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21 avril - 21 juin | 24 juin 2009

 

Comme pour hier (lire l'article précédent), voici cette fois les articles de SUR LA ROUTE 666 que je considère comme importants. Vous comprendrez, comme pour hier, que les dates en titre sont celles de la naissance et de la mort de ce blog et que certains articles du début ou de la fin ne sont, au final, pas indispensables à mes yeux. Les chansons, enfin les paroles de « cette époque », viendront avec les autres.

 

23 avril : DE NOUVELLES AVENTURES (pourquoi j'ai été tenté par cette « aventure»).

27 avril : « ON S'EN FOUT, ON EST TOUT, ON FINIRA AU FOND DU TROU »

28 avril : ENCORE QUELQUES HEURES À ATTENDRE EMA.

06 mai : UNE VADROUILLE AVEC BOURVIL.

07 mai : A NIGHT WITH CHARLIE (récit d'une partie de ma journée du 28 avril, date où Charlie chantait au Café De La Danse).

09 mai : LES BONS FILMS NE SONT PAS FORCÉMENT CEUX QU'ON CROIT.

12 mai : JOHNNY, SEX, GANGSTERS AND MYLÈNE... WHAT ELSE ?

16 mai : SCRUBS : EN AVANT POUR LA NEUVIÈME.

19 mai : ANGES ET DÉMONS (énorme coup de cœur cinématographique dans cet article).

25 mai : DEUX VENGEANCES VALENT MIEUX QU'UNE.

27 mai : LOUISE (le genre de chose très personnelle que j'avais envie de raconter, surtout d'écrire).

28 mai : SUNSET BOULEVARD.

30 mai : - QUAND DEPARDIEU ÉTAIT CHANTEUR.

- LE QUAI DES BRUMES (l'un des plus grands films Français de l'Histoire).

- CE WEEK-END VA ÊTRE LONG, TRÈS LONG...

09 juin : CASABLANCA.

10 juin : ANTICHRIST ET LA FAUSSE RENAISSANCE DE TERMINATOR (SCHWARZIE, REVIENS !).

11 juin : TERMINATOR 2 : LE JUGEMENT DERNIER (le second plus grand film US à mes yeux).

15 juin : « ET FAIRE DANSER LES DIABLES ET LES DIEUX ! » (Récit de ma journée du vendredi 12 juin, date où Johnny Hallyday chantait au Havre.)

 

À bientôt.

 

 

 

 

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Montage : 2007.

 

Publié par perversland à 07:46:12 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (4) |

23 janvier - 21 avril | 23 juin 2009


Pour ne pas perdre le fil (et pour que le maximum soit ici, comme je l'ai dit dans l'article précédent), voici la liste des articles de VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS que je considère comme les plus importants (les paroles viendront plus tard).

 

23 janvier : VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS.

26 janvier : PASS TO SOMETHING ELSE (pourquoi je change de blog).

29 janvier : « DIVINE, EXQUISE ET CHAGRINE » (Mon fanatisme pour Mylène depuis le début en 1999)

03 février : ALL THINGS COME TO HIM THAT WAITS... AND I DON'T LIKE WAITING.

06 février : MA RELIGION DANS SON REGARD (Mon fanatisme pour Johnny depuis que je suis né).

08 février : I WANT TO BELIEVE.

09 février : I KILL CUPID.

14 février : A KISS. A MOVIE. A DESIRE... (L'un des plus beaux baisers de l'histoire du cinéma)

18 février : DARK KNIGHT.

19 février : BECAUSE WE HAVE ALL ONE MOMENT AN OLD SONG FORGOTTEN IN THE HEAD AND BECAUSE WE LIKE LISTENING IT AGAIN AND AGAIN...

21 février : COMME J'AI MAL.

23 février : A IDEA ON THE PAST... AND A LITTLE ON THE FUTURE.

26 février : NOTHING.

1er mars : APRIL 28 : CHARLIE.

