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Adrien Balboa : Pervers land

Nouveaux articles dès le lundi 18 août.

Indiana Jones et le royaume de crâne de cristal (Indiana Jones and the kingdom of the crystal skull) / En salles depuis le 21 mai 2008 | 21 mai 2008

 

La bande-annonce (V.O) : http://youtube.com/watch?v=B36osKyUc6Q

Comme je l'ai dit sur l'article de lundi (voir article précédent), aujourd'hui était le jour de la sortie d'INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL (INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL). Chose normale je suis allé le voir ce soir dans Rouen avec (comme souvent) mon ami Jonathan. Voici ma petite vision du film...

1957, en pleine guerre froide. Indiana Jones et son partenaire Mac viennent d'échapper à des soldats soviétiques dans un désert du sud ouest américain. De retour au Marshall College où il est professeur, Indy découvre qu'il est mal vu par le gouvernement. Arrive alors Mutt Williams, un rebelle qui propose à l'aventurier de rechercher un fameux crâne de cristal...

19 ans plus tard, après les allemands avant la seconde guerre mondiale, c'est les russes pendant la guerre froide qui vont voir de quoi Indiana Jones est capable. Harrison Ford, 65 ans, est toujours en forme et le prouve en ne se faisant pas doubler (en gros, je lui dis « Monsieur »). Dans cet épisode tant attendu par les fans, on peut voir notre héros se découvrant un fils (joué par Shia LaBeouf) qui au fond lui ressemble comme deux gouttes d'eau, le retour de Karen Allen (la belle d'Indy au premier opus) et Cate Blanchett en grande méchante. Ce quatrième épisode est spectaculaire mais il est loin d'être le meilleur de la série (pour ne pas dire le plus mauvais). Le scénario (signé David Koepp) est bourré de chutes prévisibles et certains passages sont vraiment tirés par les cheveux. Vu la fin et la qualité (car le coup de vieux vient apparemment de Spielberg), c'est (enfin j'espère) le dernier de la franchise.

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Photo : Janusz Kaminski (2007).

 

Publié par perversland à 22:26:15 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (15) |

Indiana Jones et ses trois premières croisades / 1980 - 1988 | 19 mai 2008

 

C'est un secret pour personne, mercredi sortira le film évènement INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL (1), dont je ferai ma modeste critique mercredi, après l'avoir vu dans la soirée. Petite occasion pour les fans, les amateurs de ciné, les nostalgiques des années 80 et ceux qui ne connaissent pas trop, de parler des trois premiers épisodes.

 

Les aventuriers du l'Arche perdue

Nous sommes à la fin des années 70. Steven Spielberg rêve de réaliser un JAMES BOND lorsqu'il rencontre George Lucas sur une plage d'Hawaï. Ce dernier lui parle d'un héros dont il a envie de faire les aventures au cinéma : Indiana Jones. Emballé par le projet, Spielberg décide d'en être le réalisateur. Lucas est producteur et co-scénariste avec Philip Kaufman et Lawrence Kasdan. Le film s'appelle LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE (RAIDERS OF THE LOST ARK), il sort en 1981, un an après le début du tournage en juin 1980, et le héros est joué par Harrison Ford.

1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à un piège tendu par son grand adversaire, un Français nommé René Belloq. Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est sollicité par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne petite amie Marion Ravenwood, désormais patronne d'un bar au Tibet. Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables dont Hitler cherche à s'emparer...

RAIDERS OF THE LOST ARK remet au goût du jour le genre qui n'a plus été fréquenté depuis les années 50. Inspiré de L'HOMME DE RIO pour son rythme, Spielberg réalise ici un film à grand spectacle mais aussi l'un des plus réussi de la décennie. Le personnage joué par Harrison Ford devient (un peu comme lui) un mythe et devient aux yeux de tous le plus grand aventurier du septième art. Son fouet et son Fedora (le chapeau) deviennent aussi des objets cultes qui ne peuvent appartenir qu'à lui. RAIDERS OF THE LOST ARK fut couronné par les Oscars de la Meilleure direction Artistique, Meilleurs Effets Spéciaux, Meilleurs Montage, Meilleur Son ainsi qu'un prix spécial pour le montage son.

