C'est un secret pour personne, mercredi sortira le film évenement INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL (1), dont je ferai ma modeste critique mercredi, après l'avoir vu dans la soirée. Voici sur PERVERS LAND une petite occasion pour moi de parler des trois premiers épisodes pour les fans, les cinéphiles, les nostalgiques des années 80 et ceux qui ne connaissent pas trop.
Les aventuriers du l'Arche perdue
Fin des années 70. Hawaï. L'immense Steven Spielberg, qui rêve alors de réaliser un JAMES BOND, rencontre Monsieur George Lucas sur une plage. Ce dernier lui parle d'un héros dont il a envie de faire les aventures au cinéma : Indiana Jones. Emballé par le projet, Spielberg décide d'en être le réalisateur. Lucas est producteur et co-scénariste avec Philip Kaufman et Lawrence Kasdan. Le film s'appellera LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (2), sortira en 1981, un an après le début du tournage, et le héros est joué par Harrison Ford.
1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à un piège tendu par son grand adversaire, un Français nommé René Belloq. Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est sollicité par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne petite amie Marion Ravenwood, désormais patronne d'un bar au Tibet. Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables dont Hitler cherche à s'emparer...
RAIDERS OF THE LOST ARK remet au goût du jour le genre qui n'a plus été fréquenté depuis les années 50. Inspiré de L'HOMME DE RIO (3) pour son rythme, Spielberg réalise ici un film à grand spectacle mais aussi l'un des plus réussi de la décennie alors naissante. Le personnage joué par Harrison Ford devient (un peu comme lui) un mythe, aux yeux de tous le plus grand aventurier du septième art et un des rares à être véritablement plongé dans son époque. Son fouet et son Fedora (le chapeau) deviennent aussi des objets cultes qui ne peuvent appartenir qu'à lui. Copié mais jamais égalé, RAIDERS OF THE LOST ARK fut couronné par une vingtaine de récompenses en 1982.
Le temple maudit
1984. RAIDERS OF THE LOST ARK fut un carton mondial. Bien entendu la suite ne tarde pas à se faire et sort dans les salles sous le nom d'INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT (4).
Dans cette première suite, Indy poursuit une terrible secte qui a dérobé un joyau sacré doté de pouvoirs fabuleux. Une chanteuse de cabaret superficielle et un époustouflant gamin Chinois l'aideront a affronter les dangers les plus terribles...
Pendant que Lucas reste à la production et que Spielberg rempile derrière la caméra, Willard Huyck et Gloria Katz écrivent ici l'épisode le plus sombre de la saga. INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM est quand même fidèle à l'original et aussi spectaculaire. Il fut d'ailleurs le premier film à être interdit aux moins de 13 ans aux USA, mais aussi lauréat d'un Oscars des meilleurs Effets Spéciaux. Tout simplement mon préféré de la franchise.
La « dernière » croisade
Une partie des fans d'Indiana Jones ont été déçus par LE TEMPLE MAUDIT malgré sa qualité (mais bon, tous les goûts sont dans la nature) et demandent un troisième épisode. Les autres aussi en réclament un autre, mais pour le plaisir de revoir Harrison avec son fouet. C'est donc en 1988 que Lucas revient alors à la production mais aussi au scénario, Spielberg à la réalisation et Harrison Ford sous le chapeau pour INDIANA JONES ET LA DERNIER CROISADE (5). Pour cette " dernière " Ford partage l'affiche avec un acteur de choix : Connery. Sean Connery. Ce qui est un régal pour Spielberg qui, je le redis, rêvait de réalisé un BOND avant la première aventure d'Indy.
Cette fois, l'archéologue aventurier Indiana Jones se retrouve aux prises avec un maléfique milliardaire. Aux côtés de la cupide Elsa et de son père, il part à la recherche du Graal...
La séquence d'ouverture est toujours une aventure d'Indiana. Mais là on remonte dans le temps et pendant quelques bonnes minutes c'est le regretté River Phoenix qui est dans la peau de l'aventurier (qui ne l'est pas encore). Longtemps annoncé comme le dernier épisode de la franchise, on en découvre plus sur le passé d'Indy. Des choses comme pourquoi il a peur des serpents ou d'où vient sa cicatrice au menton (ou encore d'où vient ce prénom Indiana...). Avec ses 48 millions de dollars de budget, il en a rapporté près de 475 et c'est mérité ! Côté spectacle on est servi. Sean Connery, qui joue ici le père du héros (alors qu'il n'a que 12 ans de plus que Ford, on se demande pour qui c'est flatteur), ajoute un plus qui fait de cette (fausse) fin un divertissement et une suite remarquable. Deux Oscars pour couronner le tout : Meilleurs Effets Spéciaux et Meilleur Montage Son.