02 mars : RICK O'CONNEL DERIDES INDIANA JONES.

05 mars : GRAN TORINO AND OTHERS.

15 mars : I AGAIN WANT TO LISTEN TO GABY... (Mort de Bashung...)

16 mars : MY FAVORITE SONG OF BASHUNG.

19 mars : SOMETIMES MY FRIENDS CALL ME PIERRE RICHARD.

26 mars : A WONDERFUL STORY WITH FANNY, MARIUS AND CÉSAR.

31 mars : WHEN I SAW AGAIN NORMAN BATES.

1er avril : « CUT » OF MY WORLD.

03 avril : « ANGIE, I STILL LOVE YOU, BABY » (MY FAVORITE LOVE SONG, BECAUSE SHE'S TRUE FOR ME AND OTHERS)

05 avril : KURT COBAIN : 15 YEARS... (Tu nous manques enfoirés)

11 avril : JUNE 12 : JOHNNY !!!

18 avril : LE SAPIN : THE SINGLE OF CHARLIE.

19 avril : OSS 117 TO LAUGH.

21 avril : NEW BLOG.

 

 

 

 

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Montage : Adrien Balboa (2009).

 

Publié par perversland à 08:36:26 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (3) |

Saturday afternoon | 17 janvier 2009

 

La nouvelle m'a totalement sonné. Je restais debout, sur place, sans bouger, pendant qu'autour de moi les gens dans la rue marchaient vers leurs destinations. Je restais immobile, comme si je dépendais d'une télécommande et que son utilisateur avait appuyé sur le bouton "pause". Je ne savais pas quoi dire. C'était cet après-midi. Je suis dans une rue du centre-ville de Rouen avec Gwen' qui, au bout de deux heures qu'on se voyait (bref avant qu'on ne se dise au revoir), vient de m'annoncer une nouvelle. Bonne pour elle, donc je devrai la considérer comme bonne aussi, sauf que là j'ai du mal, et honnêtement je ne sais pas pourquoi. Elle vient de m'annoncer qu'elle est engagée pour chanter plusieurs mois dans une sorte de club. Plus si il n'y a rien à redire sur ses prestations (donc ce sera plus)... dans le sud. Nous restons là, l'un en face de l'autre. Elle se demandant si j'allais un jour réagir, moi cherchant quelque chose à dire. Elle se met à me sourire.

« Nous nous reverrons si c'est ce que tu t'dis, t'en fais pas. On se reverra peut-être, certainement... » Elle me prend une main, s'approche de moi et me laisse un bisous long et tendre sur la joue. « Bye. »

Elle s'en alla vers chez elle. Je me retourne pour la voir partir mais elle se retourne aussi, au bout de quatre pas, et reviens vers moi. « Tiens. »

Elle me tend un bout de papier que je prends, mais sans le regarder. En ne regardant qu'elle. Elle me regarde en faisant un timide sourire et part. Je la regarde au loin, jusqu'à ce qu'elle soit fondue dans la foule. Je regarde alors ce qu'elle m'a donné. Un chèque. Ah oui, elle me donne ce qui me revient vu qu'elle a chantée une de mes chansons dernièrement. Un chèque. C'est tout ce que je recevrai d'elle maintenant, avec parfois des SMS, des MMS, des mails ou des discutions rares et rapides sur MSN.

Je pars de mon côté, avec ce qui vient de se passer en tête. J'avance en regardant à peine où je vais. Il faut dire aussi que je me foutais de ce qui pouvais bien se passer autour de moi, et que je connais cette rue comme ma poche. Je sais instinctivement où aller pour prendre le T2 qui m'emmènera près de chez moi. Bon, une femme que je considère alors comme une bonne amie, à qui je me suis (très) attaché depuis plus d'un an s'en va vivre d'autres aventures dans le sud...