 

Le temple maudit

Carton mondial oblige, la suite ne tarde pas à se faire. En effet, en 1984 sort dans les salles INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT (INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM).

Dans cette première suite, Indiana Jones poursuit une terrible secte qui a dérobé un joyau sacré doté de pouvoirs fabuleux. Une chanteuse de cabaret superficielle et un époustouflant gamin chinois l'aideront a affronter les dangers les plus terribles...

Pendant que Lucas reste à la production et que Spielberg rempile derrière la caméra, Willard Huyck et Gloria Katz écrivent ici l'épisode le plus sombre de la saga. INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM est quand même fidèle à l'original, aussi spectaculaire et aussi réussi. Il fut le premier film à être interdit aux moins de 13 ans aux USA et lauréat d'un Oscars des meilleurs Effets Spéciaux. Mon préféré de la saga.

 

La « dernière » croisade

Cinq ans après LE TEMPLE MAUDIT, Lucas revient à la production mais aussi au scénario (avec Menno Meyjes, Jeffrey Boam et Philip Kaufman), Spielberg à la réalisation et Harrison Ford toujours sous le chapeau pour INDIANA JONES ET LA DERNIER CROISADE (INDIANA JONES AND THE LAST CRUSADE).

L'archéologue aventurier Indiana Jones se retrouve aux prises avec un maléfique milliardaire. Aux côtés de la cupide Elsa et de son père, il part à la recherche du Graal.

Longtemps annoncé comme le dernier épisode de la franchise, on en découvre plus sur le passé d'Indy. Des choses comme pourquoi il a peur des serpents ou d'où vient sa cicatrice au menton (ou d'où vient ce prénom Indiana). Avec ses 48 millions de dollars de budget, il en a rapporté près de 475 et c'est mérité ! Côté spectacle on est servi. Sean Connery qui joue ici le père du héros (alors qu'il n'a que 12 ans de plus que Ford, on se demande pour qui c'est flatteur) ajoute un plus qui faite de cette (fausse) fin un divertissement et une suite remarquable. Deux Oscars pour couronner le tout : Meilleurs Effets Spéciaux (décidément) et Meilleur Montage Son.

 

Bande-annonce de RAIDERS OF THE LOST ARK (V.O) : http://youtube.com/watch?v=90JqVLbw9jk

Bande-annonce de INDIANA JONES AND THE TEMPLE OF DOOM (V.O) : http://youtube.com/watch?v=O4zD6Nm_ce4

Bande-annonce de INDIANA JONES AND THE LAST CRUSADE (V.O) : http://youtube.com/watch?v=PYNTV61FeAs

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1 = INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL, réalisé par Steven Spielberg, avec Harrison Ford, Karen Allen, Shia LaBeouf, Cate Blanchett, écrit par David Koepp (2007 Paramount Pictures / Lucasfilm Ltd.). SORTIE EN SALLES LE MERCREDI 21 MAI 2008.

Publié par perversland à 07:39:18 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (31) |

Le PSG reste un Ligue 1 : il y'a de quoi s'la prendre et s'la mordre (fier d'être marseillais) | 18 mai 2008

 

La saison de foot s'est achevée hier soir et mon côté supporter de l'OM ne peut s'en empêcher. Même si l'équipe de Marseille part troisième avec 62 buts marqués (donc bonne pour la Champions League), le PSG fini seizième avec 43 buts et reste donc en Ligue 1...

