Ma journée au Louvre, Laurent Gerra et Batman
Samedi 19 juillet. Le réveil de mon portable sonne à sept heures. Je l'avais mis à cette heure là car je passe ma journée à Paris, au Louvre plus précisément, avec Estelle (dit Ma Tite Bite). Le temps de voir mes messages et autres sur Internet, de foncer sous la douche en chantant je ne sais plus quelle chanson d'Elvis et de me préparer, je pars à Rouen un peu avant neuf heures, bien entendu afin de prendre mon train qui part une heure après.
Pour faire simple je ne regrette pas d'être venu au Louvre. Même si j'y ai passé que quelques heures j'ai vraiment aimé ce que j'ai vu (pour ne pas dire « j'étais sur le cul »). Je n'avais pas pu m'empêcher de prendre une centaine de photos, dont plusieurs d'un tableau que tout le monde connaît, qu'on ne peut pas admirer normalement et qu'il faut faire la queue pour le photographier (si vous voyez ce que je veux dire). Comme je l'ai dit à l'instant, je ne pouvais rester que quelques heures. Donc à dix-sept heures, après avoir visité une bonne moitié du musée et échangé avec Ma Tite Bite des vannes en dessous de la ceinture, il me faut partir. Le temps d'aller à la gare et de monter dans le train qui partait une heure après...
Un peu plus de 19 heures. Grand Ours m'attendait à la gare. On a mangé au Kebab où nous allons tout le temps et nous sommes allés chez moi pour regarder le spectacle sur M6 d'un imitateur que nous adorons : LAURENT GERRA FLINGUE LA TÉLÉ (spectacle que je suis allé voir au Zénith de Rouen début 2007 et dont j'en garde, forcément, des souvenirs à rire aux larmes). On a regardé ensuite en DVD BATMAN BEGINS (1), étant donné qu'il ne l'avait jamais vu et que le 13 août sort la suite (2) que nous irons voir. Comme d'habitude, nos conversations étaient un festival de citations de comiques, de films drôles, de vannes en dessous de la ceinture et j'en passe.
Ma petite semaine
Cette soirée (ou même cette journée) du samedi 19 peut sembler normale mais pour moi elle fut l'annonce d'une bonne fin de semaine. Cette dernière avait commencée mardi. Je m'étais réveillé à cinq heures du matin avec en tête le premier couplet et le titre d'une chanson (À NOS VIES, À NOS MORTS). Sinon le reste de la semaine (en gros jusqu'à samedi) tout n'était pas joyeux. Enfin pour moi. La seule chose que je pouvais considérer de normale c'était lorsque j'ai appris que je passerai le code pour la quatrième fois le 28 au matin, car le reste du temps je n'avais pas trop le moral. Je constatais que tout changeait autour de moi depuis un an et que j'en étais toujours au même point. Je peux réussir n'importe quoi mais voilà, les choses importantes comme trouver un boulot j'ai du mal. Au milieu de tout je me sentais con. Perdu... une vraie merde.
Le dimanche après-midi je voyais Cindy (la fameuse Blonde Aux Cheveux Bleus pour ceux qui voient les commentaires de ce blog). Nous sommes allés chez son cousin Brian, chez qui elle était ce week-end là (et dont j'ai déjà parlé ici je crois). Alors qu'il faisait beau, qu'il faisait chaud, nous avons passé l'après-midi à faire de la musculation. Ah oui, alors qu'elle n'y connaissait rien (elle le revendique elle-même), Cindy a eue son permis au début de cette fameuse semaine. Je vous laisse imaginer le sourire que j'ai eu quand elle m'a répété sa bonne nouvelle (que je connaissais depuis vendredi) pendant plus d'une heure.
