire. HALLOWWEN 5 est aussi mauvais que le précédant, l'histoire est tirée en longueur et la réalisation est vraiment médiocre. Même Donald Pleasence et Danielle Harris, pourtant bons acteurs, ne sauvent pas ce « film d'horreur » de l'ennui.

Pour les fans il faudra donc attendre 1995 pour revoir le tueur masqué. Ce sera HALLOWEEN 6 : LA MALEDICTION (HALLOWEEN 6 : THE CURSE OF MICHAEL MYERS). Le scénario de Daniel Farrands est pas mal : six ans après s'être fait enlevés par une bande de sorciers maléfiques, Michael et Jamie sont toujours introuvables. Mais quand la nièce de Myers, tout juste accouchée de l'enfant de son oncle, réussie à s'échapper et appelle au secours le docteur Loumis. Myers repart alors à sa recherche et commet à nouveau des crimes encore plus sanglants. Les seuls problèmes c'est que la réalisation de Joe Chapelle ressemble à celle d'un mauvais épisode de BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (BUFFY : THE VAMPIRE SLAYER) avant l'heure, que le rôle de Jamie ne soit pas assuré par Danielle Harris et que Donald Pleasence meurt malheureusement pendant le tournage. Pour les curieux, la version producer's cut est meilleure que la version finale.

 

Vingt ans après, la résurrection et le remake

Nous sommes en 1998 et c'est une année bénie pour les fans de la franchise puisque Jamie Lee Curtis retrouve enfin le rôle qui a fait sa carrière avec HALLOWEEN 20 ANS APRES ... IL REVIENT (HALLOWEEN H20 : TWENTY YEARS LATER), une réalisation de Steve Miner sous un scénario de Mark Greenberg et Robert Zappia. Ici Laurie Strode tente d'oublier le passé en Californie sous un faut nom et où elle est devenue directrice d'un grand collège privé. Mais son frère diabolique a retrouvé sa trace et vient la retrouver pour cette fête d'Halloween vingt ans après leur rencontre. Ce film est certainement la meilleure suite avec la première. Les retrouvailles sont remplies de suspens à cent pour cent.

En 2002, Rock Rosenthal (réalisateur d'HALLOWEEN II) retourne derrière la caméra pour HALLOWEEN RESURRECTION. Ce long n'est pas une réussite, une partie de l'histoire (bonjour Larry Brand et Sean Hood) est tirée par les cheveux. Les fans ne peuvent qu'être déçus puisque Jamie Lee Curtis, alors à l'affiche est la première victime. Ce qu'il cherche depuis le premier opus est enfin fait dès le début, il ne reste plus aucun membres de sa famille à part son enfant, mais l'histoire raconte celle de plusieurs personnes qui doivent passer la nuit d'Halloween dans la maison de Michael Myers pour un jeu de télé-réalité diffusé sur le net. Le final nous fait penser qu'une suite est possible et que Myers est vraiment increvable.

Depuis peu on peut découvrir le remake du premier volet écrit et réalisé par le nouveau maître du cinéma gore : Rob Zombie. Il revisite le mythe Myers à sa manière et redonne au tueur ses lettres de noblesses, des lettres perdues depuis 1988 (pour plus de détails sur le film, voir article concerné).

Normalement j'aurai mis les bandes-annonces de la saga mais c'est déjà fait sur l'article consacré au remake. En tout cas vivement le prochain retour de Myers et joyeux Halloween !

_____

Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 08:53:05 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

Johnny Hallyday : Le coeur d'un homme sur toutes les chaînes de télé ... jusqu'au mois de février 2008 ! | 30 octobre 2007

 

Comme vous le savez, quand Johnny Hallyday sort un album c'est la grosse promo à la télé. Et bien cette fois, pour la sortie de son nouvel album LE CŒUR D'UN HOMME (le 12 novembre sous plusieurs formats), son premier album studio chez Warner et entièrement destiné au blues, un opus longtemps voulu par l'artiste mais que son ancienne maison de disque avait toujours refusée. Comme le blues c'est moins commercial et que les ventes dans le marché de la musique sont au point mort à cause du piratage, rien n'est fait à moitié pour le rocker de 64 ans.

