Je rentre du cinéma. Je descends du bus et marche quelques minutes dans la nuit pour rentrer à la maison. Après un coup de fil que je devais donner je me souviens, à une centaine de mètres de la maison, que le nouveau jour qui va venir dans un peu plus d'une heure sera, indirectement, une putain de journée. En effet, ce jeudi 07 février 2008 marque la fin aux USA d'une de mes séries préférée que je suis depuis cet été : SCRUBS (1).
Tout le monde le sait, la grève des scénaristes qui fait rage depuis des mois à Hollywood met fin aux tournages de plusieurs séries. Cette fois c'est au tour de SCRUBS pour cette saison, qui est en fait la dernière de cette série délirante. La saison 7 et ultime de SCRUBS n'aura alors qu'une dizaine d'épisodes. Cette fin prématurée est loin d'être celle imaginée par les fans, les producteurs aussi, mais bon on n'y peut rien...
A noter que pour les autres séries et aussi pour le cinéma tel que ça se passe, l'année prochaine (2008-2009) est plus que jamais menacée. En tout cas, même si la saison 7 est encore loin d'être disponible en DVD ou à la télé en France, je fais donc avec un certain avance mes adieux aux personnages. Je parle du docteur Cox (mon préféré de la série), à Eliott (qui me fait penser parfois à mon amie Morgane), le concierge, Carla, Turk et bien entendu le principal (même si j'en ai oublié plusieurs) : J.D.
Toubib or not toubib !
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1 = Série de 7 saisons (150 épisodes) créée par Bill Lawrence, avec Zach Braff, John C. McGinlsey, Donald Faison, Sarah Chakle, Judy Reyes, Ken Jenkins, Neil Flynn (2001-2008).
Photo : 2001.
Publié par perversland à 23:39:02 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (0) | Permaliens
ENFIN ! Mercredi sort dans les salles un film évènement. Évènement car c'est le quatrième volet (et dernier ?) d'une saga que l'on croyait moyennement achevée il y a 20 ans avec RAMBO III (1). Ce quatrième épisode est écrit, produit, réalisé et bien entendu avec Mon Dieu Du Cinéma Que J'ai. Je parle de Sylvester Stallone avec JOHN RAMBO (1).
John Rambo s'est retiré dans le nord de la Thaïlande où il mène une existence simple (il pêche ou encore capture des serpents venimeux pour les vendre) et se tient à l'écart de la guerre civile qui fait rage à la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Mais la violence du monde le rattrape lorsqu'un groupe de volontaires vient le trouver pour qu'il les guide jusqu'à un camp de réfugiés en Birmanie auquel ils veulent apporter une aide médicale et de la nourriture. L'ancien béret vert fini par accepter et leur fait monter la rivière, vers l'autre côté de la frontière. Deux semaines plus tard. Le pasteur Marsh lui apprend qu'ils ne sont pas revenus et que les ambassades refusent de l'aider à les retrouver. Rambo est alors le seul à pourvoir les sauver, et pour ça, il va falloir à nouveau baigner dans les tripes et le sang...
Le grand Sly, à 60 ans passé (oui, 60 ans pasé !), devait après le succès ROCKY BALBOA (3) s'abandonner uniquement aux joies de la réalisation, mais un ancien contrat qu'il avait signé dans le passé l'oblige à reprendre le second plus grand rôle de sa carrière : celui de John Rambo. Il profite alors de l'occasion pour dénoncer les atrocités qui se déroule en Birmanie, une des zones de guerre les plus dangereuses qui soit. Il donne à ce RAMBO, malgré les durs conditions de tournage (car ça se déroulait sur place), un certain réalisme et réussi le tour de force de signer l'épisode le plus violent de la franchise. C'est peut-être même le film le plus violent de toute sa carrière et de ces dernières années. Remarque, quoi de mieux que la violence pour dénoncer la violence ? En tout cas vivement mercredi pour que je revois ce film au cinéma !
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1 = Lire l'article sur la saga (2007).
2 = RAMBO, avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone, avec également Julie Benz, Paul Schulze, Matthew Marsden, Graham McTavish, Ken Howard, Rey Gallegos, Tim Kang, d'après l'oeuvre de David Morell (2007 Nu Image / Millennium Films).
3 = Lire l'article sur la saga (2007).
Publié par perversland à 09:29:19 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (12) | Permaliens
Ce soir je suis allé voir par curiosité, avec mon meilleur pote Jonathan, ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES (1), réalisé par Thomas Langmann (aussi producteur du film) et Frédéric Forestier. Comme je suis cinéphile j'ai décidé, pendant le chemin du retour, de vous parler de ce nouveau film à la facture très élevée et d'en faire ma critique.
Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. L'un des habitants de ce village, le jeune Alafolix, rêve d'épouser la Princesse Irina. Pour ce fait il faut qu'il réussisse à remporter les JEUX OLYMPIQUE. Il demande alors l'aide d'Astérix et Obélix qui devront affronter le machiavélique Brutus, fils de Jules César...