Pourvu que celui qui va venir soit à la hauteur...
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1 = INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL, réalisé par Steven Spielberg, avec Harrison Ford, Karen Allen, Shia LaBeouf, Cate Blanchett, écrit par David Koepp (2007 Paramount Pictures / Lucasfilm Ltd.). SORTIE EN SALLES LE MERCREDI 21 MAI 2008.
2 = LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (RAIDERS OF THE LOST ARK), avec également Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, John Rhys-Davies, écrit également par Philip Kaufman et Lawrence Kasdan (1981 Lucas Films Ltd. / Paramount Pictures). CE FILM FUT RECOMPENSE AUX OSCARS (MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE, MEILLEURE SON, MEILLEUR MONTAGE, MEILLEUR EFFETS SPECIAUX, OSCAR SPECIAL POUR LES EFFETS SONORES), AUX SATURN AWARDS (MEILLEUR FILM FANTASTIQUE, MEILLEUR ACTEUR POUR HARRISON FORD, MEILLEURE ACTRICE POUR KAREN ALLEN, MEILLEUR REALISATEUR, MEILLEUR SCENARISTE, MEILLEURE MUSIQUE), OU ENCORE A L'AMERICAN MOVIE AWARDS (MEILLEUR FILM, MEILLEUR REALISATEUR, MEILLEUR SCNARIO) en 1982.
3 = Lire l'article concerné (2007).
4 = INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM, réalisé par Steven Spielberg d'après sa propre oeuvre, avec Harrison Ford, Cate Capshaw, Jonathan Ke Quan, Amrish Puri, écrit par Willard Huyck et Gloria Katz (1983 Lucas Films Ltd. / Paramount Pictures). OSCAR DES MEILLEURS EFFETS SPECIAUX EN 1985.
5 = INDIANA JONES AND THE LAST CRUSADE, avec également Sean Connery, Denholm Elliot, Alison Doody, John Rhys-Davies, River Phoenix, écrit par George Lucas, Menno Meyjes, Jeffrey Boam, Philip Kaufman (1988 Lucas Films Ltd. / Paramount Pictures).
Publié par perversland à 07:39:18 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (31) | Permaliens
La saison de foot s'est achevée hier soir et mon côté supporter de l'OM ne peut pas s'en empêcher. Même si l'équipe de Marseille part troisième avec 62 buts marqués (donc bonne pour la CHAMPIONS LEAGUE), le PSG fini seizième avec 43 buts et reste donc en LIGUE 1...
Quand j'y pense, vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me met en rogne. Comment ce club qui ridiculise le football, cette équipe de merde qui est une véritable honte peut rester alors que sa vraie place est là où elle doit être depuis sa création, en L2 ? Tout porte à croire que c'est parce qu'il s'agit du club de Paris, donc de la capitale de notre pays, et que Sarkozy en est un grand supporter qu'on arrange les derniers matchs. Ça ne va pas être encore la saison prochaine qu'on aura une année digne de ce nom en première division.
La seule consolation du fait que le PSG reste en L1 (attendez je vais vomir) est le fameux « Paris ! Paris ! On t'encule ! ». Allez l'OM !
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Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 09:33:12 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (14) | Permaliens
Pour finir la semaine, vu que ce week-end je n'aurai pas le temps de faire un article, je vous propose un petit voyage qui a de la gueule, et qui se déroule en partie à Las Vegas. En effet, j'ai envie de vous parler d'une trilogie qui m'a été donné de revoir le week-end dernier. Cette trilogie met principalement en vedette le fantasme de ma mère George Clooney (le légendaire, dans le rôle de Danny Ocean), le grand Brad Pitt (Rusty), le super Matt Damon (Linus), l'excellent Don Cheadle (Basher), Bernie Mac (Frank), Casey Affleck (Virgil), Scott Caan (Turk), Eddie Jemison (Livingston), Shaobo Qin (Yen), Carl Reiner (Saul), Elliott Gould (Reuben) ou encore la belle Julia Roberts (Tess) puis le génial Andy Garcia (Terry Benedict). Je pense que vous avez compris qu'il s'agit d'OCEAN'S ELEVEN (1), TWELVE (2) et THIRTEEN (3).