Il m'a fallu presque une heure pour penser à autre chose, me dire que c'est la vie (salope) et tant mieux pour elle. C'est sorti de mon esprit une fois que je lui ai envoyé un SMS, histoire de la féliciter (vous me direz enfin) et de dire d'autres trucs rapidement. Bon, il faut que je passe ma soirée devant TFMerde (et oui) pour voir Mylène aux NRJ MUSIC AWARDS, au moins le fait de voir la plus belle va me faire sourire (surtout si elle remporte un prix). En plus le groupe Indochine y sera aussi. Pendant que j'écris ces mots j'ai une de ces envies de café, alors que j'avais arrêté depuis août (vu que j'en prenais cinq ou six par jours, si ce n'est plus) sans trop de problèmes. Oh oui, un bon café, un ou deux. Putain de journée.

« On se reverra peut-être, certainement... »

 

 

 

 

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Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 18:06:40 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (12) |

Dialogue avec une inconnue | 10 janvier 2009

 

Cet après-midi, un peu avant 14 heures. Je me prépare et fonce pour Rouen, direction le CHARLES' CAFE, endroit où je vais souvent pour ceux qui s'en rappellent. Assis au comptoir, je commande un chocolat chaud (vu que j'ai arrêté le café il y a quelques mois) et attends qu'il soit servi. Si je suis ici c'est pour essayer de tenir un peu plus d'une heure tout seul. Voire deux. En gros ajouter un nouveau round à COMBATTRE SA PHOBIE. Ce chocolat arrive, je commence à le boire lorsque quelqu'un derrière moi se met à m'adresser la parole. « Ton nom ne serait pas Adrien par hasard ?

Je me retourne et vois une jolie blonde d'environ 24 ans, cheveux longs, grande veste en cuir et visiblement très souriante.

- Oui, tu es ?

- Ah j'm'appelle Cécilia. C'est bien toi qui écris des chansons ?

- En chair et en os.

Elle me tend alors une main que je serre. Je lui montre du regard le tabouret vide qui est juste à côté de moi.

- Tu veux t'asseoir ?

- Ah oui, merci.

Elle s'assied et demande qu'on lui serve un café. Elle se tourne alors vers moi.

- Alors, comment tu connais mon nom ?

- Je crois avoir entendue à un concert une chanson de toi, enfin écrite par toi, dans Rouen l'année dernière.

- Ah, c'est fort possible.

- Et depuis je passe souvent sur ton blog.

- Ah oui ? »

Moi qui ne voulait pas sortir au début, enfin ne pas venir ici mais voir quelqu'un, j'ai eu raison de changer d'avis. On se met à consommer ce que l'on a commandé, elle en continuant de me regarder. « Tu attends quelqu'un ?

- Non, je suis venu vite fait après je rentre chez moi (oui je sais, ce n'est pas beau de mentir). Et toi ?

- J'étais avec ma sœur, elle est partie en même temps que tu es arrivé.

- Ah ok. » Putain je ne sais pas quoi lui dire. Il y'a devant moi une jolie femme qui me connait grâce à ce que je fais sur ce blog et mes textes et je ne sais pas quoi lui dire. Si je lui parle de la pluie et du beau temps ça ne va pas le faire.

« Me dis pas que t'es timide.

- Moi ? Oh non (merde trouver une question). Alors, pourquoi tu t'es mise à venir sur mon tit blog ?

- Parce que la chanson que j'avais entendue était très belle, et le chanteur avait dit ton nom, Adrien Balboa. Enfin ton pseudo.

- C'était quel groupe ? Ou chanteur (que je le remercie)...

- Désolée je sais plus. La chanson c'était euh... JE SUIS LE MONDE (1).

- Ah oui j'm'en souviens de celle-là (en fait sur le moment non...).

- Moi si, la musique me faisait penser à Indochine. C'est toi qui l'a faite aussi ?

