Aujourd'hui je vais vous parler d'une des comédies qui me fait le plus hurler de rire. Je l'ai regardée en vidéo hier soir et le cinéphile que je suis ne peut pas s'en empêcher. Il s'agit d'un film made in France avec, écrit et réalisé par l'éternel Coluche nommé VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE (1).
Les mousquetaires font la collecte de l'impôt presque toutes les semaines tout en abusant de leurs pouvoirs en pillant tout et profitant des femmes. Le roi, un gros porc paillard, passe son temps à table en compagnie de la reine alcoolique et de ses ministres conspirateurs qui veulent le pouvoir. Leur conspiration, menée par la reine, le bouffon (amant de la première dame du pays) et le cardinal, met fin au règne de l'imbécile tyran. Il n'y a qu'un seul homme pour sauver le roi et de faire en sorte que tout rentre dans l'ordre : le chevalier blanc...
Seule tentative derrière la caméra pour Coluche, insatisfait par le résultat et l'échec commercial de VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE. Il est vrai que la réalisation ne vaut pas lourd (pour ne pas dire rien du tout), mais l'histoire est quand même irrésistible avec en plus des acteurs digne de ce nom (pas encore confirmés à l'époque) pour entourer le comique : Gérard Lanvin en un chevalier blanc qui a tout d'un travesti maladroit (rien que pour ça il a mon respect à vie), Anémone ou encore l'équipe du Splendid (Balasko en moins). Ce film n'est au fond qu'un long sketch, du bonheur pour les rides sous une musique du grand Serge Gainsbourg.
______
1 = Avec également Gérard Lanvin, Anémone, Martin Lamotte, Michel Blanc, Roland Giraud, Dominique Lavanant, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Luis Rego la voix de Christian Clavier (1977 Agence Méditerranéenne de Location de Films / Les films du Triangle / World Productions).
Publié par perversland à 06:06:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (8) | Permaliens
Toutes ces lumières sous un grand voile sombre
Éclairants des inconnus et leurs ombres
La lune, présente ou pas, parfois entourée en nombre
Par des étoiles aussi belles que des colombes
J'aime, j'aime vivre la nuit Été ou hiver c'est ainsi Que je préfère voir ma vie J'aime, j'aime les décors de la nuit
Derrières ces fenêtres, des couples qui se donnent
Avant de rêver de plusieurs autres personnes
Pour mieux se réveiller au petit jour
Pour travailler, vivre en attendant de refaire la fête et l'amour
J'aime, j'aime vivre la nuit Été ou hiver c'est ainsi Que je préfère voir ma vie J'aime, j'aime imaginer la vie des autres dans la nuit
Pendant ce temps je traîne ma douleur
Dans cette ambiance aux belles couleurs
Un froid entre en moi et va jusqu'au cœur
Il est tant de rentrer et d'essayer de vivre le bonheur
J'aime, j'aime vivre la nuit
Été ou hiver c'est ainsi
Que je préfère voir ma vie
J'aime, j'aime les ambiances de la nuit
J'aime, j'aime vivre la nuit
Été ou hiver c'est ainsi
Que je préfère voir ma vie
J'aime, j'aime les décors de la nuit
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (avril 2008).
Publié par perversland à 07:43:33 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (16) | Permaliens
J'ai décidé pour ce mardi de mettre une autre de mes chansons d'amour préférées, juste après LOVE ME TENDER (lire l'article d'hier). D'ailleurs, tout comme la chanson d'Elvis il serait temps qu'elle soit là. Il s'agit du très beau NE ME QUITTE PAS de Jacques Brel (1).
Tirée du disque LA VALSE A MILLE TEMPS, NE ME QUITTE PAS est certainement la plus connue et la plus belle (en tout cas pour moi) de cet artiste qui est un des immortels du monde de la musique. Cette chanson est d'une mélancolie puis d'une tristesse touchante et remarquable. Dans cette vidéo live très connue (car c'est une des seules versions qui existe où l'on peut entendre la chanson), on peut voir à quel point le grand Jacques pouvait être habité par ses textes. Magnifique à souhait...
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
Paroles et musique : Jacques Brel.
______
1 = Extrait de l'album LA VALSE A MILLE TEMPS (1959 Barclay).
Publié par perversland à 07:43:13 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (16) | Permaliens
Voici aujourd'hui ma chanson d'amour préférée après ANGIE (1) et STILL LOVING YOU (2), et une des rares que je sais jouer à la guitare. Bref, elle est une de mes chansons préférées. Il était temps qu'elle soit sur PL d'ailleurs. C'est LOVE ME TENDER d'Elvis Presley (3).
Tiré du film LE CAVALIER DU CREPUSCULE dans lequel The King Of Rock'N'Roll est à l'affiche (4), LOVE ME TENDER est tout simplement une des plus belles déclaration d'amour qui m'ait été donné d'entendre. La plus belle pour moi venant d'Elvis. Simple et touchante...
Love me tender,
love me sweet,
never let me go.
You have made my life complete,
and I love you so.
Love me tender,
love me true,
all my dreams fulfilled.
For my darlin' I love you,
and I always will.
Love me tender,
love me long,
take me to your heart.
For it's there that I belong,
and we'll never part.
Love me tender,
love me dear,
tell me you are mine.
I'll be yours through all the years,
till the end of time.
Love me tender,
love me true,
all my dreams fulfilled.
For my darlin' I love you,
and I always will.
Paroles et musique : Elvis Presley et Vera Matson.
______
1 = Lire l'article concerné (2007).
2 = Lire l'article concerné (2007).
3 = 1956.
4 = LOVE ME TENDER, réalisé par Robert D.Webb, écrit par Robert Buckner (1956).
Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:53:19 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (17) | Permaliens
Pour ceux qui croient que la musique de cette chanson, qui est ma 130ème, est composée de violons, piano et j'en passe, désolé de vous dire que vous avez tort. C'est purement et simplement du rock.
On l'a dit tant de manières
Avec tant de chansons éphémères
Il y a eu tant de déclarations
Avec plus ou moins de passion
Mais je ne peux m'empêcher moi-même
Il faut que je te le dise : je t'aime
Il est vrai tu n'es pas la première
Et j'espère la dernière
Je peux te faire une déclaration
Avec énormément de passion
Mais du fond de moi-même
Je vais simplement te dire : je t'aime
Embrasse-moi, mords-moi voilà ma prière
Qu'entre nous il n'y ait aucune barrière
Maintenant j'ai trouvé une déclaration
À ma manière et aussi grande que cette passion
Que je peux avoir pour toi-même
Qui s'achève par un « je t'aime »
C'est la première fois que je ferai un pas en arrière
Lorsque je pense à l'enfer
Avec toutes tes bonnes intentions
Et ces déchirantes déclarations
J'ai envie de te crier la même
Lorsque tu me dis « je t'aime »
Je t'aime
Je t'aime
Du fond du cœur, je t'aime
Et que vive le bonheur, je t'aime
Toi mon âme sœur je t'aime
Je te le dirai toujours même dans le malheur : je t'aime
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (avril 2008).
Photo : Alice Lemarin.
Publié par perversland à 00:03:17 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (10) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| >>
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mes profils :
FACEBOOK (30 janvier - 16 septembre 2009 / 08 novembre 2009)
ALLO CINE (à venir)
BADOO (supprimé le 21 septembre 2009)
Autres blogs, tenus de janvier à juin 2009 :
VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS (BLOGG)
SUR LA ROUTE 666 (SKYROCK)
Depuis le 23-08-2007 :
653045 visiteurs
Depuis le début du mois :
13828 visiteurs
Billets :
446 billets
Vos mots