Changements, la plage et révisions
Lundi 21. Je crois que quelque chose a changé. Je me rends compte de ça au lendemain d'une histoire que j'ai eu avec le mec jaloux d'une amie que j'aimais bien (et avec qui je n'avais rien fait, pour une fois). Ce connard s'était mis à m'insulter brusquement (au début je cherchais même à qui il parlait, alors qu'on était que trois : elle, lui et moi) comme le ferait un ricain (d'ailleurs s'en est un). Et pourtant je n'avais rien fait. En temps normal je me serait emporté, lui aurait balancé les pires vannes possibles et imaginables puis ne me serait pas retourné sans que lui aurait trop de mal pour se relever. Mais là je n'avais rien fait. Je suis parti sans rien dire. Sans rien faire. Mon sang chaud ne s'était pas révolté. À cet instant je venais pourtant de perdre une amie que je connaissais depuis deux ans. Une amie digne de ce nom et pourtant je crois que je m'y attendais. Je devais savoir au fond que l'amitié est rarement éternelle, que nos amis ne sont là que quelques années. Dans mes meilleurs amis il y en a trois que je vois encore : Mick (depuis presque huit ans), Grand Ours Brun (six ans) et ma Best d'amour (bientôt quatre). Enfin Mick, je ne le vois plus que très rarement...
Ce jour là j'ai donc décidé de voir qui je pouvais considérer maintenant comme ami. En espérant ne pas faire d'erreur (ceux que vous voyez dans l'article FRIENDS (3), sauf une comme vous l'avez lu, comptent toujours pour moi) et en espérant aussi que je continuerai à ne plus m'emporter...
Sinon cette semaine du 21 juillet était normale, sauf que je m'étais mis à réviser le code un peu plus que d'habitude (à une semaine...). J'avais écrit une chanson en peu de temps. Elle se nomme JE T'ATTENDRAI. C'est un morceau romantique avec juste comme instruments une guitare acoustique, un piano et une basse. Chose rare je l'aime bien, j'en suis content. Cette dernière à peine finie je pense, alors que j'avais déjà quelques autres idées en tête, à en faire une autre (je ne sais pas encore sur quoi).
Au même moment, on pouvait voir un petit article sur moi sur le blog de Cyndie, une rousse très gentille (et mignonne) qui vit près de Rouen et que je connais alors que depuis quelques semaines. Ma mère était partie en vacances pour trois semaines. Les deux autres qui suivirent j'étais avec mon père, vu qu'il travaillait. En plus des week-end qui vont venir, il partira la rejoindre pour ses vacances le samedi 02 jusqu'au dimanche 10 août.
Ah oui, jeudi était une journée un peu à part. À midi, après le code, j'allais chez Grand Ours pour manger avec lui et passer l'après-midi. On décida (moi avec facilité et lui avec du mal) de partir quelques heures au bord de la mer, à Dieppe. Remarque ça tombait bien, parce que l'air de la mer je ne crache pas dessus, et surtout jeudi était l'avant dernier jour de la semaine où le soleil était présent (le dernier était dimanche). Du lundi au jeudi le ciel était bleu et il faisait super chaud (voire lourd).
Samedi et dimanche étaient les deux derniers jours avant que je passe pour la quatrième fois ce putain de code. Je passais la moitié de ces journées à réviser. Étant donné que j'étais seul ce week-end, samedi soir je suis allé voir Gwendoline, une chanteuse (rousse) vivant à Rouen mais qui travaille sur Caen, pour qui j'ai écrit quelques textes. On décidait de passer une partie de notre soirée dans un bar de Rouen où j'aime aller (et dont j'ai déjà parlé ici je pense) : le CHARLES' CAFE. Et vous savez quoi ? Elle ne tient vraiment pas l'alcool. Après avoir refait le monde et même le reste avec seulement quatre ou cinq verres, comme convenu je l'ai emmené dîner chez moi. Mais vu l'état où elle était j'ai préféré la laisser dormir à la maison. Comme elle devait partir sur Caen le lendemain vers midi, elle repartais de chez moi vers dix heures (bien entendu elle m'avait réveillé en même temps qu'elle, deux heures avant...).
Le reste de la journée était tranquille : deux heures de vélo chez Brian, révisions, un test ou deux sur Internet et la soirée devant la télé pour me changer les idées, pendant que mon père revenait de week-end. Enfin me changer les idées, façon de parler : je ne pouvais pas m'empêcher de me faire des tonnes de films sur ce qui pourrait se passer durant l'examen. Surtout après, du genre quel serait le résultat. Putain d'angoisse...