Un braquage en or
Tout commence fin 2001, lorsqu'un film de Steven Soderbergh fait un carton aux USA. Ce film se nomme OCEAN'S ELEVEN et c'est le remake de L'INCONNU DE LAS VEGAS (4).
Danny Ocean retrouve la liberté après avoir passé deux ans en prison. Il s'apprête à monter un coup qui est simplement impossible à réaliser : cambrioler les casinos BELLAGIO, MIRAGE et MGM GRAND, histoire de se mettre dans les 150 millions de dollars dans les poches. Il souhaite également récupérer Tess, son ex-femme, qui est maintenant avec Terry Benedict, le propriétaire de ces trois grands casinos de Las Vegas. Et il veut tout ça le même soir...
Bien au dessus de l'original, une réalisation parfaite avec énormément de classe, un scénario très intelligent, des dialogues savoureux, un casting à faire bander n'importe quel producteur, distributeur, spectateur ou spectatrice (garçon ou fille, chacun en a pour son compte). En gros cet OCEAN'S ELEVEN de Soderbergh avec Clooney et ses potes fait de loin parti des meilleurs films de l'année 2001/2002. Peut-être même des meilleurs longs de la décennie...
Une suite digne de ce nom
2004. Après un succès critique et un triomphe de la part du public pour OCEAN'S ELEVEN, qui est d'ailleurs devenu un film culte, Clooney, Pitt et les autres reprennent du service pour un nouveau braquage, toujours sous la houlette de Soderbergh (pour ne pas changer une équipe qui gagne). Cette fois, nos voleurs se retrouveront en Italie...
Depuis l'exploit de Las Vegas, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés avec l'intention de mener une vie tranquille. Remarié à Tess, ce dernier joue profil bas jusqu'à ce que Terry Benedict le retrouve et exige que la bande doit, sous peine de mort, lui restituer les millions. Ils ont deux semaines.
Fidèle à l'original sans se répéter (car sujet différent, ainsi que la manière de réaliser) avec deux passages qui valent le coup (Julia Roberts qui un moment joue la vraie Julia Roberts et la même pour Bruce Willis qui apparaît quelques minutes), un rôle pour la superbe Catherine Zeta-Jones puis notre Vincent Cassel national. Ajoutons en plus un scénario deux fois plus malin contenant des rebondissements inattendus, et OCEAN'S TWELVE devient aussi une perle rare !
Plus dure sera la chute...
Comme en Amérique, et surtout avec les grosses productions, lorsqu'une suite marche on en refait une autre qui est prévue trois ans après (en général). C'est le cas avec la bande de Danny Ocean qui rempile avec OCEAN'S 13, qui sortira au cinéma en 2007. Cette fois ils devront faire face à une légende vivante : mister Al Pacino.
Willy Bank, grand nom du monde des casinos, s'installe à Las Vegas. Pour ce fait il monte une affaire : créer un superbe casino, de préférence hors du commun, avec Reuben, l'un des membres de notre fameuse bande. Mais Bank trahit Reuben et ne lui laisse plus rien. Ce dernier aura du mal à s'en remettre. Danny rassemble alors ses complices (sauf les femmes) pour infliger à Bank un châtiment exemplaire. Ça se passera le soir de l'inauguration de ce fameux casino...
Retour à la case départ avec une bonne vieille histoire de vengeance. Après la musique dans le second volet, Soderbergh s'amuse ici avec les lumières (trop même) et quelques références. Le scénario, signé par Brian Koppelman et David Levien, est trop complexe et prend plus la tête qu'autre chose. À tel point qu'il se perd lui-même. Dans les erreurs de ce film on peut aussi relever Ellen Barkin, qui avec son corps et son manque de talent digne d'une actrice du porno sur le retour (pour être poli) reflète totalement l'erreur de casting. Soit OCEAN'S THIRTEEN s'est fait trop rapidement, soit il est tout simplement un accident de parcours.
Si il n'y a pas de quatrième opus dans les quelques années qui viennent pour réparer les dégats, il est triste de voir une trilogie aussi géniale se terminer par une telle arnaque.
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1 = Réalisé par Steven Soderbergh, avec également Holly Marie Combs, Joshua Jackson, Henry Silva, écrit par Ted Griffin d'après le film du même nom de Lewis Linestone datant de 1960 (2001 Village Roadshow Productions / Jerry Weintraub Productions / NPV Entertainment / Section Eight).
