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La dernière nuit de Céline | 14 mai 2008

 

 

Céline court sous la pluie

Pour rattraper un taxi

Qui depuis bien longtemps est parti

 

À l'intérieur son amant

Le cœur en deux lui aussi

Elle l'aime tellement

Elle l'aurait même vu comme son mari

 

Mais il la quitte dans cette nuit sans lune

Tandis que les gouttes et les larmes inondent la peau de la belle brune

 

Céline marche seule en pensant à lui

Le regard perdu, le moral détruit

Elle comprend que c'est définitivement fini

Avec celui qu'elle considérait comme sa propre vie

 

Parce qu'il ne voulait pas d'une troisième personne

Une raison qui est au fond un peu conne

Elle se demande comment elle va faire toute seule

Comment s'occuper d'un petit être à elle toute seule

 

Le lendemain Céline ne court plus sous la pluie

Ne pense plus, n'a plus le moral détruit

Puisque son corps est retrouvé sans vie

 

Et dire que son tant aimé amant

Ne saura jamais qu'on l'a retrouvée baignant dans son sang

Car ce salaud, lui vivra tranquillement

Avec une famille qui l'aime tant

 

Pauvre Céline tu ne méritais pas ça

Pas ce con qui te voulait que sous tes draps

 

Pauvre Céline tu ne méritais pas ça

Mais tu ignorais qu'il était déjà papa

 

(Long passage musical)

 

Paroles : Adrien Balboa.

 

 

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Paroles : Adrien Balboa (mai 2008).

Photo : Alice Lemarin.

 

  

Publié par perversland à 07:33:10 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) |

Cinq jours en mai | 12 mai 2008

 

 

« Oh, il est toujours aussi mignon ! »

Comme je l'ai dit sur l'article EH BEN, ÇA PROMET... mercredi dernier (1), de jeudi à aujourd'hui j'ai reçu à la maison (car mes parents n'étaient pas là) mon ancienne meilleure amie Cindy.

On doit se rejoindre (comme toujours) en milieu d'après-midi devant le Palais de Justice de Rouen. Après un bus, un métro et mon ex que j'ai croisé, j'arrive avec dix minutes de retard (pour ne pas changer). Je vois la petite emo toute mignonne dans sa tenue bleu et blanc (décidément cette couleur doit être une fixation chez elle). Après un câlin dont elle a ouvert le bal, elle commence les salutations mémorables. " Bah alors ! Tu ne sais toujours pas venir à l'heure toi !

- Moi aussi ça me va droit au cœur de t'revoir.

- Oh c'est bon Pervers, dis à ta Cindy préférée ce qui ne va pas.

- Tu m'fais rater LE PONT DE LA RIVIERE KWAÏ... (1)

- Le quoi ?

- ... "

Après cet échange verbal digne d'un roman à l'eau de rose, je pris son sac (galanterie oblige) et nous partîmes à la maison. À peine la porte ouverte, Pirate (le Yorkshire d'un cousin que je garde depuis mercredi et jusqu'à vendredi je crois) fonce vers Cindy. Cette dernière, qui l'a vu plus d'une fois, ce met à crier de plus belle " Oh, il est toujours aussi mignon !

- Si tu l'dis.

- Je pourrai m'en occuper ? Lui donner à bouffer, le promener et tout le reste ? Me demanda-t-elle pendant qu'elle le caresse et que je pose son sac sur la table de la salle.

- Si ça te chante ouais bien sur. "

Soudain, elle me lance un regard bizarre et se met à déposer ses mains dans mes cheveux, alors que j'ai horreur de ça, en me balançant pour plaisanter : " Mais ne t'inquiète pas, toi aussi je m'occuperai de toi..."

Le week-end peut commencer.

 

 

J'ai oublié ma grand-mère

Toujours le même jour, au soir. Je suis sur le canapé en train de regarder sur M6 deux épisodes de la saison 1 de ma série préférée NCIS : ENQUÊTES SPECIALES (3). Elle est allongée contre moi et regarde également (même si elle n'aime pas). Soudain je me souviens d'une chose.

« Merde ! Ma grand-mère !

- Quoi ? Dit-elle, surprise.

