Des lueurs bien trop tristes
Ne sachant où aller
Incertitudes qui aveuglent la piste
À n'en plus vouloir se retrouver
Au-delà du ciel
Par-dessus la nuit
Les autres planètes rient
En voyant ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Dans une autre vie
Je t'aurai c'est promis
Et j'entendrai tes cris
Lorsque viendra la nuit
Au-delà du ciel
Par-dessus la nuit
Les autres planètes pleurent
En voyant cette horreur
Ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Au fond de mes yeux
Se meurt le peu
Qui me reste de vie
C'est une ombre que je suis
Ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Ce qu'on a fait d'elle
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (août 2009).
Montage : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 07:48:23 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (6) | Permaliens
Même si j'ai parlé plusieurs fois d'Alain Bashung sur le Net depuis sa mort au mois de mars, vu que je l'aime beaucoup, ça n'a pas été le cas ici. Donc pour aujourd'hui, j'ai voulu mettre une de ses chansons les plus cultes : GABY, OH GABY (1).
Ce morceau, absolument génial, est son premier grand tube après plusieurs disques et des années de galère. Il a été écoulé à plus d'un million d'exemplaires après sa mise en vente et fut numéro un pendant un an. Tout simplement l'une des plus grandes chansons française.
J'fais mon footing au milieu des algues et des coraux
Et j'fais des pompes sur les rest's d'un vieux cargo
J'dis bonjour. Faut bien que j'me mouille
C'est ma dernière surprise party, j'm'écrase le nez au hublot
J'ai mon contrat d'confiance. L'encéphalo qu'il faut
J'ai du bol, j'en vois un qui rigole
Oh Gaby, Gaby, tu devrais pas m'laisser la nuit
J'peux pas dormir, j'fais qu' des conneries
Oh Gaby, Gaby, tu veux qu' j'te chante la mer
Le long, le long, le long des golfes
Pas très clair.
En r'gardant les résultats d'son check-up
Un requin qui fumait plus a rallumé son clope
Ça fait frémir, faut savoir dire stop (Stop !)
Tu sais, tu sais c'est comm'ce typ' qui voudrait que j' me soigne
Et qu'abandonn' son clebs au mois d'août en Espagne
J' sens comme un vide, remets-moi Johnny Kidd
Oh Gaby, Gaby, tu devrais pas m'laisser la nuit
J'peux pas dormir, j'fais qu' des conneries
Oh Gaby, Gaby, tu veux qu' j'te chante la mer
Le long, le long, le long des golfes
Pas très clair.
Gaby j't'ai déjà dit qu' t'est bien plus bell' que Mauricette
T'es belle comme un pétard qu'attend plus qu'une allumette
Ça fait craquer, au feu les pompiers
Aujourd'hui c'est vendredi et j'voudrais bien qu'on m'aime
J'sens que j' vais encore finir chez Wanda et ses sirènes
Et ses sirènes oh oh oh oh
Oh Gaby, Gaby, tu devrais pas m'laisser la nuit
J'peux pas dormir, j'fais qu' des conneries
Oh Gaby, Gaby, tu veux qu' j'te chante la mer
Le long, le long, le long des golfes
Pas très clair.
Alors a quoi ça sert la frite si t'as pas les moules
Ça sert a quoi l' cochonnet si t'as pas les boules ou, ou, ou, oules
Oh ! oh ! oh ! oh ! oh !
Paroles : Boris Bergman.
Musique : Alain Bashung.
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1 = 1980 Philips.
Publié par perversland à 10:18:51 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) | Permaliens
Des cheveux courts
Pour des femmes qui défient l'ordinaire
Je veux danser
Avec ceux qui crachent sur l'éphémère
Pour oublier
Qu'un jour ils vont tous nous foutre en l'air
Croire en la vie
Comme si dehors c'n'était pas l'enfer
Y a qu'dans la nuit
Qu'on ne voit pas que tout est à l'envers
Des cheveux longs
Pour les hommes qui s'aiment entre eux sans se taire
Je bois pour eux
C'est pour moi comme une sorte de prière
Mes cicatrices
Elles aimeraient reprendre un peu l'air
Celles où mon sang
Montrait ce qu'était bien ma misère
Deux lames, des larmes
Oh la chose que je n'veux pas refaire
(Couplet acoustique) J'pense à ces hommes
Qui aiment ces femmes qui rendent la vie claire
En souhaitant, en souhaitant
Que jamais elles partent un soir d'éclair
Comme elles m'ont fait, comme elles m'ont fait
Lorsque tout a sauté en plein air
Des cheveux courts
Pour des femmes qui défient l'ordinaire
Je veux danser
Avec ceux qui crachent sur l'éphémère
Pour oublier
Qu'un jour ils vont tous nous foutre en l'air
Croire en la vie
Comme si dehors c'n'était pas l'enfer
Y a qu'dans la nuit
Qu'on ne voit pas que tout est à l'envers
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (août 2009).
Photo : Jessica Rameaux (2009).
Publié par perversland à 09:46:25 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Tension des vents
L'éclat d'une lame
La peur du drame
Le mal délivrant
Je t'aime
Et tu fais comme si de rien n'était
Je me hais
Je n'peux même plus me regarder
L'homme est un enfoirés
Je sais qu'un jour on m'retrouvera inanimé
Positiver
C'n'est qu'illusion
J'veux respirer
Que du poison
L'enfer
Ne peut pas être pire qu'ici
Ma vie
Regardez ce que je peux en faire
Je t'aime
Et tu fais comme si de rien n'était
Je me hais
Je n'peux même plus me regarder
Le monde est un merdier
Je sais qu'un jour on m'retrouvera inanimé
Poussée des temps
Perte des idées
De toutes pensées
Presque de l'âme
Je n'ai qu'une envie
C'est de pousser mon dernier cris
Et puis brûler sans bruit
Ce que sera peut-être ma dernière nuit
Je t'aime
Et tu fais comme si de rien n'était
Je me hais
Je n'peux même plus me regarder
L'homme est un enfoirés
Je sais qu'un jour on m'retrouvera inanimé
Je t'aime
Et tu fais comme si de rien n'était
Je me hais
Je n'peux même plus me regarder
Le monde est un merdier
Je sais qu'un jour on m'retrouvera inanimé
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juillet 2009).
Photo : 2008.
Publié par perversland à 08:16:17 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (6) | Permaliens
C'est de nouveau la même histoire
Une journée qui énerve le soir
Tous ces gens qu'on aime, mais qu'on ne peut supporter
Avant que le sommeil vient nous attraper
Je ne suis qu'un mauvais reflet dans la glace
Qui aimerait un jour que tout ça passe
Que tout ça casse, que tout trépasse
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juin 2009).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 08:10:58 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (3) | Permaliens
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