« Aéroport, aérogare, mais pour tout l'or m'en aller »
Vendredi 11 septembre. Il est 07 heures du matin. Normalement je me lève dans 40 minutes afin d'aller sur Internet pour publier ENCORE QUELQUES HEURES À ATTENDRE... (1) et lire mes mails, mais vu les circonstances je ne peux plus dormir. Et même, sans être dégueulasse envers certaines personnes, j'en ai rien à foutre de mes mails. Tout ce que je veux c'est être à Paris... ET À DEMAIN !
08 heures 45. Je ferme mon PC portable, prends mon petit déjeuner, fonce sous la douche et me prépare. Une grande partie de mes affaires sont prêtes depuis hier. Il est 09 heures 45 lorsque je quitte la maison vide (mes parents travaillent) pour le week-end, MP4 aux oreilles. Un week-end que j'aime d'avance. Le léger rhume que j'ai depuis mercredi a disparu (et non la grippe H1N1 qui fait rage actuellement, au passage, quand on voit les médias c'est à croire que la peste est revenue). Mon train part de la Gare de Rouen à 10 heures 50. Je suis assis à une place près d'une vitre plusieurs minutes avant le départ. Je regarde tout ce que je peux voir à travers cette vitre. Je sens qu'on m'observe. Mais pas dehors, dans le train. Soudain je vois par le reflet la silhouette d'une femme qui me regarde. Je me retourne. C'est elle (2). On s'échange le même regard, celui qui dit « et merde, le monde est trop petit ». Elle se dirige vers une place libre. Oh, pas grave. Je me remets à regarder à travers cette vitre. DEMAIN !
Il est près de midi lorsque j'arrive à la Gare Saint-Lazare. Je vais devoir attendre plusieurs minutes : Ma Tite Bite, chez qui je dors ce week-end, n'est pas encore là. Dès son arrivée et à la petite brasserie où nous sommes allés manger, ce fut vannes sur vannes. Après ce fut direction chez elle où je me suis reposé (vu que je ne dormirai pas avant dimanche matin), simplement.
18 heures 45. La sonnerie de mon portable me tire du sommeil. C'est Ma Tite Ju. Elle assiste aux deux concerts de Mylène au Stade De France (DEMAIN !). Après notre petit entretien téléphonique, impossible à me rendormir. Je n'y arriverai qu'après minuit.
« Plus loin, plus haut, j‘atteins mon astre, je vertige de vivre »
Samedi 12. 01 heure 30. Il est temps de me préparer. Départ à 02 heures. Ma Tite Bite m'accompagne jusqu'au stade. Au lieu d'arriver à 04 heures comme il était prévu, nous avons galérés à cause des mauvais horaires de certains bus et sommes arrivés à 06 heures. Il y avait déjà un peu de monde devant la porte R (celle où je dois présenter mon billet), mais ça va, je suis dans les premiers (MYLÈNE !).
Normalement je devrai être au paradis, vu qu'il y a des rousses, des femmes gothiques et des lesbiennes, mais cette (longue) journée d'attente, pendant que Mylène, surtout le matin, doit être en train de dormir dans sa luxueuse chambre d'hôtel et que son chéri (Benoît Di Sabatino) doit lui glisser à l'oreille un « joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire Mylène, joyeux anniversaire... », fut marquée par une grosse tâche : l'organisation. C'est un véritable bordel. Une honte même. Jamais je n'ai vu une telle merde. Je me demande si je suis prêt pour revoir un autre spectacle au Stade De France.
17 heures. Tout le monde est debout et s'impatiente. Certains nerfs sont en train de monter. 18 heures. Les portes s'ouvrent. Nous sommes poussés par les milliers de gens qui sont à l'arrière, et compressés par ceux qui sont sur les côtés. Après un quart d'heure à courir dans tous les sens pour être à cette pelouse simple, je suis enfin placé. La première partie commence à 20 heures. Et vers 21 heures, la fête commence. Enfin presque, parce que Mylène à l'heure...
Le Stade De France fini bourré à craquer. C'est vraiment impressionnant d'être au cœur de cet endroit et de regarder autour de soi. Le gigantisme par excellence. Je me demande alors comment Mylène, ou même Johnny ou les Stones, peuvent affronter une foule comme ça...
Les gens autour de moi sont sympas. Je n'en peux plus d'attendre.