- J'avais oublié, demain il faut que je me lève à 06 heures 30. Merde...

- Pourquoi c'est à propos de ta grand-mère ?

- Ouais elle fait ses courses le vendredi et vu que sa feignasse de bonne est en vacances j'ai dit que j'y allais. Merde...

- Bah on se lèvera à cette heure-là c'est pas la fin du monde. »

Je me mets à la regarder, elle fait de même au bout de quelques secondes. « Non, moi oui mais toi tu restes, de toutes façon je te connais, je serai rentrer tu dormiras encore. » Et j'avais raison. Le lendemain je me lève donc à l'heure prévue, doucement pour ne pas la reveiller, mets sur ce blog ma dernière chanson (4), prends ma douche etc. Juste avant de partir, je remonte dans ma chambre pour voir si elle dort encore. C'est le cas. Je pars chez ma grand-mère et fais donc ce que j'ai à faire. À mon retour, vers 10 heures 30, j'entre doucement dans ma chambre. Silence total. Je vais voir si elle dort encore. C'est toujours le cas. Elle n'a même pas changée de position. Je pose mes lunettes sur le côté m'allonge près d'elle. Elle se met contre moi, le visage sur mon torse. À ce moment là je comprends que je suis vraiment content de la voir, et donc d'avoir accepté qu'elle vienne. Je mets mes bras autour d'elle et ferme mes yeux.

 

Plein soleil

De vendredi à dimanche, les journées se ressemblaient un peu. On passe la majorité de notre temps dehors, au soleil à faire bronzette ou alors je parle à ma vampire préférée sur MSN (petites pensées à elle au passage), avant de passer la soirée à regarder des films. Bref, je n'ai pas grand-chose à dire, à part que samedi soir je lui ai fait la surprise de l'emmener dans un resto à Rouen. Nous avons passé notre dîner à refaire le monde (comme depuis qu'elle est là remarque) et à descendre en flèche Cindy Sanders (remarque, y a de quoi).

Dimanche elle s'est mise dans l'idée, vu quelle est sportive et que je n'ai pas eu le temps de faire les exercices que je fais le matin, que toute l'après-midi on ferait du sport. Dehors, sous un soleil écrasant. Le plus drôle, c'est qu'elle avait emmenée deux tapis qu'on peut trouver dans des salles de gym. A croire qu'elle avait prévue son coup. Non, elle avait prévue son coup.

 

A new good-bye

« Adrien ? »

Lundi matin (donc aujourd'hui). Elle me réveille. J'ai la gueule dans le cul. Je vais la tuer. 

« Quoi...

- Mon père vient de m'appeller. Il m'a dit qu'ils partent vers 14 heures mais il aimerait me voir à midi.

- Quoi ? Oh merde il fait chier...

- Bref il est 10 heures, le bus est à 11 heures 10 normalement. Je viens de regarder sur ton PC.

- Putain c'est abusé j'veux dormir...

- Je suis vraiment désolée, t'as une heure...» me sort-elle avant de prendre ma tête entre ses main et de déposer très fortement ces lèvres sur mon front.

Les deux heures qui suivent passent vite. Ça m'énerve (tiens, me revoici d'humeur joyeuse). Dès qu'on arrive devant le Palais de Justice de Rouen elle se tourne vers moi.

« Tu me laisses ici ?

- Comme tu veux ma chère.

- Merci pour ces quelques jours Pervers... » ajoute t-elle avec un grand sourire (que je lui rends).

Elle se met à me serrer fort avant de me faire la bise. On se regarde en ne disant rien et elle s'en va vers le grand appartement de son oncle. Tout simplement. Je la regarde partir et se fondre dans la foule. Je fais de même dans ma direction. Je me demande quand est-ce que je la reverrai, en tout cas dès demain je reprends les petites habitudes depuis octobre : les annonces, le code, ou encore les compos (même si ça c'est depuis 2005). Qu'est-ce que j'ai faim...

 

  

______

1 = Le lire.

2 = THE BRIDGE ON THE RIVER KWAÏ, réalisé par David Lean, avec Alec Guinness, William Holden, écrit par Carl Forman, Pierre Bouille d'après sa propre œuvre (1957 Columbia Pictures Corporation / Horizon Pictures). CE FILM FUT RÉCOMPENSE PAR 6 OSCARS.

