Je lui ai tout avoué,
C'est pour ça qu'elle m'a quitté
Je n'aurais jamais dû raconter,
Mes conneries, mes infidélités
Toutes celles que j'ai possédé,
Alors que c'est elle que j'aimais...
Elle ne veut pas me pardonner,
C'est normal je peux imaginer
Elle est partie et je ne sais pas où elle est,
Une chose est sûre : elle est en train de pleurer
Elle veut sûrement m'oublier,
Alors que sans elle je ne peux pas respirer
Elle était la plus belle choses que la vie m'ai donné, La plus belle chose que la vie m'ai donné...
Et maintenant qu'elle s'est tirée,
Je ne vois pas pourquoi je continue à exister
Mais qu'est-ce que j'attends pour me suicider ?!
C'était ma plus belle merveille et j'ai tout gâché...
Je ne l'oublierai jamais,
De toutes façons jamais plus je n'aimerai
Mon cœur peut brûler,
Mon âme peut descendre ou monter
La faucheuse peut venir me chercher,
Je ne vois pas pourquoi je résisterai
Puisqu'elle était la plus belle chose que la vie m'ai donné,
La plus belle chose que la vie m'ai donné...
Elle était la plus belle choses que la vie m'ai donné,
La plus belle chose que la vie m'ai donné...
Elle était la plus belle choses que la vie m'ai donné,
La plus belle chose que la vie m'ai donné...
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (janvier 2007).
Publié par perversland à 07:56:07 dans Paroles d'Adrien Balboa, avant PL | Commentaires (8) | Permaliens
La nuit est en train de tomber
Des lumières commencent à s'illuminer
Je vois tout un monde qui est en train de bouger
Pendant que j'attends qu'elle puisse arriver
Elle veut de l'affection, de la fidélité De la gentillesse et de la sincérité Je me demande si je peux les lui apporter Oh je sais qu'je peux faire tout ce qu'elle peut demander
Le ciel est en train de sombrer
Elle me prévient qu'elle sera bientôt arrivée
Et cette ville est de plus en plus belle
Jamais je n'aurais cru penser ça d'elle
Elle...
Elle veut de l'affection, de la fidélité De la gentillesse et de la sincérité Je me demande si je peux les lui apporter Oh je sais qu'je peux faire tout ce qu'elle peut demander
La nuit est définitivement tombée
Et son parfum est en train de m'enivrer
On copie les autres couples qui sont en train de donner -
Le meilleur d'eux pour prouver à quel point ils peuvent s'aimer
Elle veut de l'affection, de la fidélité
De la gentillesse et de la sincérité
Je sais maintenant si je peux les lui apporter
Oh je sais qu'je peux faire tout ce qu'elle peut demander
Elle veut de l'affection, de la fidélité
De la gentillesse et de la sincérité
Je sais maintenant si je peux les lui apporter
Oh je sais qu'je peux faire tout ce qu'elle peut demander !...
Paroles : Adrien Balboa.
______
Paroles : Adrien Balboa (janvier 2008).
Photo : 2002.
Publié par perversland à 07:56:58 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Dernièremet j'ai revu deux fois le DVD d'un film du grand Alfred Hitchcock dont j'ai envie de consacrer un article. Ce long est LA MAISON DU DOCTEUR EDWARDES (1), avec une tête d'affiche de choix : Gregory Peck et Ingrid Bergman.
Constance, médecin dans un asile, tombe amoureuse du nouveau directeur. Cependant, elle s'aperçoit rapidement que ce dernier est en réalité un malade mental qui se fait passer pour le Dr Edwardes. Quand il prend conscience de son amnésie, il croit avoir tué le véritable docteur et s'enfuit de la clinique. Constance le retrouve et le cache chez son ancien professeur et grand ami qui va analyser les rêve du malade et trouver l'origine de son déséquilibre...
La psychanalise vue par Hitchcock. Passionné par ce domaine, le cinéaste réalise ici un véritable bijou du thriller sous un scénario très bien ficelé de Ben Hecht et Hal C. Kern. Gregory Peck y est super, Ingrid Bergman y est époustouflante et la scène du rêve décorée par Salvador Dali (sous le souhait d'Hitchcock) est saisissante. Ce film, qui est à voir au moins une fois, fut nommé six fois aux OSCARS et récolta celui de la Meilleure Musique Originale.