Fin de la seconde partie (toujours sur trois).
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1 = Lire l'article concerné.
2 = THE DARK KNIGHT, sur une idée de, écrit et réalisé par Christopher Nolan, avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Maggie Gyllenhaal, Michael Caine, Gary Oldman, Morgan Freeman, Eric Roberts, écrit également par Jonathan Nolan, d'après aussi une idée de David Goyer d'après le comic de Bob Kane (2007 Warner Bros / Legendary Pictures / Syncopy / Double Negative Ltd.).
3 = Lire l'article concerné (2007).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:43:39 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (13) | Permaliens
Dernier article de l'année pour une journée agréable
Vendredi 04 juillet. Neuf heures. Je dépose un dernier commentaire sur un blog et regarde combien j'ai pu en recevoir pour l'article PETITE PAUSE (voir l'article précédent). Putain, ne plus rien écrire, ne plus rien publier avant le 18 août... en tout cas c'était une chose de faite. Je fonce sous la douche et pars à l'école de conduite à Maromme pour deux heures de tests qui commencent à dix heures. J'ai passé ces deux heures à parler avec une jolie brunette d'environ 18 ans. Parfois je me demande si je n'aurais pas dû lui demander son nom (et son numéro). En gros faire un peu plus connaissance...
Après être rentré et avoir passé plus d'une heure à trouver un bon répondeur à télécharger pour mon portable, j'ai passé l'après-midi au soleil en réfléchissant à ce que j'avais à faire la semaine prochaine. Je n'avais alors qu'une envie : être au soir afin de regarder ma série préférée NCIS - ENQUÊTES SPÉCIALES (1) qui repasse avec trois épisodes le vendredi depuis une semaine sur M6. Comme le soleil commençait à se cacher derrière des nuages (vive la Normandie), j'ai décidé d'aller sur le PC pour discuter sur des forums (il n'y a rien de tel pour tuer le temps) et parler aussi sur MSN avec mon amie Sarah (alias Tite Blonde). Au dernier moment, toujours sur MSN, j'échangeais quelques mots rapides avec Mathilde (une sympathique gothique de Lyon qui a justement son blog sur BLOGG.ORG) et ma Best d'amour que j'aime, avant de voir enfin les aventures de Gibbs et son équipe. Même si j'avais déjà vu les épisodes (la saison 5 sera diffusée à partir du 29 août en France), c'est toujours un plaisir fou de les revoir. Ce n'est vraiment pas pour rien si c'est ma série préférée.
Panne, Radiosofa, Bashung, un connard et Bashung
La soirée promettait d'être bonne, et bien l'après-midi aussi. En plein trajet pour aller à Rouen, l'embrayage de la voiture à Jonathan s'était mis à faire des siennes (en gros il rendait l'âme). Après avoir attendu deux heures pour que tout soit réparé, nous sommes repartis près du Pont Flaubert côté Rive Droite pour le premier concert de L'ARMADA 2008.
Les deux heures pendant lesquelles la vielle RENAULT à Grand Ours Brun, surnom que je lui donne vu que j'adore la série SCRUBS (2), mais ça vous le savez je pense, ne nous avaient pas retiré de la bouche les conneries que l'on pouvait penser. Bon, pour en revenir au meilleur (si vous saviez ce qu'on se disait ensemble vous ne viendriez même plus sur ce blog), nous arrivions pendant que le groupe Radiosofa (première partie de Bashung qui était la vedette de la soirée) faisait leur répétition. Donc on avait eu la chance d'être dans les premiers rangs vu que peu de gens étaient arrivés. Bien entendu, plus l'heure du début approchait et plus les gens (plusieurs milliers) arrivaient derrière nous.