« Divine, exquise et chagrine »
21 heures 20. Alors que tout le stade est plus que chaud (même dans les tribunes, chose rare) et après 20 minutes à se faire désirer (des lumières chaudes illuminent tout le stade tandis que des projecteurs blancs éclairent la foule en se « baladant » et que cette dernière hurle son prénom), elle doit avoir décidée de se montrer puisqu'on entend les premières notes de l'intro. Un œil apparaît quelques fois sur le grand écran, prenant la place de la tête de mort noire (sur fond rouge) qui ne cesse de se former et de se reformer depuis l'ouverture des portes, même pendant la première partie. C'est un des siens. Et puis ça démarre. Une grande partie de la foule est en délire. J'en ai des frissons. Les effets du spectacles sont impressionnants. Une silhouette au loin, parmi celles des statues du décor, se fait voir derrière l'écran. Elle lui ressemble beaucoup. Ce grand écran se divise en deux. Un bout part de son coté. Débute alors la musique de PARADIS INANIMÉ (3). C'est elle. Elle est là. Les fans en hurlent de joie, je deviens dingue. MYLÈNE FARMER EST SUR LA SCÈNE ! Aujourd'hui elle a 48 ans et dès sa prestation sur cette première chanson le ton est donné : elle va donner ce qu'elle a dans le ventre.
Dès le second titre je commence à ne plus avoir de voix. Au fil des chansons, le show est énorme, plus qu'excellent et l'énergie qu'elle déploie est tout aussi grand que le stade. Ce spectacle est comme une suite à AVANT QUE L'OMBRE... À BERCY. J'ai même failli chialer comme un môme lorsqu'elle est arrivée au centre du stade, donc un peu près de moi (!!!), pour un pur moment d'émotion avec NOUS SOUVIENDRONS NOUS (4), RÊVER (5), LAISSE LE VENT EMPORTER TOUT (6) et une version sublime d'AINSI SOIT JE... (7). ELLE ÉTAIT TOUT PRÈS !!!
Mylène, je t'aime.
Elle fini ce spectacle à la fois beau, intense et très symbolique où son univers (sexe, mort puis poésie) est bien représenté, avec du très lourd et des versions hallucinantes de LIBERTINE (8), SANS CONTREFAÇON (9), L'INSTANT X (10), FUCK THEM ALL ! (11), DÉGÉNÉRATION (12), C'EST DANS L'AIR (13) et DÉSENCHANTÉE (14).
Il doit être 23 heures 45 (ou un peu plus) lorsque la fin est vraiment passée. Malheureusement. Cette fête était plus que géniale. Ce concert fera date, c'est obligé. C'est aussi, et vraiment, le plus beau que j'ai vu de ma vie.
« Mais c'est à ceux qui se lèvent, qu'on somme d'espoir, dont on dit qu'ils saignent, sans un au revoir, de croire »
Dimanche 13. Minuit. Je suis loin d'oublier l'after du spectacle. Je réussi enfin à sortir du Stade De France et vois que j'ai reçu plusieurs messages. Je suis totalement cassé. L'un d'eux est de Ma Tite Bite. Je dois aller seul à la Gare Du Nord vu qu'elle a un petit problème pour venir jusqu'ici. Je me rends compte que j'ai perdu mon ticket. Oh, pas grave. Je mets presque une heure pour arriver à destination, au lieu de quelques minutes. Il faut dire qu'avec ce concert plus LA FÊTE DE L'HUMA qui est ce week-end (en tout ils étaient 600 000 à la Courneuve) c'est un bordel pas possible. Arrivé à cette gare, pas de Tite Bite. J'appelle sur son portable. Il est coupé. Après avoir regardé dans toute cette foutue gare et laissé plusieurs messages sur son portable apparemment éteint, j'ai enfin des nouvelles d'elle. Elle est à son appartement. Elle est partie quelques minutes avant que j'arrive et pour des raisons diverses elle n'a plus de portable. Je suis devant une des entrées de cette gare, je ne connais pas le quartier (aussi beau soit-il la nuit), mon énergie, pour le peux qui reste, commence à faire siennes, je n'ai plus de voix et il est 02 heures du matin.
Pendant plusieurs minutes, tandis que je me force pour ne pas m'écrouler de fatigue, je cherche un taxi qui veut bien me conduire jusqu'à Créteil (là où elle vit). Je tombe sur un chauffeur non officiel prénommé Momo (bizarrement je pense tout de suite et longuement à mon amie Morgane). Pendant que nous sommes en chemin il me dit qu'à cause de certains ennuis il travaille maintenant à son compte. Vu sa façon de rouler je comprends mieux, mais pour la somme demandée et vu qu'il est le seul à avoir accepté de me conduire jusqu'à là... j'arrive à bon port à 03 heures.