______
1 = SPELLBOUND, avec Gregory Peck, Ingrind Bergman, Alfred Hitchock, écrit par Ben Hecht et Hal C. Kern (1945 Selznick International Pictures / Vanguard Films Production). OSCAR DE LA MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE POUR MIKLOS ROSZA EN 1946.
Photo : George Barnes (1945).
Publié par perversland à 09:39:32 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (6) | Permaliens
Depuis plusieurs mois, lorsque j'entends le dernier single en date de Renan Luce LES VOISINES (1), je suis obligé de chanter cette chanson tellement elle reste dans ma tête. Même mon meilleur pote (Jo) en fait parfois exprès d'attaquer le refrain pour que je la chante (salaud). Voici alors, pour ceux qui ne connaissent pas encore, une occasion de la découvrir.
Le clip est un hommage du classique FENÊTRE SUR COUR (2).
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets
Je me suis inventé un amour pantomime
Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
J'maudis les techniciens
Dont les stores vénitiens
Découpent en tranches
La moindre pervenche
Déshabillée
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d'une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Concurrence déloyale
De ton chauffage central
Une buée dense
Interrompt ma transe
Puis des épais rideaux
Et c'est la goutte d'eau
Un raval'ment d'façade
Me cache ta palissade
Une maison de retraite
Construite devant ma f'nêtre
Sur un fil par centaines
Sèchent d'immenses gaines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Paroles et musique : Renan Luce.
______
1 = Ouverture de l'album REPENTI (2006 Barclay).
1 = REAR WINDOW, réalisé et avec Alfred Hitchcock, avec également James Stewart, Grace Kelly, écrit par John Michael Hayes d'après l'œuvre de Cornell Woolrich (1954 Paramount Pictures).
Publié par perversland à 09:29:05 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) | Permaliens
Voici une des comédies que j'adore malgré tout (vous verrez pourquoi je dis ça dans la critique), avec dans le rôle principal mon second acteur préféré Jean-Paul Belmondo : LE GUIGNOLO (1).
Alexandre Baroni, voleur récemment libéré de prison, est chargé de passer la frontière italienne avec une mallette. Cette dernière contient un briquet dont Alexandre ignore qu'il cache un microfilm. Une horde d'espions étrangers se lance alors à ses trousses et il découvre qu'il est malgré lui en mission pour le gouvernement...
Plus d'un an après FLIC OU VOYOU (1), notre Bebel national retrouve Georges Lautner, Michel Audiard et plusieurs acteurs comme Michel Galabru pour un nouveau film. FLIC OU VOYOU était une comédie policière plus que réussie. LE GUIGNOLO est une comédie pure mais ne brille pas par sa qualité. Elle est sauvée par quelques bons moments, certaines répliques d'Audiard (comme à son habitude) et les cascades que peut effectuer Belmondo lui-même (la plus mémorable est celle où il traverse Venise en caleçon, suspendu à un hélicoptère). À ne retenir que pour ces éléments là, car à en vouloir faire trop, on se casse forcément le nez. Ce qui est le cas ici.
______
1 = Réalisé par George Lautner, avec également Michel Galabru, Charles Gérard, Michel Beaune, Georges Géret, Henri Guybet, écrit par Jean Herman et Michel Audiard (1979 Gaumont International / Opera Film Production / Cerito Films).
2 = Réalisé par Georges Lautner, avec également Marie Laforêt, Jean-François Balmer, Claude Brosset, Michel Beaune, écrit par Jean Herman et Michel Audiard (1978 Gaumont / Cerito Films).
Publié par perversland à 09:36:12 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| >>
Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mes profils :
FACEBOOK (30 janvier - 16 septembre 2009 / 08 novembre 2009)
ALLO CINE (à venir)
BADOO (supprimé le 21 septembre 2009)
Autres blogs, tenus de janvier à juin 2009 :
VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS (BLOGG)
SUR LA ROUTE 666 (SKYROCK)
Depuis le 23-08-2007 :
653045 visiteurs
Depuis le début du mois :
13828 visiteurs
Billets :
446 billets
Vos mots