- Non. Parfois je donne des indications sur ce que j'imaginais comme air dessus. Pour celle-là c'était dans la lignée D'indo. »

J'ai effectivement passé près deux heures dans ce café, au comptoir. Sauf que je n'étais pas seul, je discutais avec elle. Une parfaite inconnue qui apprécie ce que je fais. Qui m'encourage à continuer, alors que je ne vois toujours pas ce qu'il y a de bien réussi mais bon. Je décide de payer ce qu'elle a commandée, elle me remercie, me sourit, me fait une bise sur la joue (un peu trop près des lèvres d'ailleurs) et s'en va en me disant qu'on se reverrai peut-être. Je m'en vais quelques minutes après elle. Ça doit être la troisième fois qu'on me reconnaît grâce à mon blog ou mes chansons. La première fois c'était il y a un peu plus d'un an si ma mémoire est bonne. Cet article n'est pas fait pour me vanter (c'est loin d'être mon genre), mais pour dire que, si ça peut me permettre de faire quelques petites rencontres agréables comme celle-ci, ce n'est pas demain que j'arrêterai de m'occuper de ce blog (et d'écrire).

Bonne soirée à tous.

 

 

 

 

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1 = La lire si vous voulez.

 

Publié par perversland à 18:03:22 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (8) |

Souvenirs de décembre : bien finir 2008 | 06 janvier 2009

 

« Mais dans la nuit, elle me fait face / Cette question qui serre le cœur / Mais dans la nuit rien ne s'efface / Ai-je été à la hauteur / À la hauteur... » (1)

 

Mes 20 ans

Mardi 23 décembre 2008, un peu après minuit. Je mets un article sur ce blog (le voir) et fonce sur celui de Tara car elle a mis un montage pour mon anniversaire. Directement après je me couche mais j'ai du mal à dormir. Même si il est en silencieux, le clignotement de mon téléphone portable qui annonce un SMS ou un appel ne connaît pas vraiment de temps mort (enfin, je ne vais pas me plaindre d'avoir déjà des SMS pour mes 20 ans).

09 heures 30. Je me dirige vers Rouen, comme toujours je donne un rendez-vous devant la TCAR, pour voir durant deux petites heures une amie surnommée Tite Yougoslave à l'occasion de ce que vous savez, et aussi parce que je ne la verrai pas avant janvier (enfin c'est-ce que je croyais, on s'est vu plusieurs jours après, toujours dans Rouen). L'après-midi je ne risque pas de l'oublier : Cindy est venue chez moi vers 14 heures jusqu'à 18. Je ne l'avais pas vue depuis mi-octobre je crois. J'avais failli oublier la tornade elle pouvait être (mais je vais pas me plaindre non plus).

Cette journée s'est passée vite avec ces deux rendez-vous, les appels, les SMS, les mails, vos commentaires ou encore avec les quelques minutes sur MSN avec ma meilleure amie. Elle s'est passée vite et s'est bien finie : c'était soirée raclette (mon plat préféré) avec mes parents (et zapping). Je ne vous cache pas qu'au début je voulais faire une soirée dans une salle. Un truc différent et « plus fort » que mes 18 ans. Mais on va dire que la note aurait été trop élevée. Mais bon, cet anniversaire que je m'étais imaginé arrivera peut-être une autre année...

 

Un réveillon de Noël qui change

La seule chose que j'avais à faire en cette journée du 24 décembre (hormis de souhaiter un joyeux Noël à toutes mes connaissances par SMS en fin d'après-m', vu que le soir le réseau est aussi merdique que le soir du 31) était de partir à 20 heures 20 en bus pour Rouen, la nuit et bien entendu MP4 aux oreilles, là où je passe ma soirée du réveillon de Noël (on a dit qu'on me reconduirait chez moi). Donc j'ai passé ma journée à regarder quelques films (quatre je pense) et à échanger des vannes avec mes parents avant de me préparer.