Pour preuve, voici le liste des émissions télé où mister Hallyday sera présents ... jusqu'au mois de février 2008 ! Et oui, en novembre nous aurons 50 MINUTES INSIDE (TF1, la chaîne hautement pitoyable), CD D'AUJOURD'HUI sur FRANCE 2, les JTs de TF1 (la chaîne partenaire de Nicolas Sarkozy et de l'UMP), FRANCE 2, FRANCE 3 puis M6, le SEPT A HUIT du 11 novembre (toujours sur TFMerde), LE GRAND JOURNAL DE CANAL + la semaine du 12, STAR ACADEMY le 17 et à partir du 19 une quotidienne de quelques minutes à 20h35 du lundi au vendredi (toujours sur la chaîne la plus basse au niveau culturel). De décembre à février 2008 est prévu pour l'instant (pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?) un TARATATA diffusé spécialement en prime time sur FRANCE 2, LE MEILLEUR DE... sur M6 et une apparition aux NRJ MUSIC AWARDS en direct sur TF1 (encore eux ?! Pardon je vais aller vomir).

Pour les curieux, LE CŒUR D'UN HOMME sera composé de 13 titres (que vous pouvez voir dans la track-list ci-dessous) dont un écrit par Bono him-self (I AM THE BLUES) et une reprise de SARBACANE de mister Francis Cabrel (1).

1 - MONUMENT VALLEY

2 - ÊTRE UN HOMME

3 - ALWAYS

4 - CHAVIRER LES FOULES

5 - VOUS MADAME

6 - JE REVIENDRAI DANS TES BRAS

7 - QUE RESTERA T'IL ?

8 - T'AIMER SI MAL

9 - MA VIE

10 - LAQUELLE DE TOI

11 - SARBACANE

12 - CE QUE J'AI FAIT DE MA VIE

13 - I AM THE BLUES

Et bien, pour ceux qui n'aiment pas Johnny Hallyday l'hiver va être dur. C'est fou je vais me régaler en pensant à eux...et vous ?

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1 = 1989 CBS.

Publié par perversland à 08:36:02 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (28) |

Nirvana : Smells like teen spirit (paroles et clip) / 1991 | 29 octobre 2007

 

 Le clip : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Nirvana%2BSmells%2Blike%2Bteen%2Bspirit/video/x18x8d_nirvana-smells-like-teen-spirit_parties

Voici l'hymne d'une génération si je peux dire, je parle du titre le plus culte du groupe légendaire Nirvana : SMELLS LIKE TEEN SPIRIT.

Tiré de ce qui est pour moi leur meilleur album (NEVERMIND -1-), dans lequel on peut retrouver d'autres tires sublimes comme COME AS YOU ARE, IN BLOOM ou encore SOMETHING IN THE WAY. SMELLS LIKE TEEN SPIRIT prouve tout simplement qu'ils sont les maîtres du grunge et que son leader Kurt Cobain était un mythe de son vivant (et oui je suis fan).

Load up on guns
bring your friends
It's fun to lose and to pretend
She's over-board self-assured
Oh no I know a dirty word

Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello.

With the lights out, it's less dangerous
Here we are now, entertain us
I feel stupid and contagious
Here we are now, entertain us
A mulatto
An albino
A mosquito
My libido
Yeah

I'm worse in what I do best
And for this gift I feel blessed
Our little group has always been
And always will until the end

Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello.

With the lights out, it's less dangerous
Here we are now, entertain us
I feel stupid and contagious
Here we are now, entertain us
A mulatto
An albino
A mosquito
My Libido
Yeah

And I forget just why it taste
Oh yeah, I guess it makes me smile
I found it hard, as hard to find
Oh well, whatever, nevermind

Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello, how low?
Hello, hello, hello.

With the lights out, it's less dangerous
Here we are now, entertain us
I feel stupid and contagious
Here we are now, entertain us
A mulatto
An albino
A mosquito
My libido
A Denial

______

1 = 1991 Geffen.

 

Publié par perversland à 08:36:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) |

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