2 = Réalisé par Steven Soderbergh, avec également Catherine Zeta-Jones, Vincent Cassel, Bruce Willis, écrit par George Nolfi (2004 Village Roadshow Productions / Warner Bros. / Section Eight).
3 = Réalisé par Steven Soderbergh, avec également Al Pacino, Vincent Cassel, écrit par Brian Koppelman et David Levien (2006 Warner Bros / Jerry Weintraub Productions / Section Eight / Village Roadshow Pictures). CE FILM FUT DANS LA SELECTION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES 2007.
4 = OCEAN'S 11, réalisé par Lewis Linestone, avec Franck Sinatra, Dean Martin, écrit par George Clayton Johnson, Jack Golden Russell, Harry Brown et Charles Lederer (1960 Warner Bros).
Publié par perversland à 00:26:16 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (16) | Permaliens
Le 29 février on annonçait qu'elle reviendrait sur scène (1), dont le concert principal sera celui du Stade de France le 12 septembre 2009. Le 28 mars était le jour d'ouverture pour les places de ce fameux concert, dont je serai spectateur (2). Ces places, comme pour la date ajoutée dont la mise en vente était elle une semaine plus tard, ce sont vendues en seulement quelques heures. Maintenant, voici enfin les dates de sa tournée 2009 connues depuis quelques minutes. La mise en vente des places pour les concerts de mai à juin sera le 23 mai dès 10 heures.
Des dates peuvent encore être ajoutées par la suite.
02 Mai 2009 - Nice (Nikaia)
05 Mai 2009 - Clermont-Ferrand (Zénith)
09 & 10 Mai 2009 - Marseille (Dôme)
15, 16 & 18 Mai 2009 - Toulouse (Zénith)
23 & 24 Mai 2009 - Nantes (Zénith)
30 & 31 Mai 2009 - Rouen (Zénith)
05 Juin 2009 - Strasbourg (Zénith)
08 Juin 2009 - Dijon (Zénith)
12 Juin 2009 - Lyon (Halle Tony Garnier)
04 & 05 Septembre 2009 - Genève (Stade de la Praille)
11 & 12 Septembre 2009 - Paris (Stade de France)
19 Septembre 2009 - Bruxelles (Stade Roi Baudouin)
Alors qu'elle aura à ce moment là 48 ans, Mylène Farmer peut-elle vieillir ? On aura la réponse dès le mois de mai 2009. Pour ma part, je dirai qu'un artiste, quel qu'il soit, a toujours assez de force en lui (ou de rage) avant de se faire bouffer par un âge vraiment bien avancé. Et puis aussi c'est Mylène, à mes yeux elle ne sera jamais trop vieille et restera la plus grande, la plus belle...
J-483...
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1 = Lire l'article MYLENE FARMER AU STADE DE FRANCE EN 2009 !
2 = Lire l'article MA PLACE POUR MYLENE FARMER AU STADE DE FRANCE !
Photo : Claude Gassian (2008).
Publié par perversland à 07:43:14 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (18) | Permaliens
Comme je l'ai annoncé dans MES ADIEUX A SCRUBS (1), la série délirante mais parfois vraie (2), qui est de plus ma seconde série préférée, devait s'arrêter à sa saison 7, diffusée alors aux USA. Mais il faut croire que rien n'arrête les délires de JD et de ses collègues de l'Hôpital du Sacré Coeur puisqu'une saison 8 est finalement annoncée !
Cette nouvelle saison sera diffusée normalement en janvier 2009 sur une autre chaîne aux USA (ABC, à la place d'NBC) mais rien ne dit que ce sera la véritable fin. En ce qui concerne la France, dont les épisodes sont disponibles d'abord sur le Net, le câble, en DVD puis M6, on a encore le temps pour découvrir cette "ultime" saison (déjà que la sixième n'est pas encore passée sur M6...).
Cette news a été annoncée hier dans la matinée. Pour moi c'est une seconde belle journée qui commence chers lecteurs. Il faudrait d'ailleurs que je pense à ne pas sauter au plafond cette fois...
______
1 = Lire l'article concerné.
2 = Série de 7 saisons (150 épisodes) créée par Bill Lawrence, avec Zach Braff, John C. McGinlsey, Donald Faison, Sarah Chakle, Judy Reyes, Ken Jenkins, Neil Flynn (2001, toujours en production).
Photo : 2006.
Publié par perversland à 07:36:30 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (6) | Permaliens
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