Je pars donc à Rouen à l'heure prévue, direction le grand appartement de deux copines (un couple de charmantes lesbiennes) qui organisent une soirée pour Noël avec une trentaine d'invités (ou plus). Le seul hic c'est que c'était juste une soirée, rien à manger et pas mal à boire. Il me faut donc attendre que je rentre pour dîner, moi qui ait tout le temps faim et bouffe comme deux. C'était la première fois que je fêtais le réveillon de Noël en dehors du cadre familial. Au lieu d'un dîner où tout semble se répéter, où l'hypocrisie et la comédie gerbante sont de mise, là c'est la grosse fête, avec alcool (que j'ai goûté un peu), drogue (que je n'ai pas touché, remarque ça en faisait plus pour les autres), bonne musique etc. Résultat des courses : j'ai trouvé que c'était une soirée réussie, surtout au moment j'ai couché avec une Mère Noël brune de 21 ans.

Pour rentrer chez moi c'était un pote guitariste, Guillaume, qui a bien voulu me reconduire vu que c'était sur son chemin. Je suis sorti de sa voiture juste devant chez la maison vers 02 heures du matin. Et avec de la chance. Oui avec de la chance. Au moment où je sors de sa voiture toute blanche, un petit dialogue assez savoureux s'installe.

« J'espère que je ne vais pas croisé des flics sur la route. Là on a eu d'la chance. »

Interloqué, je me tourne vers lui et le regarde. « Pourquoi tu dis ça ?

- Bah je roule sans permis depuis une semaine. Ces batards me l'ont r'tiré.

Là je ne sais plus quoi dire, la situation était pas mal. Surtout avec ce qu'il a fumé. Et aussi ce que j'ai bu, même si je n'étais pas saoule (mais j'en étais pas loin).

- Bon allez Pervers joyeux Noël, lâche-t-il avec un clin d'œil.

- Ouais merci toi aussi. Et merci pour la route (tu m'étonnes). »

Je referme la portière et sa voiture s'en va à toutes vitesses. Je me demande pendant une dizaine de minutes ce qui ce serait passé si des flics nous auraient arrêtés à un carrefour ou autre. Et aussi pourquoi je n'ai pas passé mon numéro à la Mère Noël de 21 ans (oh, elle ne l'a pas demandé de toutes façons).

 

Nouveau repas de famille où il est difficile de rester zen

Comme tous les ans, je passe l'après-midi du 25 décembre avec mes parents à une sorte de collation avec toute la famille du côté de ma mère chez mon grand-père (enfin maintenant chez ma grand-mère...). Vous savez ce que je pense des repas de famille, de la moitié qui s'y trouvent etc. (sinon lisez l'article "COMPOSER, JOUER, ECRIRE PROVIENT TOUJOURS D'UNE PARTIE DE SOI" par exemple). Bref, j'arrive dans ce grand appartement en me disant que je passerai les trois ou quatre heures à parler qu'avec ceux que j'aime bien (donc la moitié de la trentaine d'invités), et surtout à ne pas faire attention aux quelques personnes qui pourraient me fusiller du regard. On va dire que ça n'a pas marché un certain moment. En effet, pendant que la discussion tournait alors vers la politique, soudain ça a changé et mon grand-père était le centre de la conversation (faut dire qu'il s'y intéressait). Et un des frères de Yann (remontez de quelques lignes pour voir l'article en lien) se met à commenter, comme si il connaissait mon grand-père mieux que tout le monde. Et moi, avec ma grande gueule, je ne me retiens pas pour l'interrompre... 

« Une question : t'es qui pour commenter ? » 

Le silence s'installe. Les regards se tournent vers moi.

« T'es qui pour m'interrompre ?

- Je t'ai posé une question tu y réponds.

- Quoi ? Tu me dis c'que j'dois faire ?