3 = NCIS, série de 5 saisons (113 épisodes), avec également Mark Harmon, Cote De Pablo (depuis la saison 3), Michael Weatherly, David McCallum, Sean Murray, Sasha Alexander (les saisons 1 et 2), Pauley Perrette, créée par Donald P. Bellisario (2003, toujours en production).

4 = HELP ME.

Montage : Adrien Balboa (2008).

 

 

 

Publié par perversland à 15:09:35 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (26) |

L'expert (The specialist) / 1994 | 10 mai 2008

 

 

Miami. Son soleil, sa chaleur torride et ses nuits sensuelles... aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un film qui se nomme L'EXPERT (1). Il réuni Mon Dieu Du Cinéma Que J'ai, celle que je considère comme la plus belle actrice actuelle au monde (Sharon Stone) mais aussi le génial James Woods (en gros, un putain de casting).

Ici, Sharon Stone, plus que troublante, est désireuse de se venger des assassins de ses parents, tués sous ses yeux alors qu'elle n'était qu'une enfant. Pour assouvir sa vengeance elle compte sur Ray Quick, joué Stallone, l'unique, qui est un ancien membre des services spéciaux américains et expert en explosif.

Le maître du film d'action avec la torride blonde dans un long explosif et divertissant. Loin du truc de bourrin habituel, Luis Llosa réalise ici une histoire signée Alexandre Seros où est mis en avant la sensualité (mmm la scène de l'hôtel) et la manipulation. Une petite réussite qui vaut la peine d'être vue.

 

 

 

______

1 = THE SPECIALIST, réalisé par Luis Llosa, avec Sylvester Stallone, Sharon Stone, James Woods, Eric Roberts, écrit par Alexandra Seros (1994 Warner Bros).

 

Publié par perversland à 08:36:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (13) |

Help me | 09 mai 2008

 

 

Je fantasme sur le bien

Je connais tout du mal

J'ai vu la réalité tout gamin

J'ai vite vu que n'importe quoi était fatal

 

Montrez-moi comment vous faites

Pour tout oublier les soirs de fêtes

Mais montrez-moi comment on fait

Pour avoir sans problèmes les yeux fermés

 

Au secours, dites-moi

Comment vous faites pour ne pas voir tout ça

Au secours, aidez-moi !

J'ai du mal à supporter tout ça

 

L'être humain est fait pour être traître

Faible et méchant, fait tout pour être le maître

Mais il y a toujours quelques exceptions à la règle

Ce n'est pas l'cas pour moi qui doit toujours s'en tirer avec des séquelles

 

Montrez-moi comment il faut faire

Pour considérer son prochain comme son frère

Mais montrez-moi je vous en prie

Ce qu'il faut faire pour sourire à la vie

 

Au secours, dites-moi

Comment vous faites pour ne pas voir tout ça

Au secours, aidez-moi !

J'ai du mal à supporter tout ça

 

Aaaaah !

 

(Long passage musical)

 

Au secours, dites-moi

Comment vous faites pour ne pas voir tout ça

Au secours, aidez-moi !

J'ai du mal à supporter tout ça !

Paroles : Adrien Balboa.

 

 

 

 

 

 

  

______

Paroles : Adrien Balboa (mai 2008).

Photo : Aurélie L. (2007).

  

 

 

 

Publié par perversland à 06:46:34 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) |

Clint Eastwood is Harry Callahan / 1971 - 1988 | 08 mai 2008

 

 

Depuis le début du mois de mars, une rumeur vraiment folle circule sur la toile. Elle dit que Clint Eastwood, jeune gaillard de bientôt 78 ans, serait en préparation de GRAN TORINO, un film dont on ne sait pas le sujet mais que certains annoncent comme une nouvelle aventure pour l'inspecteur Harry Callahan. Même si je suis un fan d'Eastwood, quand j'y pense j'ai un fou rire hors du commun lorsque que l'imagine de nos jours sortir de sa retraite ainsi que son MAGNUM pour dégommer les jeunes voyous. Enfin, cette rumeur est d'un tel comique que j'ai décidé de revoir les cinq films de la saga, pour le plaisir mais aussi pour en faire un article. Ah les cons...

