Vendredi 30 novembre. 20 heures 50. Comme chaque vendredis en début de soirée, je suis sur M6 devant ma série préférée NCIS : ENQUÊTES SPECIALES (1). Je reçois soudain un SMS de Ma Best dans lequel elle m'annonce qu'on ne peut pas se voir dimanche matin. Il me reste alors plus qu'à faire du week-end une nouvelle coupe samedi après-midi (j'ai vite décidé de prendre rendez-vous après avoir vu une photo de l'acteur Michael Weatherly) et à réviser le code. Je n'ai pas à le faire normalement mais je ne sais pas comment j'ai fait pour commettre 6 fautes lundi dernier lors de l'examen. Bref, il n'y a pas de quoi s'éclater. Et comme j'ai horreur d'être seul, je décide d'aller parler souvent sur MSN (surtout à Sarah, bisous à toi au passage) et d'avoir mon téléphone portable pas très loin.
Pourquoi j'en parle ? Je ne sais pas. Sûrement parce que je ne suis pas habitué à rester chez moi deux jours entier sans rien faire, ni de ne pas recevoir quelqu'un. Et franchement je n'aime pas ça. Comme tous bons samedis matins qui se respectent et que j'aime, je me couche vers 02 heures après ma seconde série préférée SCRUBS (2). Là je m'endors sous un bruit que j'aime entendre lorsque je ferme les yeux : la pluie battante.
Samedi matin. 08 heures 30. Je me réveille (avec du mal) et je vois mon portable, que j'avais mis en silencieux, en train de clignoter. J'ai un appel en absence. Je regarde alors qui a appelé il y a tout juste quelques minutes. Je découvre, avec étonnement, que c'est Aurélie, la gothique avec qui j'ai eu une petite histoire assez belle cet été (3). Elle veut avoir des nouvelles, et me voir vite fait dans la matinée, juste comme ça. La gueule dans le cul, je réponds oui et qu'elle peut passer dans deux heures. Elle est venue et elle est restée à peine une heure. On a juste parlé. Je me rends vite compte qu'elle est très contente de me voir, alors que moi pas plus que ça. Mais je ne le montre pas, après tout elle ne m'a rien fait de bien méchant. Elle part après un bisous tout tendre qu'elle dépose sur ma joue gauche. Je prépare ensuite à manger et regarde EXTERIEUR JOUR puis +CLAIR sur CANAL +, comme pas mal de samedis midi. Pendant que mes parents arrivent du boulot et sont en week-end, je révise ce putain de bouquin pour le code et passe mon temps sur MSN avec Sarah tout en ayant toujours la gueule dans le cul. Je suis tellement crevé que je ne vois pas le temps passer et ne comprends pas grand-chose à ce que je lis, pour ne pas dire rien du tout.
Samedi soir. J'ai ma nouvelle coupe, mes parents reçoivent du monde, ce qui fait que je ne peux plus être sur MSN et je sais pourquoi Ma Best ne peut pas venir. Je fini cette soirée, enfin ce début de matinée, avec quelques verres dans le nez (pour ne pas dire plusieurs) et en regardant un très vieux et très beau film (dont je ferai un article dessus prochainement). Je m'endors à nouveau sous le son d'une pluie encore plus battante que celle d'hier. Décidément, ce n'est pas le bon week-end pour aller en Haute-Normandie.
Dimanche matin. Enfin presque (il était presque 13 heures). Je me réveille et saute sur Internet pour voir si j'ai des nouveaux commentaires, le nombre de visiteurs de la veille, les nouveaux articles de mes potes puis d'autres news sur certains sites. J'apprends une rumeur qui fait rage disant que Mylène Farmer (ma déesse) ferait une tournée en 2009 après la sortie d‘un album dont elle fait actuellement la préparation. Un sourire aux lèvres. Ma journée peut commencer. Je vais la passer, enfin mon après-midi, à parler sur MSN, à réviser (si j'en ai le courage... ce qui n‘est pas le cas aujourd'hui) puis regarder un bon film d‘horreur à l'ancienne. Sur MSN je vais discuter avec un de mes meilleurs potes, Mick, qui va partir du 08 décembre au 1er mars en stage (ça va être chiant de ne pas le voir longtemps d‘ailleurs), mais surtout à Sarah. Je me rends compte à quel point je trouve chiant le fait qu'elle fasse ses études à La Rochelle. Je l'adore cette petite blonde.
Enfin dimanche soir. Je décide de finir ce que vous lisez actuellement, le publier, de dîner et de regarder A BOUT DE SOUFFLE sur ARTE (lire l'article précédent) avant de reprendre une nouvelle semaine. Une semaine qui, comme les autres, passera trop vite...
