Normandie en mai, en plein temps d'été
Hier, vers 08 heures. Comme chaque matins, je viens ici pour voir mes nouveaux commentaires, le nombre de gens qui sont venus la veille, les nouveaux articles de ceux que j'aime bien (ils se reconnaîtront) avant de regarder les annonces pendant que je suis en ligne sur MSN. Je vois Ma Best qui vient de se connecter. Chose normale je lui parle et lui demande si elle peut venir dimanche. Elle me répond non car elle passe toute la semaine avec son chéri d'amour. (J'aimerai bien passé une semaine avec elle tiens.)
Vers midi. Je sors de deux heures de code et rentre chez moi. Sur le chemin du retour, je prends mon portable et appelle mon meilleur ami Jonathan pour savoir si ce qu'il m'avait proposé est bon pour samedi. Il me dit non car il n'est pas disponible du week-end (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas). Merde, décidément je n'ai pas de chance. Ma mère m'annonce quelques secondes après au téléphone qu'elle et mon père partiront en week-end jeudi matin pour revenir lundi soir (comme d'habitude ils vont à leur camping), et que je dois garder à partir de demain le chien d'un cousin (que je garde souvent d'ailleurs). C'est un petit Yorkshire (un chien pour mémère en gros) nommé Pirate. Malgré le soleil magnifique et les nuages inexistants qui d'habitude me mettent de bonne humeur, là je voulais tuer quelqu'un.
En fin d'après-midi, pendant que je suis dans Rouen (il fallait que j'achète un truc pour ma grand-mère), mon ancienne meilleure amie Cindy (celle qui laisse parfois son avis sous le pseudo La Blonde Aux Cheveux Bleus, car elle est emo) se met à m'appeller.
« Dis Pervers, tu fais quoi tout le week-end ?
- Bah aucune idée mes parents partent jeudi matin et reviennent lundi soir à Pourville (là où se trouve le camping, justement c'est là où je l'ai connue). Ce que j'avais de prévu est reporté à la semaine prochaine, pourquoi ?
- Ok, ça te dis si je viens ces jours ? J'arriverai jeudi après-midi et partirai lundi matin ou l'après-m'...
- Bah ouais j'veux bien (oh my god...). Tu sais comment venir ?
- Oui mes parents et l'autre chieuse (sa petite sœur, depuis peu fan de Tokio Hotel, rien que d'y penser ça me donne envie de vomir tiens) vont chez mon oncle à Rouen. Ils n'vont pas dire non.
- Ouais, bah tu me diras l'heure (avec un léger sourire). »
Dernier souvenir
Juste après, pendant que je vais à l'arrêt de bus situé près du Théâtre des Arts, je repense à la dernière fois où je l'ai vue. C'était il y a trois semaines je crois (ou plus). J'étais seul le week-end, elle était en vacances et donc elle est venue passer la nuit. Je me souviens surtout du samedi, vers 16 heures (ou plus tôt). On sort de chez son cousin Brian (un batteur dont son groupe joue parfois quelques unes de mes chansons, et qui également laisse parfois des commentaires ici) car lorsqu'elle est en vacances elle va chez lui, ou alors chez son oncle à Rouen. Bref, on sort de chez lui et sur le trottoir d'en face deux ricains, dont un qui ne passe pas inaperçu (car bien portant). Le gros dit alors à son pote : « Hey matte cette meuf elle a sucé les Simpson (1) ! »
Soudain Cindy s'arrête et le regarde. J'ai tout de suite deviné que ça allait finir dans tout les sens. Elle se met à lui rétorquer : « Vaut mieux sucer les Simpson plutôt que son propre père... »
Tout de suite les noms d'oiseaux possibles et imaginables volent entre eux deux, chacun sur son trottoir tandis que je regarde son pote. Nous avons le même regard. On sait que ce moment va être long. Soudain elle se met à lui balancer une autre vanne, je n'ai même pas fait attention à ce qu'elle a pu lui dire. Soudain il s'approche vers elle en gueulant comme un con : « Wesh j'vais t'défoncer salope ! »
Je m'en mêle et me mets entre les deux (qu'est-ce que j'en ai marre de ces conneries), m'approche de ce mec et dit droit dans les yeux : « Elle a dit qu'il valait mieux sucer les Simpson plutôt que son propre père, et tu sais quoi ? Elle a raison. Et vu comment t'es vexé je dirai qu'il n'y a pas que ton père que t'as sucé, il doit y avoir tous les mecs de ta famille. Maintenant si t'as un problème tu t'en prends à moi. Alors ?