 

Eastwood, Don Siegel et le film choc

1971. Clint Eastwood est alors victime de yeux doux pour être la tête d'affiche de L'INSPECTEUR HARRY (DIRTY HARRY), mais il refuse car il a sur le feu UN FRISSON DANS LA NUIT (1), sa première réalisation. Le rôle du flic a donc été proposé par la suite à l'immense Franck Sinatra. Mais ce dernier abandonna l'idée pas mal de temps après lorsqu'il doit subir une intervention chirurgicale. Finalement, Eastwood accepta le projet peu de temps après. Ce film sera réalisé par Don Siegel et en partie produit par la WARNER, pour mieux sortir l'année suivante (2).

L'histoire de DIRTY HARRY est la suivante : un homme qui vient de commettre un crime fait chanter la police puis le Maire de San Francisco et réclame 200 000 dollars ou sinon il recommencera à un rythme infernal. L'inspecteur Harry Callahan, un flic raciste, homophobe, macho, violent, ne jurant que par son MAGNUM 44 pour faire triompher la justice (et ça quitte à se mettre tout le pays à dos), qui ne peut avoir de partenaires car ils finissent tous à l'hôpital ou à la morgue et changeant de voitures comme de chemises (car très tête brûlée) est chargé de l'enquête...

Grand succès pour ce film policier hors du commun, à l'ouverture prenante et qui possède une violence prise d'un certain réalisme. Clint Eastwood passera auprès du grand public pour un acteur aux idées réactionnaires, prônant l'auto-défense et le personnage d'Harry Callahan deviendra un personnage culte mais aussi choquant pour certains. Harry se fout de la Terre entière tant qu'il peut faire régner la justice dans cette société où les criminels ont plus de droits que les victimes. Andrew Robinson, celui qui incarne Scorpio, ressemble ici à un malade digne d'un film d'épouvante et est incroyable.

 

Carnage

1973. Un an après le choc DIRTY HARRY, Clint Eastwood tente de se débarrasser de la fausse image que les gens peuvent avoir sur le héros, en le reprenant dans MAGNUM FORCE (3).

Dans ce scénario, de nombreux assassinats y sont commis. Les victimes : des proxénètes, des trafiquants de drogue ou des criminels. Callahan est bien entendu chargé de l'affaire. Briggs, son supérieur, le déteste et il va savoir bientôt pourquoi...

Le scénario excellent et la réalisation (cette fois de Ted Post) font de MAGNUM FORCE une suite digne et assez différente de son original. Le suspens et les images sont remarquables.

 

L'inspecteur ne renonce jamais

1976. Succès oblige, Eastwood reprend le rôle d'Harry et L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS (4) se produit. Cette fois-ci, c'est James Fargo qui passe derrière la caméra.

Harry Callahan est de nouveau à San Francisco et il est en rogne : un de ses seuls amis, lui aussi flic, vient de d'être tué par un gang et il doit supporter une femme tout juste débutante dans le métier comme partenaire...

Réalisation manquant de caractère, THE ENFORCER est juste fait dans un but purement commercial et ne peut que décevoir les vrais fans de DIRTY HARRY puis de MAGNUM FORCE. Pour faire simple, on reprend les personnages du premier opus et on recommence avec un peu d'humour. Le moins bon de la franchise.

 

Le retour aux sources

1983. Plusieurs années après le troisième volet, Clint Eastwood décide de reprendre son MAGNUM et de réalisé lui-même le quatrième opus qui sortira en 1984. Son nom est LE RETOUR DE L'INSPECTEUR HARRY (5).

Violée dans sa jeunesse avec sa sœur par une bande de brutes dans une petite ville nommée San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer par deux balles, dont une dans les parties intimes. Pendant ce temps à San Francisco, excédée par ses méthodes et voulant éviter les foudres de la presse, l'administration policière décide d'envoyer l'inspecteur Harry loin de la ville. Il sera chargé d'aller à San Paulo pour enquêter.