Les membres de Radiosofa sont montés sur scène et ont fait un carton. Je connaissais juste que quelques chansons du groupe. Là j'ai eu l'occasion de les voir sur scène et j'ai bien aimé. Après leur spectacle, leur fans commençaient à quitter l'endroit. Je croyais qu'on serait moins vu que des fans de Bashung étaient déjà là, mais encore plus de monde est arrivé à ce moment là. Il a fallu supporter durant quelques minutes deux animateurs pas doués et dont on avait au fond rien à foutre. Ensuite ses musiciens se sont (enfin) installés et IL est arrivé. Le plus impressionnant ce n'était pas de le voir, c'était qu'il soit là. Malgré la saloperie qu'il ait choppé, à soixante ans Alain Bashung tenait un concert entier. Du début à la fin. En gros c'était génial.
J'ai vraiment découvert Bashung ce soir là (vaut mieux tard que jamais). Depuis j'adore ce qu'il fait puis l'écoute (et surtout lis ces textes) avec régal.
La suite de la soirée s'était déroulée dans un Kebab à Maromme. On se serait bien passé de ce Kebab là mais c'était le seul à être ouvert dans le coin. J'ai vu ce que certaines personnes que je connais racontaient : le mec qui le dirige n'est vraiment qu'un connard (ou enculé ça correspond aussi au personnage) doublé d'un raciste qui croit avoir toujours raison (et oui, encore quelqu'un que j'aime). Avant de retourner chez moi vers deux heures du matin, on discutait avec Grand Ours des autres concerts qu'on irait bien voir quelques jours après, le 13 juillet...
Petites habitudes, questions qui courent dans ma tête, le nouveau clip de Mylène et Hancock
Contrairement aux pensées de certains, je n'étais pas en vacances. Non, en semaine il fallait que je me lève vers sept heures, que je fasse des séries de pompes, d'abdos (puis du vélo parfois), regarde les annonces et m'exerce pour le code (ça commençait à me prendre la tête ce genre de truc).
En parlant d'habitudes, le mardi 08 je finissais une chanson dont j'ai écrit le premier couplet dix jours auparavant. Je l'envoie (comme toutes) à ma Best. Surtout celle-là. Elle se nomme ELEKTRA. Mardi est aussi le jour où ma vampire préférée (Dzen sur BLOGG pour ceux qui ne savent pas encore) était dispo jusqu'au lendemain sur MSN. Elle était arrivée la veille et repartait le mercredi. Toujours le mardi, pendant que Mathilde mettait sur son petit blog ses réponses du questionnaire qui se trouve ici (3), je me posais deux questions : pourquoi j'ai tant de mal à me retenir, à ne pas m'énerver et ne pas chercher la merde (quand elle n'arrive pas) ? Et pourquoi bordel j'ai du mal à vaincre cette saloperie de phobie de la solitude ? En tout cas le lendemain, en ce qui concerne de me contrôler, c'était pas gagné. Alors que ça commençait à m'énerver (mais je l'ai dit il y a deux paragraphes), on m'annonça alors que la date d'examen du code est repoussée à une semaine (donc celle du 28). Je vous laisse imaginer à quelle point votre blogueur et parolier adoré était en joie. J'apprenais également que j'ai rendez-vous à l'ANPE le 03 septembre (j'espérais trouver quelque chose avant, même si bizarrement j'en doutais).
Le matin du jeudi 10 n'était pas ce que j'appel le début d'une bonne journée. Nuages très gris, pluie battante et apparemment gros bordel en ce qui concerne le nouveau clip de Mylène Farmer (4). Normalement c'était le jour de diffusion, donc comme toujours les horaires de diffusions télé avec le nom des chaînes devaient être marqués sur ses sites. Mais rien sur le sujet. Enfin rien jusqu'à 13 heures 30. Le site MUSIQUE SFR (5) avait affiché le clip en exclusivité. Après une longue attente pour le chargement (à cause de toutes les personnes qui devaient y être), c'était quatre belles minutes d'images et de son qui s'étaient présentées devant moi. Sur le fond, le clip est bon (avec, comme toujours chez Mylène, quelques clins d'oeils) et correspond bien au morceau.