Quand j'y pense vous ne pouvez pas savoir à quelle point ça me met en rogne. Comment ce club qui ridiculise le football, cette équipe de merde qui est une véritable honte peut rester alors que ça vraie place est là où elle doit être depuis sa création (en Ligue 2) ? Tout ça parce que c'est le club de Paris, qu'il s'agit de la capitale de notre pays et que Sarkozy en est un grand supporter on arrange les derniers matchs. Ça ne va pas être encore la saison prochaine qu'on aura une année digne de ce nom en première division.

La seule consolation du fait que le PSG reste en Ligue 1 (attendez je vais vomir) est le fameux « Paris ! Paris ! On t'encule ! ». Allez l'OM !

Publié par perversland à 09:33:12 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (14) |

Ocean's movies / 2001 - 2006 | 17 mai 2008

 

Pour finir la semaine (vu que ce week-end je n'aurai pas le temps de faire un article), j'ai une petite envie de vous parler d'une trilogie qui m'a été donné de revoir le week-end dernier. Cette saga met principalement en vedette le fantasme à ma mère George Clooney (dans le rôle de Danny Ocean), Brad Pitt (Rusty), Matt Damon (Linus), Don Cheadle (Basher), Bernie Mac (Frank), Casey Affleck (Virgil), Scott Caan (Turk), Eddie Jemison (Livingston), Shaobo Qin (Yen), Carl Reiner (Saul), Elliott Gould (Reuben) ou encore Julia Roberts (Tess) puis Andy Garcia (Terry Benedict). Il s'agit d'OCEAN'S ELEVEN, TWELVE et THIRTEEN.

 

Un braquage en or

Tout commence en 2001, lorsque Steven Soderbergh décide de mettre en boîte, sous un scénario de Ted Griffin, le remake de L'INCONNU DE LAS VEGAS (1).

Danny Ocean retrouve la liberté après avoir passé deux ans en prison. Il s'apprête à monter un coup qui est simplement impossible à réaliser : cambrioler les casinos Bellagio, Mirage et MGM Grand, avec une jolie somme de 150 millions de dollars à la clé. Il souhaite également récupérer Tess, son ex-femme qui est maintenant avec Terry Benedict, le propriétaire de ces trois grands casinos de Las Vegas. Tout ça le même soir...

Meilleur que l'original, réalisation parfaite avec énormément de classe, scénario très intelligent, dialogue savoureux, un casting à faire bander n'importe quel producteur, distributeur, spectateur ou spectatrice (garçon ou fille, chacun en a pour son compte). En gros cet OCEAN'S ELEVEN de Soderbergh avec Clooney et ses potes est l'un des meilleurs films de l'année 2001. Peut-être même qu'il fait partie des meilleurs films de la décennie...

 

Une suite digne de ce nom

Succès critique et triomphe de la part du public, en 2004, soit trois ans après le braquage du siècle au cinéma, Clooney, Pitt et les autres reprennent du service. Toujours sous la houlette de Soderbergh, cette fois sous un script de George Nolfi.

Depuis l'exploit de Las Vegas, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés avec l'intention de mener une vie tranquille. Remarié à Tess, ce dernier joue profil bas jusqu'à ce que Terry Benedict le retrouve et exige que la bande doit, sous peine de mort, lui restituer les millions. Ils ont deux semaines...

Fidèle à l'original sans se répéter (car sujet différent, ainsi que la réalisation) avec deux passages excellents (Julia Roberts qui un moment joue son propre rôle puis la même pour Bruce Willis qui apparaît quelques minutes), un rôle pour Catherine Zeta-Jones puis notre Vincent Cassel national. On ajoute en plus un scénario deux fois plus malin contenant des rebondissements inattendus, OCEAN'S TWELVE est aussi une perle rare !

 

Plus dure sera la chute...

Comme en Amérique et surtout avec les grosses productions, lorsqu'un suite marche on en refait une autre pour qu'elle sorte trois ans après (en général). C'est le cas pour OCEAN'S 13 (OCEAN'S THIRTEEN) qui sortira en salles en 2007.