L'histoire, ajoutée à la réalisation d'un Clint Eastwood en pleine forme qui ici ne connaît pas de limites, font de loin la meilleure suite de la franchise (et mon préféré de la saga). SUDDEN IMPACT est d'un réalisme et d'une violence digne de l'œuvre de Don Siegel. Sondra Locke, la femme d'Eastwood à l'époque et dont ce dernier fit jouer dans pas mal de ses films, ici assoiffée de vengeance, est très convaincante. Du début à la fin, le film est un régal absolu.

 

La dernière cible

1988. Secoué par le bide commercial de BIRD (6), la très belle biographie de Charlie Parker qui lui tenait tant à cœur, Eastwood accepte de reprendre une cinquième et dernière fois l'un des meilleurs rôles de sa carrière. LA DERNIERE CIBLE (7) ne sera pas réalisé par lui-même mais par Buddy van Horn (il faut bien du courage pour passer après Clint...).

Harry Callahan est devenu la coqueluche des médias qui l'avaient tant critiqué durant plusieurs années. C'est alors qu'une série de meurtres a lieu dans l'entourage d'un réalisateur de films d'horreur et qu'une mystérieuse liste noire circule. Dans cette dernière sont inscrits les noms de célébrités qui pourraient mourir dans l'année. Le célèbre inspecteur, chargé de l'enquête, voit rouge lorsqu'il apprend que son nom y est inscrit...

L'histoire est assez crédible mais les dialogues sont loin d'être géniaux, tout comme le style de la réalisation qui copie sur les meilleurs moments de la franchise sans en avoir l'aspect percutant. Ajoutez en plus un Eastwood proche de la soixantaine qui est lassé du rôle puis qui ne se donne pas à 100% et vous obtenez un résultat digne de L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS (mais il n'est pas aussi mauvais, quand même pas). THE DEAD POOL est vraiment le genre de film qu'il faut voir par curiosité. Et pour passer le temps.

Même si je ne dis pas que du bien de tous les films présents dans cet article, je vous invite tout de même à les voir.

 

 

 

 

 

 

  

 

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1 = PLAY MISTY FOR ME, réalisé et avec Clint Eastwood, avec également Don Siegel, Jessica Walter, écrit par Jo Heims et Dan Reisner (1971 Universal Pictures / The Malpaso Company).

2 = Avec également Andrew Robinson, Harry Guardino, John Vernon, John Mitchum, écrit par Harry Julian, Rita M. Fink et Dan Riesner (1971 Warner Bros / The Malpaso Company).

3 = Réalisé par Ted Post, avec également Hal Holbrook, Mitchell Ryan, Christine White, David Soul, écrit par John Milius et Michael Cimino d'après l'oeuvre d'Harry Julian, Rita M. Fink puis Dan Riesner (1973 Warner Bros / The Malpaso Company).

4 = THE ENFORCER, réalisé par James Fargo, avec également Harry Guardino, John Mitchum, Tyne Daly, écrit par Gail Morgan Hickman, S. W. Schurr, Stirling Silliphant et Dean Riesner d'après sa propre oeuvre, Harry Julian puis Rita M. Fink (1976 Warner Bros / The Malpaso Company).

5 = SUDDEN IMPACT, avec également Sondra Locke, Bradford Dillman, Pat Hingle, Paul Drake, écrit par Charles B. Pierce, Earl E. Smith et Joseph Stinson d'après l'oeuvre d'Harry Julian, Rita M. Fink puis Dan Riesner (1983 Warner Bros / The Malpaso Company).

6 = Réalisé par Clint Eastwood, avec Forest Whitaker, écrit par Joel Oliansky (1988 Warner Bros / The Malpaso Company).

7 = THE DEAD POOL, réalisé par Buddy van Horn, avec également Liam Neeson, Patricia Clarkson, Evan C. Kim, Jim Carrey, Justin Whalin, écrit par Steve Sharon, Durk Pearson et Sandy Shaw (II) d'après l'oeuvre d'Harry Julian, Rita M. Fink puis Dan Riesner (1988 Warner Bros / The Malpaso Company).  

Montage : issu de l'affiche de DIRTY HARRY.

 

 

 

  

Publié par perversland à 08:46:43 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (12) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



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