- Ooooh mais c'est que tu serais moins con que t'en as l'air ? »

Et là mesdames et messieurs : il n'a pas l'air content. Un de mes oncles change tout de suite de sujet. Les autres le suivent. Je bois mon verre et regarde ceux qui parlent, tout en sentant le regard froid de ce trou du cul. Yann, assis entre lui et Audrey, maintenant sa femme (il devait être drôle le mariage), se lève, se dirige derrière moi, se baisse et me glisse à l'oreille « J'espère qu'on ne te trouvera jamais seul, parce que là on te démolira espèce d'enculé ».

Je me tourne vers lui, en prenant un plaisir fou à le voir lui et son abruti de frère à la limite de l'explosion. Je prends le même ton que lui. « C'est censé me faire peur ? Tu ne me feras rien ici et tu sais très bien que MOI je te démolirai la gueule les yeux fermés. À toi et tes deux frères si tu continues à m'emmerder (oups, j'ai encore été un peu loin). Tu as fini ?

- J'espère vraiment pas pour toi...

- Retourne à ta place sinon t'auras pas d'os. »

Il me tue du regard. Plus que d'habitude. À vrai dire je le voyais me foutre son poing dans la gueule. Il retourne à sa place. Plus aucun mauvais regard après ce charmant passage. Une heure après je partais en souhaitant un joyeux Noël donc à la moitié des convives et avec de beaux cadeaux sous les bras. La prochain rendez-vous familial du côté de ma mère sera le soir du 1er janvier, chez un de mes oncles à Rouen. Ça promet...

 

2008 : clap de fin

Du 26 au 31 décembre ce fut la même musique : amis à voir (ou simples potes) pour échanges de cadeaux, famille aussi et comme chaque année à ce moment là un passage dans mes magasins préférés de Rouen pour dépenser mon argent sans compter (enfin presque). Ce mois de décembre s'est achevé chez Grand Ours (que j'ai été voir quelques jours avant pour aussi échanger nos cadeaux d'ailleurs). Comme invités à part moi il y avait sa chérie d'amour et quelques connaissances (des potes à lui en gros). J'ai quitté la soirée à 02 heures. Avant de rentrer je suis resté un peu dans Maromme (ville où Grand Ours habite) pour Cindy, qui voulait me voir quelques minutes vu qu'elle retourne chez elle le lendemain (et vu que son cousin Brian habite à cinq minutes de là où j'ai passé la soirée). Ça a duré trente minutes (il faut dire que je suis allé la voir dans l'après-midi, elle et Brian, avant d'aller fêter le réveillon du jour de l'An). Enfin elle voulait me voir un peu, c'était très gentil de sa part...

Avant de me coucher je retire mon calendrier 2008 de Clara Morgane et mets à la place celui que j'ai acheté pour marquer 2009 : un calendrier avec dessus la belle Marilyn Monroe. 2008 est déjà fini, les gens qui considèrent qu'une année est du 1er janvier au 31 décembre passent à autre chose, font comme si tout (re)commence. Pour moi ce n'est pas grand-chose, vu qu'à mes yeux une année c'est comme une saison télé (par exemple) : de début septembre à fin juin. Pour eux c'est une fin, pour moi juste une période. Ma période des fêtes. Ma période préférée de l'année (ou donc de la saison). Il est 03 heures du matin et je dors seul. Oh ne pas commencer à penser à ça. En plus pas complètement, mes parents sont à la maison et je continues à recevoir quelques messages.

Je pense que 2008 pouvait mieux s'achever, mais en tout cas j'ai été content. Ce dernier mois fut pour moi un des plus agréables à passer.

« Si mon cœur était plus grand / Je changerais le cours des pleurs / Il reste encore pas mal de temps / Je serai à la hauteur / A la hauteur... » (2)

 

Bien entendu, cette partie est la fin de SOUVENIRS DE DÉCEMBRE.

 

 

 

 

 

 

 

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1 & 2 = SI MON CŒUR de Johnny Hallyday, extrait de son album ÇA NE FINIRA JAMAIS (2008 Warner).

Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 18:03:35 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (9) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa

 



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