Willy Bank, grand nom du monde des casinos, s'installe à Las Vegas. Pour ce fait il monte une affaire : créer un superbe casino hors du commun avec Reuben, l'un des membres de la bande d'Ocean. Mais Bank trahit Reuben et ne lui laisse plus rien. Ce dernier aura du mal à s'en remettre. Danny rameute ses complices (sauf les femmes) pour infliger à Bank un châtiment exemplaire. Ça se passera le soir de l'inauguration de ce fameux casino...

Retour à la case départ avec une bonne vieille histoire de vengeance. Après la musique dans le second volet, Soderbergh s'amuse ici avec les lumières. Trop même. Le scénario, signé par Brian Koppelman et David Levien, est trop complexe. À tel point qu'il se perd lui-même. Nouveaux venus dans cet OCEAN'S THIRTEEN l'immense Al Pacino en grand méchant puis Ellen Barkin, qui avec son corps et son manque de talent digne d'une actrice dépassée du porno (pour être poli) reflète l'erreur de casting. Soit OCEAN'S THIRTEEN s'est fait trop rapidement, soit il est simplement un accident de parcours.

 

Bande-annonce d'OCEAN'S ELEVEN (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Ocean%2527s%2Beleven%2Btrailer/video/x3xpcp_oceans-eleven-trailer_shortfilms

Bande-annonce d'OCEAN'S TWELVE (V.F) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Ocean%2527s%2Btwelve/video/xc6vs_oceans-twelve

Bande-annonce d'OCEAN'S THIRTEEN (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Ocean%2527s%2Bthirteen%2Btrailer/video/xz0i2_oceans-thirteen-teaser-trailer_shortfilms

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1 = OCEAN'S 11, réalisé par Lewis Linestone, avec Franck Sinatra, Dean Martin, écrit par George Clayton Johnson, Jack Golden Russell, Harry Brown et Charles Lederer (1960 Warner Bros).

Publié par perversland à 00:26:16 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (16) |

Mylène Farmer : sa tournée 2009 (les premières dates) | 16 mai 2008

 

Le 29 février on annonçait qu'elle reviendrait sur scène, dont le concert principal sera celui du Stade de France le 12 septembre 2009. Le 28 mars était le jour d'ouverture pour les places de ce fameux concert (dont je serai spectateur). Ces places, comme pour la date ajoutée dont la mise en vente était elle une semaine plus tard, ce sont vendues en seulement quelques heures. Maintenant voici (enfin) les dates de sa tournée 2009 connues depuis quelques minutes. La mise en vente des places pour les concerts de mai à juin sera le 23 mai à 10 heures. Des dates peuvent encore être ajoutées par la suite.

 

02 Mai 2009 : Nice (Nikaia)

05 Mai 2009 : Clermont-Ferrand (Zénith)

09 & 10 Mai 2009 : Marseille (Dôme)

15, 16 & 18 Mai 2009 : Toulouse (Zénith)

23 & 24 Mai 2009 : Nantes (Zénith)

30 & 31 Mai 2009 : Rouen (Zénith)

 

05 Juin 2009 : Strasbourg (Zénith)

08 Juin 2009 : Dijon (Zénith)

12 Juin 2009 : Lyon (Halle Tony Garnier)

 

04 & 05 Septembre 2009 : Genève (Stade de la Praille)

11 & 12 Septembre 2009 : Paris (Stade de France)

19 Septembre 2009 : Bruxelles (Stade Roi Baudouin)

 

Alors qu'elle aura à ce moment là 48 ans, Mylène Farmer peut-elle vieillir ? On aura la réponse dès mai 2009. Pour ma part je dirai qu'un artiste, quel qu'il soit, a toujours assez de force (ou de rage) en lui avant de se faire bouffer par un âge vraiment bien avancé. Et puis aussi c'est Mylène, à mes yeux elle ne sera jamais trop vieille et restera la plus belle...

J-483...

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Photo : Claude Gassian (2008).

 

Publié par perversland à 07:43:14 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (18) |

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