- Quoi ?! Comment tu m'parles sale bâtard ?! »
Putain qu'est-ce qu'il pue de la gueule (trop de shit). Je le repousse mais je ne sais pas sur quoi il a marché il tombe en arrière comme une merde. Heureusement que j'essai d'arrêter de provoquer les ennuis... Ah oui, pour les habitués d'ici ce type en question est le gros connard qui a laissé quelques commentaires sous le pseudo « -Julien/TheBoss/76- ».
J'espère en tout cas que ce sera tranquille de jeudi à lundi car cet épisode n'est pas le seul, non il y en a eu un autre le même jour car la dernière fois elle était déchaînée. Mais c'est le plus fameux, enfin pour moi.
Petit message pour vous
Comme certains doivent le deviner, je raconterai sûrement comment étaient ces cinq jours lundi soir ou mardi matin. Vu que j'ai plusieurs idées il y aura quand même deux ou trois articles entre deux (enfin je pense, normalement). Je passerai également sur vos blog, laisser une petite signature comme d'habitude. Je vous embrasse tous.
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1 = THE SIMPSONS, série animée de 19 saisons (409 épisodes), créée par Matt Groening (1989, toujours en production).
Photo : Adrien Balboa (2006).
Publié par perversland à 07:33:02 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (23) | Permaliens
J'ai déjà mis cette photo vendredi (enfin, elle était sous un autre aspect) sur l'article où je montre ma dernière chanson (1), mais j'avais envie de la mettre encore une fois. Parce que j'ai envie de revivre ce moment. Ce léger instant intime et beau que peuvent jouer Jude Law et Norah Jones devant la pellicule. Parce que ça me manque. Vivement la prochaine fois que ça m'arrive...
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1 = BEAUTIFUL CHANCE.
Photo : Darius Khondji pour le film MY BLUEBERRY NIGHTS, écrit et réalisé par Wong-Kar Wai, avec également Rachel Weisz, Natalie Portman, écrit également par Lawrence Block (2006 Block 2 Pictures / Jet Tone Films / Lou Yi Ltd / Studio Canal ). MY BLUEBERRY NIGHTS FUT LE FILM D'OUVERTURE ET DANS LA COMPÉTITION OFFICIELLE DU 60ème FESTIVAL DE CANNES EN 2007.
Publié par perversland à 07:26:20 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (21) | Permaliens
Comme hier (lire l'article précédent), voici une autre chanson que l'on peut entendre actuellement en radio et que j'aime beaucoup : 1000 CŒURS DEBOUT de Cali (1).
Extrait lui aussi de son nouvel album nommé L'ESPOIR (disponible depuis février), 1000 CŒURS DEBOUT donne vraiment le sentiment d'espoir de la part du chanteur et, connaissant ce dernier, doit être super à entendre et à voir en live.
Est-ce que tu vois, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Quand tu craches des soleils, la tête haute, dans le vent, quand tu chantes à tue-tête
A l'amour qui revient, couronné de lauriers
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Le combat a fait rage, le combat était dur, il a fait des ravages
C'est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté, ils n'ont rien lâché, jamais
Il y a là la victoire qui nous tend des bras d'or
Et puis ces rues qui chantent et ces drapeaux dehors
Je te prendrai la taille et puis nous goûterons à ces instants de vie
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Est-ce que tu entends l'écho noir du naufrage,
Quand la nuit gémissait, on rampait sous la peur
Et la douleur des autres nous tenait éveillés
Est-ce que tu te souviens de l'enfant africain qui vivait en dessous
De ses parents raflés
Des fusils de la honte qui encerclaient nos écoles, je n'oublierai jamais
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Paroles et musique : Bruno Caliciuri.
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1 = Extrait de l'album L'ESPOIR (2008 EMI).