Le même jour, vers 18 heures, sous des nuages identiques à ceux du matin et une saloperie de pluie, j'allais chez Grand Ours. Il était prévu qu'on mange chez lui et qu'on aille à Rouen pour un autre concert gratuit à l'occasion de L'ARMADA 2008. Cinq jours après Alain Bashung, c'était au tour de Ridan et de Rose d'interpréter leurs meilleures chansons. A part une ou deux de Ridan, je ne suis pas trop fan de Rose. Je n'étais pas trop chaud pour y aller mais bon pourquoi pas. Sauf que la pluie ne cessait de tomber. Au final, Jo décida de ne plus y aller, découragé par ce temps de merde. On a alors décidé d'aller voir HANCOCK (6), qui était en salles depuis quelques jours. Le film est épatant, l'histoire réussie avec quelques moments inattendus (par rapport au peu que montre la bande-annonce), le côté comique et le côté action ne manquent ni l'un ni l'autre de souffle. On est vraiment bien servi.
Week-end plus jour férié
Je finissais cette semaine comme quinze jours auparavant : vu que mes parents n'étaient pas là (comme souvent les samedis et dimanches), j'ai invité du monde le samedi soir et le dimanche midi. Toujours pour ne pas être seul. Entre deux j'étais sur MSN, regardais des blogs et me faisais un poker en ligne, tout en trouvant le temps de regarder des films, trois ou quatre. Ah oui c'est vrai, le lundi était férié (14 juillet), bon bah c'était sept ou huit. Durant ce week-end j'apprenais une bonne nouvelle (enfin pour moi) et qui me donnait une raison de plus de voir l'été passer à grands pas (qu'est-ce que ça devait être pour Grand Ours... ) : le nouvel album d'AC/DC sort le 27 octobre. Le lundi 14 je finissais, au soleil, une nouvelle chanson : PARADISE AND REALITY. Ça faisait plus d'un mois que j'avais ce texte de côté. Je décidais donc de le finir et de le laisser tel qu'il est (c'est peut-être mieux comme ça, enfin vous verrez bientôt). J'avais du mal à trouver une musique qui pouvait aller avec. Oh tant que j'avais le texte, même si je ne l'aime pas trop, c'était chose faite.
Remarque, il y a peu de mes chansons que j'aime bien...
Fin de la première partie (sur trois).
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1 = NCIS, série de 5 saisons (113 épisodes), avec également Mark Harmon, Cote De Pablo (depuis la saison 3), Michael Weatherly, David McCallum, Sean Murray, Sasha Alexander (les saisons 1 et 2), créée par Donald P. Bellisario (2003, toujours en production).
2 = Série de 8 saisons (168 épisodes), avec Zach Braff, John C. McGinlsey, Donald Faison, Sarah Chakle, Judy Reyes, Ken Jenkins, Neil Flynn, créée par Bill Lawrence (2001, toujours en production).
3 = Lire l'article concerné (2007).
4 = DEGENERATION, ouverture de l'album POINT DE SUTURE (2008 Polydor).
6 = Réalisé par Peter Berg, avec Will Smith, Charlize Theron, Jason Bateman, écrit par Vincent Ngo et Vince Gilligan (2008 Weed Road / Artisan Pictures / Columbia Pictures).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:36:29 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (22) | Permaliens
Chers lecteurs, je pense que vous n'êtes pas sans savoir que je ne compte pas les années comme sur un calendrier normal, du 1er janvier au 31 décembre, mais plutôt comme une saison télé : de début septembre à fin juin. Pour moi les fêtes de décembre ne représentent pas grand chose (sauf en ce qui concerne mon anniversaire), tout comme janvier qui pour moi est un mois comme les autres, contrairement à septembre où tout redémarre.
Je ne vais pas faire un bilan de ce que j'ai fait où de ce qui m'est arrivé cette année. Il n'y a qu'à lire certains articles de cette rubrique. Certains que je connais (des gens que je méprise, pour être poli) diront quand même que je n'ai rien foutu de ces dix mois vu qu'entre le début et la fin de la saison il n'y a pas grande différence. Pourquoi ils diraient ça ? Parce que j'ai quitté l'école (1) alors que je commençais ma dernière année de Bac. Pro. et suis devenu demandeur d'emploi fin septembre, que je me suis inscrit au code en octobre et l'ai raté trois fois (deux fois six et sept fautes). Que je suis toujours célibataire, mais quand on me connaît c'est normal. Je veux encore en profiter.