Second plus gros budget de l'histoire du cinéma français, au passage certains ont l'air d'avoir oublié le dépassé CINQUIEME ELEMENT (1), avec près de 78 millions d'euros, cet ASTERIX 3 gagne un peu de valeur grâce au spectacle époustouflant. Mais c'est tout. En effet, si je parle du niveau artistique seule la vulgarité peut la qualifier, comme des cleins-d'oeils aussi poussifs que pitoyables. On peut y voir quand même le retour du grand Alain Delon dans le rôle de Jules César (chose pas très étonnante et qui n'est pas la meilleure de sa carrière) et un casting de rêve : Clovis Cornillac qui remplace Christian Clavier dans le rôle titre, Gérard Depardieu toujours en Obélix (remarque, qui d'autre peut le faire ?), Benoît Poelvoorde alias Brutus mais encore Stéphane Rousseau, José Garcia, Franck Dubosc (fidèle à lui-même), Jean-Pierre Cassel (dans un de ses derniers longs), Alexandre Astier, Sim, Adriana Karembeu, Élie Semoun, Francis Lalanne, Jean-Pierre Castaldi, Jamel Debbouze (on se demande bien ce qu'il fait là), Pierre Tchernia en tant que narrateur et dans les sportifs l'immense Michael Shumacher, Zinédine Zidane ou encore Tony Parker. Malgré les mois de tournage et l'année de montage, il ne faut pas s'attendre à un chef-d'œuvre. Loin de là. Pour ceux qui ne sont pas encore allez le voir vous savez donc à quoi vous attendre, ou encore pour faire plus simple n'y allez pas, ce que vous manquerez c'est simplement un bel hommage aux BRONZES 3 : AMIS POUR LA VIE (3) : beaucoup de moyens pour rien. Navrant et honteux.
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1 = Ecrit et réalisé par Thomas Langmann, réalisé également par Frédéric Forestier, avec Alain Delon, Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde, Stéphane Rousseau, José Garcia, Franck Dubosc, Jean-Pierre Cassel, Alexandre Astier, Sim, Adriana Karembeu, Élie Semoun, Francis Lalanne, Jean-Pierre Castaldi, Jamel Debbouze, Michael Shumacher, Zinédine Zidane, Tony Parker, écrit aussi par Olivier Dazat, Alexandre Charlot et Franck Magnier d'après l'oeuvre d'Albert Uderzo et René Goscinny (2007 La Petite Reine / Pathé Renn Productions / Constantin / TriPictures / TF1 Films Production / Canal+ / Les Editions Albert).
2 = THE FIFTH ELEMENT, écrit et réalisé par Luc Besson, avec Bruce Willis, Gary Oldman, Milla Jovovich, Chris Tucker, Maïwenn, Mathieu Kassovitz, écrit également par Robert Mark Karmen (1996 Gaumont).
3 = Réalisé par Patrice Leconte, écrit et avec Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Michel Blanc, Josiane Balasko, Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, avec également Dominique Lavanant, Martin Lamotte, Bruno Moynot, Ornella Muti, Caterina Murino (2005 Les Films Christian Fechner).
Publié par perversland à 23:49:19 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (9) | Permaliens
En hommage à Jacques Brel, dont certaines de ses chansons m'ont inspiré pour celle-ci, qui est en même temps ma 120ème.
Sans toi je ne vis plus
Mes amis ne me reconnaissent plus
Même les passants dans la rue
Voient que je ne suis pas bien
Mes ennemis en sourient du jour au lendemain
Ils savent que sans toi je ne suis plus rien
Tout le monde sait que j'ai le cœur déchiré
À te voir avec ce nouvel être aimé
On a l'impression que vous êtes ensemble depuis des années
Bien sur je ne suis pas un modèle
J'ai parfois été infidèle
Mais c'était avant de te voir telle une étincelle
Oui c'était avant de te rencontrer
Avant que je n'ai le cœur déchiré
Avant que tu n'aies ce nouvel être aimé
Je n'aurais jamais pu croire
Que tu partirais au six centième soir
Moi qui croyais que notre histoire
Durerait une éternité
Mais nous voilà séparés
Moi seul et toi avec ce nouvel être aimé
Qui ne connaît pas sa chance
Qui ne sait pas à quel point ton âme peut être intense
Qui ne voit pas à quel point tu es belle lorsque tu danses
Oui j'ai envie de te voir revenir
Mais lui te parle d'avenir
Ce qui, bien entendu, te fait sourire...
Oui j'ai envie de te voir revenir
Mais tu lui parles aussi d'avenir
Alors que je t'aime, je t'aime, à en mourir...
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (janvier 2008).
Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:59:35 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) | Permaliens
Chers lecteurs, aujourd'hui je vais vous parler d'un des plus beaux films qui m'ait été donné de voir (il doit être mon dixième long préféré). C'est QUAND J'ETAIS CHANTEUR (1), écrit et réalisé par Xavier Giannoli, avec dans les rôles principaux notre monument national Gérard Depardieu et la belle Cécile de France.
Ce long raconte, à partir d'une intrigue universelle, l'histoire d'un chanteur de bal respecté dans sa région qui rencontre une magnifique jeune femme travaillant dans une agence immobilère.
Presque deux heures de film. Je le connais par cœur et pourtant je suis encore sous le charme. C'est dans une réalisation très belle et soignée que Gérard Depardieu, ici très bon chanteur, trouve ce qui est à mes yeux son plus beau rôle. Il y est touchant et émouvant. Le duo qu'il forme avec Cécile de France est tout simplement merveilleux et Matthieu Amalric, aussi dans le casting, ajoute une touche parfaite qui fait de QUAND J'ETAIS CHANTEUR une réussite du début à la fin. Ce film était dans la sélection officielle en compétition du FESTIVAL DE CANNES 2006.
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1 = Écrit et réalisé par Xavier Giannoli, avec Gérard Depardieu, Cécile de France, Mathieu Amalric, Christine Citti, Patrick Pineau, Christophe (2005 Rectangle Productions / Europa Corp. / France 3 Cinéma / Schmooze). QUAND J'ÉTAIS CHANTEUR FUT DANS LA SÉLECTION OFFICIELLE EN COMPÉTITION DU FESTIVAL DE CANNES 2006.
Photo : Yorrick Le Saux (2006).
Publié par perversland à 09:43:42 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (4) | Permaliens
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