Publié par perversland à 10:06:09 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (6) | Permaliens
Comme la vidéo ne peut être intégrée, voici le lien du clip : http://www.youtube.com/watch?v=xGKzYaQMi_k
LE VENT DE L'HIVER, de Raphaël (1). Une chanson que j'aime bien entendre en ce moment et que je voulais voir ici depuis quelques temps.
Premier single extrait de son nouvel album JE SAIS QUE LA TERRE EST PLATE (1), qui est disponible depuis presque deux mois, LE VENT DE L'HIVER est d'une poésie remarquable, c'est pour ça, et aussi pour la musique qui montre les origines du chanteur et qui met bien dans l'ambiance, que j'aime cette chanson. Et vous ?
C'était le temps d'une autre année
Le temps des néons allumés
Le temps des témoins des colombes
Le temps de la vitesse et de l'ombre
Le temps des lettres jetées au feu
Le temps où on était heureux
C'était le temps des bords de mer
Le temps des Gainsbourg, des Prévert
Je revois tes cheveux défaits
Dans la chambre d'hôtel tu jouais
Et moi sur la banquette arrière
Je voyais le monde à l'envers ...
Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens
Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne la terre
Les loups sont à la porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur
C'était le temps de Lily Brik
Le temps du soleil tatoué
C'était le temps des avalanches
Le temps des verres bus et cassés
Ma vie brûlait comme la place rouge
Quand la nuit finissait sa course
C'était le temps des accords majeurs
Où tout était illuminé
Et j'entends battre ton coeur
Doucement doucement
Je ne suis pas soigné
C'était le temps de la Cantate
Le temps où tu la jouais pour moi
Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens
Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne à la terre
Les loups sont à ma porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur
(Sur les routes pavées
Nuit d'hiver j'étais...)
Paroles et musique : Raphaël Haroche.
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1 = Extrait de l'album JE SAIS QUE LA TERRE EST PLATE (2008 EMI).
Publié par perversland à 00:29:01 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (11) | Permaliens
Je pensais voir défiler les heures
Que les minutes m'appelleraient en cœur
Dès le réveil je vomissais en pensant au monde
Je détestais plus le genre humain au fil des secondes
Soudain elle est arrivée devant moi, j'en croyais pas mes yeux
Elle me dévorait du regard, je fis pareil
Le ciel s'est dégagé, mais quelle merveille
J'ai bien l'impression que maintenant je suis heureux
Comment a-t-elle fait pour réussir à tout changer Comme un vampire elle a réussie à me posséder L'obscurité et le sinistre sont partis rapidement Je me surprends à sourire, à rire soudainement
D'habitude je n'en suis pas fan, mais là j'aime le hasard
Je ne sais pas si c'est l'amour, mais elle a un drôle de pouvoir
Maintenant tout s'élève autour de nous
Faites qu'elle veuille vraiment se pendre et rester à mon cou
Je n'ai pas vu la journée passer depuis le premier regard
Il faut dire que j'aime bien nager dans ces yeux cernés de noir
Oh tout me pousse à vouloir être plus que son amant
En quelques secondes j'ai retrouvé un cœur d'enfant
Comment a-t-elle fait pour réussir à tout changer
Comme un vampire elle a réussie à me posséder
L'obscurité et le sinistre sont partis rapidement
Je me surprends à sourire, à rire soudainement
Comment a-t-elle fait pour réussir à tout changer
Comme un vampire elle a réussie à me posséder
L'obscurité et le sinistre sont partis rapidement
Je me surprends à sourire, à rire soudainement
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (mai 2008).
Photo issue de l'affiche du film MY BLUEBERRY NIGHTS, écrit et réalisé par Wong-Kar Wai, avec Norah Jones, Jude Law, Rachel Weisz, Natalie Portman, écrit également par Lawrence Block (2006 Block 2 Pictures / Jet Tone Films / Lou Yi Ltd / Studio Canal). MY BLUEBERRY NIGHTS FUT LE FILM D'OUVERTURE ET DANS LA COMPÉTITION OFFICIELLE DU 60ème FESTIVAL DE CANNES EN 2007.
Publié par perversland à 06:29:04 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (14) | Permaliens
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