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1 = NCIS, série de 5 saisons (113 épisodes), avec également Mark Harmon, Cote De Pablo (depuis la saison 3), Michael Weatherly, David McCallum, Sean Murray, Sasha Alexander (les saisons 1 et 2), Pauley Perrette, créée par Donald P. Bellisario (2003, toujours en production).
2 = Série de 7 saisons (150 épisodes) créée par Bill Lawrence, avec Zach Braff, John C. McGinlsey, Donald Faison, Sarah Chakle, Judy Reyes, Ken Jenkins, Neil Flynn (2001-2008).
3 = Lire l'article CONFESSION INTIME.
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 19:16:47 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (3) | Permaliens
A BOUT DE SOUFFLE (1). Jean-Luc Godard (mon réalisateur préféré). Jean-Paul Belmondo (mon second acteur préféré). Jean Seberg. " Dégueulasse" . La Nouvelle Vague. Un classique du septième art. A l'occasion de sa diffusion dimanche soir sur ARTE, j'ai décidé de vous parler de ce très grand film qui a changé plusieurs choses dans le monde du cinéma.
Marseille. Michel Poiccard, petit voyou glandeur, remonte à Paris dans une voiture volée. A la suite d'un contrôle pour excès de vitesse, il abat le motard grâce à un pistolet trouvé dans la boîte à gants. A Paris, il retrouve celle dont il est amoureux, la jeune Américaine Patricia, qui vend des journaux sur les Champs-Élysées et qui attend de s'inscrire à la Sorbonne...
Écrit par Godard mais aussi par François Truffaut, A BOUT DE SOUFFLE est un des plus grands films (voire le meilleur) de la belle époque de la Nouvelle Vague. Venu après LES QUATRE CENTS COUPS (2), ce film est rempli d'énergie, de puissance, de vitalité, d'humour et de tristesse. Godard se démarque en faisant mieux que les autres. Jean-Paul Belmondo, au début de sa carrière, signe ici un de ses plus beaux jeux, devient grace à ce dernier une star et son duo avec la belle et regrétée Jean Serberg, qui ici est captivante, est plus qu'attachant. Pour faire simple, c'est un des plus beaux films de l'Histoire. Des prix ont été décernés à sa gloire en 1960.
Pour les curieux, en 1983 sort un remake imbécile, horrible et pitoyable (3).
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1 = Avec, écrit et réalisé par Jean-Luc Godard, avec également Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Jean-Pierre Melville, Roger Hanin, écrit aussi par François Truffaut (1959 SNC / Imperia Films). PRIX MELIES, PRIX JEAN-VIGO ET MEILLEURE MISE EN SCENE AU FESTIVAL DE BERLIN EN 1960 POUR A BOUT DE SOUFFLE.
2 = Avec, écrit et réalisé par François Truffaut, avec également Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier, Jacques Rémy, Guy Decomble, Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy, Jacques Demy, écrit également par Marcel Moussey (1959 Les films du Carrosse). PRIX MELIES ET GRAND PRIX DE LA MISE EN SCENE AU FESTIVAL DE CANNES EN 1959.
3 = BREATHLESS, écrit et réalisé par Jim McBride, avec Richard Gere, Valérie Kaprisky, écrit également par L.M. Kit Carson d'après le film A BOUT DE SOUFFLE de Jean-Luc Godard datant de 1959 (1983).
Photo : Raoul Coutard (1959).
Publié par perversland à 09:33:55 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Cette musique... Ce refrain... Voici SUCH A SHAME (1), ma chanson préférée de l'ancien groupe britannique Talk Talk, séparé en 1991 après 10 ans de bons et loyaux services.
Grand tube de la new wave, SUCH A SHAME est un véritable plaisir l'écoute. Je mets également ce titre pour faire un petit clin d'oeil à mon pote Jonathan qui a l'air d'aimer quand j'imite le chanteur en faisant les mêmes mimiques que dans le clip (remarque je rigole bien quand il le fait à son tour).
Croyez-moi, SUCH A SHAME est à écouter au moins une fois !
Such a shame to believe in escape
'A life on every face'
And that's a change
Till I'm finally left with an eight
Tell me to relax, I just stare
Maybe I don't know if I should change
A feeling that we share
It's a shame
Such a shame
Number me with rage
It's a shame
Such a shame
Number me in haste
Such a shame
This eagerness to change
It's a shame
The dice decide my fate
And that's a shame
In these trembling hands my faith
Tells me to react, 'I don't care'
Maybe it's unkind that I should change
A feeling that we share
It's a shame
Such a shame
Number me with rage
It's a shame
Such a shame
Number me in haste
Such a shame
This eagerness to change
Such a shame
Tell me to relax, I just stare
Maybe I don't know if I should change
A feeling that we share
It's a shame
Such a shame
Number me with rage
It's a shame
Such a shame
Number me in haste
It's a shame
Such a shame
Write it across my name
It's a shame
Such a shame
Number me in haste
Such a shame
This eagerness to change
Such a shame
Paroles et musique : Mark David Hollis.