15 heures 50. Vu quelques problèmes de transport il faut déjà partir. Le ciel n'est pas terrible, je suis encore fatigué, j'ai l'impression que ma gorge est rouillée et suis encore sous le charme du spectacle de Mylène (putain qu'est-ce que c'était beau...).
17 heures 20. Le train qui me ramène à Rouen démarre. Il est plus de 19 heures lorsque je suis à destination, de nouveau mon MP4 aux oreilles. Je marche vers le Théâtre Des Arts pour prendre le T2 afin de rentrer à la maison.
Le souvenir de ce concert, et du fait qu'elle était à un moment assez près, puis d'une beauté renversante, restera le plus longtemps gravé dans ma mémoire. Je n'ai pas envie d'atterrir.
« Prends-moi dans tes draps / Donne-moi la main / Ne viens plus ce soir / Dis, je m'égare / Dis-moi d'où je viens / Ne dis rien, je pars / Rejoue-moi ta mort / Je m'évapore / Des mots sur nos rêves / Déposer mes doutes / Et sur les blessures / Point de sutures / Vole mon amour / Refais-moi l'amor / Confusion des pages / Je suis naufrage... »
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1 = Lire l'article concerné.
2 = Lire une partie des articles TÉTRA I et II.
3 = Extrait de l'album POINT DE SUTURE (2008 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2009.
4 = Final de l'album L'AUTRE... (1991 Polydor).
5 = Extrait de l'album ANNAMORPHOSÉE (1995 Polydor).
6 = Lire l'article concerné (2007).
7 = Lire l'article concerné (2007).
8 = Lire une partie de l'article concerné (2008).
9 = Extrait de l'album AINSI SOIT JE... (1988 Polydor).
10 = Extrait de l'album ANNAMORPHOSÉE (1995 Polydor).
11 = Extrait de l'album AVANT QUE L'OMBRE... (2005 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2006.
12 = Ouverture de l'album POINT DE SUTURE (2008 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2009.
13 = Lire l'article concerné.
14 = Extrait de l'album L'AUTRE... (1991 Polydor).
Citation du titre : JE TE RENDS TON AMOUR, extrait de l'album INNAMORAMENTO (1999 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2000.
Citation de fin : POINT DE SUTURE, extrait de l'album du même nom (2008 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2009.
Titres présents dans l'article :
- CALIFORNIA, ouverture de l'album ANNAMORPHOSÉE (1995 Polydor).
- VERTIGE, extrait de l'album ANNAMORPHOSÉE (1995 Polydor).
- GRETA, extrait de son album CENDRES DE LUNE (1986 Polydor).
- SI J'AVAIS AU MOINS..., extrait de l'album POINT DE SUTURE (2008 Polydor). ALBUM FRANCOPHONE DE L'ANNEE AUX NRJ MUSIC AWARDS EN 2009.
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 08:23:15 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (4) | Permaliens
Qu'est-ce que c'était beau...
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Titre : lire l'article précédent.
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 07:11:22 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (1) | Permaliens
Dans moins de deux heures de partirai pour la gare de Rouen afin de prendre le train pour Paris. Demain très très tôt le matin je serai devant Stade De France, vu que je suis dans la fosse. J'y suis presque. Enfin ! Depuis trois semaines je ne peux plus attendre, à tel point que parfois ça me dévore dans le ventre. Je vais enfin la voir. Je vais enfin voir sur scène la plus belle des libertines, et des femmes en général.
Bien entendu, chers lecteurs, le récit de ce week-end sera sur ce blog la semaine prochaine. Je ne sais pas encore quand. Très bon week-end à tous.
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Photo : Claude Gassian (2008).
Publié par perversland à 08:01:39 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (3) | Permaliens
Lundi 07. La saison 5 de COLD CASE : AFFAIRES CLASSÉES (1) est enfin diffusée sur FRANCE 2. Dans ce premier épisode, lors des scènes de flashback, on entend pas mal de chansons de Nirvana, vu que l'époque où le triple meurtre en question dans cette histoire fut commis est celle où Cobain était encore vivant et que les présumés coupables étaient des ados fans de grunge. Parmi ces chansons, il y a ON A PLAIN (2). Depuis lundi, je ne cesse de la réécouter. Pour le plaisir.
ON A PLAIN est le quatrième single extrait de l'album NEVERMIND (leur meilleur à mes yeux), disque appartenant maintenant à la légende du grunge et du rock en général. C'est super bien rythmé, vif... du bon Nirvana en somme.