Pour l'instant ce qui m'attend en juillet (à part voir des gens, écrire certaines chansons et autres) c'est une journée au Louvre (certainement le 19) et passer le code pour la quatrième fois (peut-être la semaine du 21). Pour être franc, je préfère être au Louvre. Je pense que mon été sera le même que l'année dernière. Enfin j'espère, vu que j'avais adoré mes vacances à l'époque. Bon je dis ça, j'espère aussi trouver vite un boulot. Ça ne serait pas du luxe. Une chose est sûre : je continuerai à faire des articles. Probablement moins à un moment, c'est même sûr, mais je vais continuer, par goût de l'écriture. Vous vous en doutez, je ne peux pas m'en passer.
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1 = Lire l'article VOILA C'EST FINI (2007).
2 = Lire les articles REPRISE ou encore CONFESSION INTIME (2007).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:43:48 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (22) | Permaliens
Et oui. Parfois je me dis que j'aimerai être l'agent 007. Non pour être le meilleur agent secret aux services de sa Majesté, ou encore sauver cette planète une trentaine de fois en douze mois, je dois l'avouer : c'est surtout pour les femmes. Séduire comme lui. Peut-être même autant que lui. Même si mon préféré est de loin Sean Connery, j'aimerai avoir la classe de Roger Moore. Être 007 dans une soirée, habillé avec le fameux costard blanc accompagné d'un nœud pap' noir, me diriger vers celle qui me donne le plus envie et lui dire (toujours à la façon de Roger Moore) : « C'est une charmante réception, mais pas aussi charmante que vous. Je me présente, je m'appelle Bond. James Bond. Et vous ? ».
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Montage : issu de l'affiche du film L'ESPION QUI M'AIMAIT (THE SPY WHO LOVED ME), réalisé par Lewis Gilbert, écrit par Christopher Wood et Richard Maibaum d'après la série de romans de Ian Fleming (1977 Danjag Productions).
Publié par perversland à 12:26:42 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (33) | Permaliens
Ce jeudi 12 juin 2008 est le jour où je passe mon code pour la troisième fois. Alors que ces trois derniers jours mon moral devait tout au soleil, là je me réveil avec les nuages et la pluie. Comme les deux premières fois (oh non...). Je me lève avec en tête de ne pas penser à ça, sinon la mort du moral et le stress vont arriver à grands pas. Mais à peine réveillé c'est déjà le cas. Je suis tendu. Un vrai string. Bon, ne réfléchir à rien d'autres qu'à ce que j'ai à faire de la journée :
- 09 heures 20 : partir de chez moi afin de prendre le T2 pour aller à Rouen.
- 10 heures : moment où il faut être devant la Préfecture pour l'examen.
- En sortant : appeler ceux que j'aime pour leur dire la bonne ou la mauvaise nouvelle. La bonne j'espère. Rentrer chez moi, faire ce que vous êtes en train de lire et manger.
- L'après-midi : retourner à Rouen pour acheter un cadeau pour la Fête des Pères.
- Le soir : encore rien de prévu. Certainement comme d'habitude en semaine : télé et Internet.
09 heures 20. Je respecte l'horaire que je me suis ordonné. Je pars de chez moi, sans mon MP4 (pour ne pas avoir de musique en tête). J'arrive un peu avant 10 heures. Entré dans l'établissement, je suis surpris par le fait que je suis super motivé. Pas d'angoisse mais une sérieuse envie de faire cet examen et de rentrer (car je commence en plus à avoir faim). Le test commence. Les dix premières questions sont d'une facilité extraordinaire, mais je galère entre la dixième et la trentième question. Dès cette dernière je sais que c'est raté. Les dix dernières sont faciles. Est-ce un mauvais doute ? Et bien non. Après plusieurs minutes d'attente (et de stress) le résultat tombe. Sept fautes. Et merde.
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Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 12:56:41 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (20) | Permaliens
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