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1 = Extrait de l'album IT'S MY LIFE (1984 EMI).
Publié par perversland à 07:36:09 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) | Permaliens
Chanson demandée par Coquine.
Tout le monde sait que le temps est assassin
Et qu'un soir nos corps ne pourront plus suivre
Alors laisse-moi venir entre tes reins
Il n'y a qu'en soi que l'on peut survivre
Croquons la vie à pleines dents
Pendant qu'il est encore temps
Viens et mords-moi doucement
Que le plaisir soit fort et dure un long moment
Tu peux me faire n'importe quoi
Je serai toujours à toi
Bien au chaud dans tes bras
Ou en extase sous nos draps
Chacun sait que le temps passe trop vite
Et que la vie est ainsi faite
Faisons tout ce que le terme « coquin » suscite
Et que chaque nuits soient une fête
Oh croque-moi à pleines dents
Pendant que je te caresse lentement
Viens faisons à présent
Brûler nos envies des heures durant
Tu peux me faire n'importe quoi
J'aime être si souvent en toi
Bien au chaud quand tu es sur moi
Entre nous il n'y a aucune loi
Oui allez, viens encore
Amène-toi au corps à corps
Passons que des nuits câlines
Totalement libertines, absolument coquines...
Tu peux me faire n'importe quoi
Je serai toujours à toi
Tu peux me faire n'importe quoi
J'aime être si souvent en toi
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Photo : 2007.
Publié par perversland à 11:36:39 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) | Permaliens
Une histoire sérieuse digne de ce nom, est-ce que c'est encore possible de nos jours ? Dans un monde dominé en grande partie par l'argent et le sexe ? Bizarrement oui. C'est-ce que je me suis dit hier, puis même plusieurs fois avant ce n'est pas nouveau. C'est surtout quand je croise des couples dans la rue. Mais pas n'importe qui : des personnes qui ont environ mon âge. Comme les gens sont des racontars de nature, j'entends par-ci par-là que ces personnes sont casées depuis des années, que certains vont se fiancer et que d'autres mecs vont habiter avec leur chérie d'amour alors qu'ils ont à peine une vingtaine d'années. J'ai aussi vu l'autre jour une femme un peu plus vieille que moi, on était dans le même lycée quand je faisais mon BEP (ne me demandez pas son prénom je ne m'en souviens plus) qui est enceinte ! Parfois quand je me retrouve en plein milieu d'eux, moi le mec qui tire (pas tout le temps) tout ce qui bouge, je me sens un peu con. Con de ne pas avoir trouvé la perle rare alors que eux c'est fait depuis longtemps. Con même si je trouve que de faire tout ça à cet âge là c'est de la connerie pure et dure.
Je suis en train de me rendre compte que ça fait plus d'un an que j'ai des relations qui durent un peu plus de trois semaines, quand ce n'est pas quelques heures dans un lit, sauf pour Aurélie (1). Dire que ma dernière histoire longue durée (neuf mois, mon record) s'est achevée à la fin de l'été 2006. Bon, vous me direz c'est l'intensité des moments qui compte, puis de toutes manières je suis loin de vouloir le mariage et les enfants. Moi me marier ? Vous avez plus de chance de ma voir écouter du Jérémy Chatelain (une des plus grandes hontes musicale de notre pays) que de me voir bagué d'une alliance. Moi avoir des gosses ? Il faudrait déjà que j'apprenne à les aimer... Et ce n'est pas demain la veille. Pour donner un exemple, jeudi après-midi j'étais avec mon ex, on allait chercher sa petite sœur à l'école et franchement je n'aimais pas me retrouver avec des gamins autour de moi. Dans tout ce que je viens de raconter, la seule chose pour laquelle je ne dis pas non c'est pour ce que j'appelle une belle histoire, un peu comme celle de Monsieur Big et Carrie Bradshaw (2), et non comme celle de Roméo et Juliette (3), ou encore le comte Dracula (4).
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1 = Lire l'article CONFESSION INTIME.
2 = SEX & THE CITY, série de 6 saisons (94 épisodes), avec Sarah Jessica Parker, Kim Cattrall, Cinthya Nixon, Kristin Davis, Chris Noth, créée par Darren Star (1998 - 2004).
3 = ROMEO AND JULIET, écrit par William Shakespeare (1594).
4 = DRACULA, écrit par Bram Stocker (1897).
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 11:23:36 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (3) | Permaliens
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