I'll start this off without any words
I got so high that I scratched 'til I bled
I love myself better than you
I know it's wrong so what should I do?
The finest day that I ever had
Was when I learned to cry on command
I'm on a plain
I can't complain
My mother died every night
It's safe to say don't quote me on that
The black sheep got blackmailed again
Forgot to put on the zip code
Somewhere I have heard this before
In a dream my memory has stored
As a defense I'm neutered and spayed
What the hell am I trying to say
It is now time to make it unclear
To write off lines that don't make sense
One more special message to go
And then I'm done then I can go home
Paroles et musique : Kurt Cobain.
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1 = COLD CASE, série de 140 épisodes (7 saisons), avec Kathryn Morris, Danny Pino, John Finn, Jeremy Ratchford, Thom Barry, Tracie Thoms, créée par Meredith Stiehm (2003, toujours en production).
2 = Extrait de l'album NEVERMIND (1991 Geffen Records).
Publié par perversland à 08:06:17 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (3) | Permaliens
Voici un très grand film datant de 1971 que j'ai revu cet été, et que je voulais « voir » sur ce blog. Il s'agit d'ORANGE MÉCANIQUE (1), de l'inimitable Stanley Kubrick, d'après un roman d'Anthony Burgess.
L'histoire, revue par Kubrick, se passe en Angleterre, dans un futur proche. Alex DeLarge est un jeune délinquant, grand fan de Ludwig Van Beethoven, obsédé sexuel qui adore le viol et adepte de l'ultra violence. Lui et sa bande, les Droogies, s'expriment dans un argot anglo-russe. Leur boisson préférée est le Moloko+ (du lait avec du speed, du crack et de la mescaline synthétique). Ils errent la nuit dans la ville en enchaînant passages à tabac, viols et affrontement avec bandes ennemies. Un jour, un cambriolage dégénère en meurtre et, trahi par ses fidèles droogs (qui plus tard seront dans la police...), Alex est arrêté et condamné à 14 ans de réclusion criminelle. Deux ans plus tard, en prison, il fait comme si il était touché par la religion, dévore les pages de LA BIBLE et pour sortir il se porte volontaire pour tester une thérapie révolutionnaire, financée par le gouvernement dans le cadre d'un programme expérimental d'éradication de la délinquance. Le traitement est basé sur un principe semblable à celui des réflexes de Pavlov. Il s'agit d'amener Alex à associer certains stimuli (des scènes de violence ou de sexe projetées sur un écran qu'il est forcé à regarder) aux douleurs provoquées par les drogues qu'on lui administre au cours de ce traitement.
On peut reconnaître en voyant ce film qu'Alex, joué avec génie par Malcolm McDowell (qui avait presque la trentaine alors que son personnage, au début, est âgé d'à peine une quinzaine d'années), est une parfaite représentation de la perversité et du sadisme. Sa façon de parlé, de s'habiller lui donnent une certaine excentricité (remarque les décors et costumes de ce film sont pop, puis l'époque de tournage est au début des années 70 en Angleterre après tout). La musique de Beethoven, dont Alex est aussi fan que je peux l'être de Mylène ou de Johnny, est brillamment utilisée. ORANGE MÉCANIQUE est fascinant, peut faire rire, choquer, délivre une morale qui fait réfléchir et dès les premières minutes Kubrick nous montre jusqu'où ira sa vision du roman de Burgess avec ce clochard tabassé et ce viol.
Ce qui est triste à savoir, c'est qu'après la sortie du film, plusieurs délinquants britanniques ayant perpétré des actes de violence gratuite ont déclaré avoir pris exemple sur ORANGE MÉCANIQUE (bandes de cons). Les lettres de menaces envahissent la boîte aux lettres de Kubrick qui habitait alors ce pays. Le grand cinéaste prend peur pour ses enfants et demande à la WARNER de retirer le film des salles de cinéma britanniques en dépit de son grand succès. Fait unique, la société de production accepte et le film est retiré. ORANGE MÉCANIQUE sera remis en salles en Angleterre en 2000, après la mort de Kubrick.
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1 = A CLOCKWORK ORANGE, écrit et réalisé par Stanley Kubrick, avec Malcolm McDowell, Michael Bates, Warren Clarke, John Clive, d'après le roman du même nom d'Anthony Burgess datant de 1962 (1971 Warner Bros. / Polaris Productions / Hawk Films).
Publié par perversland à 07:37:12 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) | Permaliens
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